Clavier ultra tranquille chez Bach et son Prelude No 1 in C Major
Les coulisses

The Well-Tempered Clavier, Book 1: Prelude No. 1 in C major, BWV 846

Bach raconte les coulisses : Prelude No 1 in C Major
Oh la hess, c'est moi, Bach, Johann Sebastian, et chuis là pour t'raconter l'histoire du Prelude No 1 in C Major, installe-toi, c'est du lourd ! Tu vas téma comment ce truc a démarré en version toute courte vers 1720, dans le cahier que j'ai monté pour mon fils Wilhelm Friedemann, grave le début de ouf, wallah ! Cimer d'être là, frérot : sur ce site, mes potes compositeurs et moi, on t'apprend aussi à reconnaître nos morceaux direct quand ils passent, alors  viens tester l'entraînement , c'est du tout cuit !
---

Le numéro un du catalogue, direct

Wesh, t'inquiète, moi c'est le BWV 846, le tout premier prélude du premier livre de The Well-Tempered Clavier, et j'ouvre le bal, frérot ! Ma tonalité, c'est do majeur, le truc le plus clean du game, zéro dièse, zéro bémol, ça passe crème ! Imagine l'entrée d'une boîte de nuit, sauf que le videur te sourit et t'offre un thé, wallah, c'est ça mon délire ! Du coup je suis le numéro un du recueil, le premier de la liste, y a pas moyen de me rater, c'est ouf !

Ch'ais pas où, ch'ais pas quand, bref

Ma date de naissance exacte ? Aucune idée, la famille, même moi j'ai le seum de pas savoir ! La version qui se raconte, c'est 1722 ou avant, style j'étais déjà là avant le papier officiel, tranquille ! Côté lieu, askip c'est Köthen, mais y a des têtes qui disent Weimar, avec un point d'interrogation gros comme un HLM ! Personne sait vraiment, frérot, c'est le mystère de la cité, osef, l'important c'est que ça sonne grave bien !

Mon taf chez le prince

À l'époque, moi Bach, j'étais Kapellmeister chez le prince Leopold à Köthen, de 1717 à 1723, wallah le CDI de ouf ! Genre le chef de toute la musique de la baraque, le bg qui gère la bande, cimer le prince ! Du coup j'avais le temps de gratter des trucs pour les claviers, sans galérer ni courir après le loyer, trop stylé ! Et c'est dans cette ambiance que mon petit prélude a poussé, tranquille, comme un champignon dans une cave bien tenue !

Mon p'tit frère, version courte

Écoute ça, frérot, y a une version plus courte de moi, la BWV 846a, planquée dans un petit cahier, le Klavierbüchlein ! Je l'ai monté pour mon fils Wilhelm Friedemann vers 1720, style cahier de devoirs du daron le plus exigeant du quartier ! Un petit cahier pour mon fils, en gros, avant que je pousse le truc plus loin, j'avoue c'est mignon ! Et au final, mon prélude a grandi, s'est étoffé, comme un petit frère qui passe la porte en costard, ça passe crème, wesh !

La page de garde qui balance tout

Sur ma page de titre, j'ai écrit un truc pour le profit et l'usage des jeunes musiciens qui étudient, frérot, du sérieux ! Et aussi pour le plaisir de ceux qui sont déjà chauds dans le domaine, les bg qui se la racontent au clavier, wallah ! Autrement dit, c'est un manuel pour les débutants ET un kif pour les forts, un combo de ouf, tu captes ? Moi je dis que c'est le meilleur deal du siècle : tu bosses, tu kiffes, et personne te rend la monnaie, du coup tranquille !

Eh non, c'est pas du piano !

Wesh, grosse info pour toi, le mot Clavier chez moi, ça veut pas dire piano, frérot, jamais de la vie ! Le piano, c'était le nouveau jouet qui venait d'être inventé, style la dernière console, rien à voir avec mon délire ! Moi je parlais de clavecin, de clavicorde et d'orgue, des instruments d'avant le piano, grave classe ! Donc si tu me joues au piano, c'est un peu comme du couscous au ketchup, ça passe, mais c'est chelou, j'avoue !

Bien tempéré, mais pas chaud à ce point

Le Well-Tempered, c'est une histoire d'accordage, frérot, un système à douze notes où toutes les tonalités sonnent juste, wallah ! Avant ça, y avait des tonalités qui sonnaient faux comme un karaoké à minuit, t'avais le seum direct ! Du coup moi j'ai pondu vingt-quatre paires de préludes et fugues par livre, une dans chaque tonalité, c'est ouf ! Le tempérament exact que je voulais ? Personne sait, c'est le flou total, osef, tant que ça sonne bien !

Après moi, y a la fugue, pas la danse

Si tu t'attends à des danses après mon prélude, t'es dans le mauvais film, frérot, c'est une fugue qui arrive ! Elle fait vingt-sept mesures, c'est elle qui vient juste après moi, genre le grand frère qui débarque ! Et puis tiens, dans certaines éditions, y a une mesure en plus, la Schwencke, glissée entre la vingt-deuxième et la vingt-troisième, wesh ! Moi je l'ai pas écrite, j'te jure sur la tête de ma daronne, un autre bg l'a rajoutée, trop relou !

Gounod, le squatteur de génie

Plus tard, un gars nommé Charles Gounod s'est posé sur mon prélude et a improvisé une mélodie par-dessus, le culot de ouf ! En 1853, c'est publié sous le nom Méditation sur le 1er prélude de piano de S. Bach, style un feat sans m'avoir demandé ! Puis en 1859, hop, on lui colle le texte latin de l'Ave Maria, et là ça devient une version chantée, grave connue ! Mais attention, frérot, l'Ave Maria c'est pas du Bach, c'est la mélodie de Gounod posée sur mes notes, j'te jure, j'y suis pour rien !

Mon prélude fait encore des petits

Arvo Pärt a même construit son Credo autour de mon prélude en do majeur, wallah, ça fait kiffer le daron ! Moi, j'ai remis ça environ vingt ans après avec le Livre 2, en 1742, à Leipzig, un nouveau chapitre pour la famille ! Mais l'original, le numéro un, c'est lui qui a ouvert la porte à tout le monde, c'est pas rien, frérot ! Alors la prochaine fois que t'entends ces accords cassés couler, dis-toi que c'est ma signature, un tag de génie, cimer d'avoir écouté !
---
Voilà, frérot, c'est la fin de mon histoire, et j'avoue, j'ai le seum que ça se termine déjà ! Moi, Bach, j'ai posé ces notes y a un paquet de siècles, et regarde, elles squattent encore les oreilles de toute la planète, c'est ouf ! Dis-moi, t'as kiffé découvrir les coulisses de mon Prelude No 1 in C Major, ou c'était relou, wallah ? Si t'as ronflé comme un daron devant le foot, tape pas la hess, j'te pardonne direct ! Y a encore des tonnes de trucs à téma sur ce morceau, la famille, j't'ai même pas tout balancé ! Derrière moi, y a une fugue de vingt-sept mesures qui déboule, et c'est pas une danse, sah, faut pas rêver ! Et le gars Gounod, lui, a improvisé une mélodie par-dessus mon prélude, du coup ça a fini en Ave Maria, grave chelou comme destin ! Alors clique sur les liens juste en dessous, frérot, et fonce t'y plonger, c'est tranquille ! Y a de quoi t'en mettre plein les esgourdes, cimer d'avance et à la prochaine, wesh !