Sieste de cent piges avec la Sleeping Beauty Waltz de Tchaikovsky
Les plus beaux moments
The Sleeping Beauty, Op. 66: Act I, No. 6, Waltz

Salam la mif, chuis Tchaikovsky en personne et aujourd'hui j'te balance en mode détente les passages les plus chanmés de ma Sleeping Beauty Waltz ! T'es là pour kiffer de fou comment mon orchestre fait tournoyer les cordes et sonner le glockenspiel en plein ballet, histoire que tu captes pourquoi ce classique met direct le feu ! Viens tenter l'entraînement au calme sur ce site, vu qu'on t'apprend, mes collègues compositeurs et moi, à reconnaître nos sons en deux-deux dès qu'ils passent, frérot !
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L'intro qui tabasse sa grand-mère
Wesh le sang, t'y connais que dalle au son des darons, mais écoute bien comment je débarque en mode vénère au début de ma Sleeping Beauty Waltz : j'ai calé des gros coups d'orchestre qui claquent comme une portière de gova histoire de réveiller direct toute la salle, wallah ! Après ce démarrage de ouf, mes violons lâchent une mélodie tellement sucrée que même Walt Disney m'a péta le bail en 1959 pour en faire un dessin animé, du coup tu captes direct le flex monumental quand les danseurs débarquent avec leurs couronnes de fleurs cheloues pour les seize piges de la meuf Aurora !
Le milieu où ça tricote sec
En vrai frérot, au milieu du son, je calme un peu la tempête mais chuis pas là pour ronfler non plus : je fais sauter les petites flûtes et le glockenspiel en mode tout mims, genre on dirait des lutins sous boisson énergisante qui courent en claquettes dans le salon ! Téma le délire, ça virevolte de partout sans jamais perdre le trois-temps, c'est grave relou à jouer pour les musiciens qui suent à grosses gouttes en coulisses miskine, mais pour tes oreilles ça passe crème comme un grec bien chargé à quatre heures du mat' !
Le final qui plie le game
Pour plier l'affaire à la fin, je ramène mon thème principal avec toute la clique au grand complet, les cymbales et la grosse caisse qui tapent sec, histoire que personne ait le seum en quittant la fête ! On accélère la cadence dans un boucan tellement tarpin stylé que t'as l'impression que le toit va décoller sur la lune, alors que l'autre relou de Tsar Alexander III m'avait juste lâché un vieux « très joli » tout claqué en 1890, sah quel culot ce type !
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Dis-moi tout la miff, t'as kiffé grave ces bails de zinzin que j't'ai déballés sur les purs moments de ma Sleeping Beauty Waltz, ou chuis devenu complètementchtarbé à force de charbonner à Frolovskoye ? Sah, j'te mens pas, y a encore blindé de secrets tarpin lourds qui traînent dans les coulisses de mon son, genre l'ambiance cheloue au Mariinsky Theatre quand le tsar Alexander III m'a mis un vieux coup de seum à la répète en janvier 1890 avant que tout Saint Petersburg pète son crâne le lendemain soir ! Du coup te casse pas en scred comme un rat, clique direct sur les p'tits liens qui s'affichent juste là sur la page histoire de fouiller le reste de ma Sleeping Beauty Waltz, ça passe crème et tu vas te régaler de ouf !
Enregistrement : Marek Weber, Public domain
