Seum du vendredi saint avec la St Matthew's Passion de Bach
Wir setzen uns mit Tränen nieder
St Matthew Passion (Matthäus-Passion), BWV 244

Nan mais écoute, c'est Bach, et j'te décortique le « Wir setzen uns mit Tränen nieder », wallah, installe-toi, ça va être ouf ! Tu vas téma le 68e et dernier morceau de ma Matthäus-Passion, le chœur final où tous pleurent ensemble, et ça vaut le coup, c'est le rideau qui tombe, la hess tout en douceur, grave ! Sur ce site, mes potes compositeurs et moi, on t'apprend aussi à reconnaître nos morceaux dès qu'ils sonnent, alors go, tente une session d'entraînement , c'est du kiffe, wesh !
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Cale-toi, y a le mouchoir qui t'attend
Wesh frérot, pour « Wir setzen uns mit Tränen nieder », t'as juste besoin d'oreilles et d'un mouchoir, wallah, c'est le numéro 68, la toute dernière piste de ma Matthäus-Passion ! Écoute d'abord le sol sous tes pieds, le basso continuo, c'est les gros bras qui portent la baraque pendant qu'ça pleure, askip c'est eux les vrais boss ! Par-dessus y a deux chœurs et deux orchestres, flûtes traversières, hautbois, violons, alto, viole de gambe, tout l'quartier est là, ça s'répond, ça s'enlace, c'est ouf ! Cale-toi sur le 3/4, ça balance en trois temps, un-deux-trois, un-deux-trois, comme une berceuse pour gros chagrin, j'te jure, du coup tranquille !Pourquoi ce titre qui fait pleurer, sah
Le titre, « Wir setzen uns mit Tränen nieder », ça veut dire « on s'assoit en larmes », et y a zéro mystère là-dedans, cimer la franchise ! Les paroles, c'est du Picander, pas d'la Bible pure, lui il écrit la poésie libre des airs et des chœurs, le gars est un bg de la rime, wallah ! Moi j'arrive au numéro 68, après tout l'drame, et j'me dis : y a plus rien à crier, faut s'asseoir, point, c'est le seum le plus poli de l'histoire ! Du coup l'titre fait tout l'boulot : t'es posé, t'as les yeux qui piquent, t'es en do mineur, la famille, et personne te juge, c'est ça la hess élégante !La forme : un chœur de clôture
Côté forme, frérot, pas de prise de tête : c'est le chœur final de toute la Passion, le numéro 68, la fin du voyage ! Un chœur de clôture, wallah, un truc à part, j'te l'dis cash, sah ! Je l'ai découpé en trois sections qui s'enchaînent, askip comme trois gros soupirs, et j'te les survole juste là, ça passe crème ! Après, on zoome sur chacune, une par une, prépare-toi, la famille, ça va être grave stylé !Section 1 : Les fesses sur la chaise, les yeux qui piquent
Ça démarre direct en do mineur, en 3/4, et les chœurs posent le décor, wesh, zéro stress, juste un seum tranquille qui s'installe ! Le tempo, c'est du pas pressé, frérot, genre quelqu'un qui marche au ralenti derrière un cortège, miskine mais digne ! Les violons et les hautbois pleurent avec les voix, j'te jure, c'est la hess collective, grave ! Moi j'voulais qu'tu captes l'ambiance direct : on est là, on est posés, et personne s'barre, c'est du solide, la famille !Section 2 : Les deux bandes se consolent entre elles
Au milieu, les deux chœurs et les deux orchestres se parlent, genre un chat de groupe qui console tout l'monde, c'est ouf ! L'ambiance bouge un peu, ça respire, ça se creuse, wallah, on dirait qu'la tristesse prend son temps pour tout dire, askip ! Tends l'oreille vers les flûtes traversières et la viole de gambe, ça glisse entre les voix comme des potes qui s'passent un mouchoir, c'est relou de beau, sah ! Et le 3/4 continue de te bercer, un-deux-trois, tranquille, du coup t'as beau pleurer, t'es jamais tout seul, frérot !Section 3 : Le dernier soupir, rideau, cimer
Vers la fin, ça s'calme, ça s'étire, et j'te jure que l'do mineur te tient la main jusqu'au bout, c'est mimi mais pas mièvre, wesh ! Là, c'est le numéro 68 sur 68, le dernier de ma Matthäus-Passion, plus rien derrière, t'as même plus le droit d'zapper, frérot ! Les voix s'posent, les instruments s'posent, tout l'monde ferme la porte doucement, genre un daron qui éteint la lumière du salon, wallah ! Et dans le silence qui suit, t'as le seum, t'as la hess, mais t'as surtout kiffé, avoue, c'est ça le game !À toi de jouer, la famille
Allez, maintenant c'est ton tour de vivre « Wir setzen uns mit Tränen nieder » en vrai, wesh, appuie sur play et laisse-toi embarquer, ça passe crème ! Pendant qu'ça tourne, garde dans un coin d'ta tête tout c'qu'on s'est dit, les deux chœurs, le 3/4, les trois soupirs, frérot, j'te file les clés ! Moi j'espère qu'ce voyage dans ma Matthäus-Passion te fait kiffer autant qu'à moi quand j'l'ai écrite, genre à fond, de ouf ! Cimer d'être resté jusqu'au bout, sah, et si t'as la larme, c'est normal, c'est même le but, wallah !---
Alors frérot, t'as kiffé ce guide d'écoute de « Wir setzen uns mit Tränen nieder », la grosse claque qui ferme ma Matthäus-Passion, wallah ? Cette tristesse en do mineur, elle te reste dans la tête bien après l'dernier accord, askip c'est le seum le plus beau du game, j'avoue ! Mais j't'ai pas tout craché, miskine, y a encore un gros paquet de trucs à zoner dans ma Matthäus-Passion, c'est un terrain de jeu de ouf ! Tiens, même le p'tit Mendelssohn, à vingt piges, a rallumé la flamme à Berlin en 1829, presque cent ans après, et sans ce bg, j'te jure, personne téma ça aujourd'hui ! Du coup clique sur les liens juste en dessous, frérot, et va fouiner tout ça, c'est du lourd, ça passe crème, cimer ! À la prochaine, la famille, et garde les esgourdes grandes ouvertes, sah !
