Trolls en embrouille dans la Peer Gynt Suite No 1 de Grieg
Les plus beaux moments
Peer Gynt Suite No. 1, Op. 46

Mashallah, moi c'est Grieg, et là j'te sers les plus beaux moments de ma Peer Gynt Suite No 1, tranquille, ça passe crème ! En vrai, y a à peine treize minutes de musique, mais t'as quatre tableaux de ouf, du réveil tout doux jusqu'au final des trolls qui s'emballe grave, zéro temps perdu, wallah ! Sur ce site, mes potes compositeurs et moi, on t'apprend aussi à reconnaître nos morceaux dès qu'ils passent, alors go tester l'entraînement vite fait, cimer, ça va être ouf !
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Le réveil le plus tranquille de l'histoire, wesh
Frérot, moi j'te lance ça en mi majeur, Allegretto pastorale, en 6/8, et c'est tellement posé que c'est ouf : la flûte et le hautbois s'refilent la mélodie à tour de rôle, genre deux potes qui s'passent la manette sans jamais s'embrouiller, trop stylé ! Ça monte tout doucement, et au premier forte, bam, le soleil perce les nuages, j'te jure que j'voulais ça comme ça, alors qu'en vrai dans la pièce c'est l'désert du Maroc, début de l'acte IV, avec Peer complètement paumé, le pauvre miskine, la hess !
Ma darone de la pièce, sah, la hess totale
Là j'te dis cash, ça me serre le cœur à chaque fois : c'est la mort de la mère de Peer, en si mineur, Andante doloroso, vers 50 à la noire, même un escargot qui fait la sieste irait plus vite, wallah ! Les cordes chuchotent tout bas, comme une berceuse chelou pour dire au revoir, et ça ouvre ET ça ferme l'acte III, du coup t'as pas une seconde pour sécher tes larmes, c'est le seum maximum, frérot !
Le triangle, la vraie star, askip
Ensuite j'te présente Anitra, en la mineur, Tempo di Mazurka, autour de 160 à la noire, avec des cordes et un triangle, rien d'autre, le p'tit mec du fond qui se la raconte comme un bg de fou, j'avoue ! Anitra, c'est la meuf, fille d'un chef bédouin, qui fait craquer Peer pendant qu'il joue l'prophète, le gros mytho, et moi j'voulais une danse douce, délicate et belle, style pas de velours, pas un truc relou, ça passe crème, osef du reste !
Les trolls débarquent, wesh la famille
Là j'attaque en si mineur, Alla marcia e molto marcato à 138 à la noire, avec les violoncelles, les contrebasses et les bassons qui rampent tout bas, genre des mecs qui sortent du frigo en loucedé à trois heures du mat', c'est chaud, tranquille ! Après ça grimpe d'un cran, d'autres instruments chopent le thème plus haut, ça accélère, ça accélère, jusqu'à un prestissimo bruyant et frénétique de ouf, pendant que Peer entre comme dans un rêve dans la salle du roi des trolls à l'acte II, et moi j'trouve que ça pue la bouse et l'ultra-norvégianisme, wallah, en espérant que l'ironie s'sente, frérot !
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Alors, t'as kiffé le tour des plus beaux moments de la Peer Gynt Suite No 1, frérot ? Franchement, j'espère que ça t'a mis la patate, wallah ! Moi, quand j'y repense, ça me fait un truc dans le bide, genre un p'tit seum de devoir déjà m'arrêter. Parce qu'en vrai, y a un max de trucs en plus à fouiller, la famille ! Y a la Suite No 2, Op. 55, sortie en 1893, qui t'attend tranquille, et la pièce de Ibsen d'où tout ça sort, avec son histoire de ouf. Y a même la façon dont ces notes ont fini dans des films, des vrais délires, j'te jure ! Du coup, cimer d'avoir tenu jusqu'au bout avec moi, t'es un bg, sah. Maintenant, fonce cliquer sur les liens juste là pour creuser la Peer Gynt Suite No 1, c'est gratuit et ça passe crème, wesh !
