Tout l'bloc debout fissa pour le Hallelujah de Händel
Les coulisses
Messiah, HWV 56: Hallelujah Chorus

Eh gros, moi c'est Händel, et là j'te raconte les coulisses du Hallelujah, wallah, installe-toi, c'est du lourd, askip ! Tu vas piger comment mon Messiah a débarqué à Dublin en 1742, pour un concert de charité au profit de prisonniers endettés, genre le gros bail qui pète pour la bonne cause, ouf ! Ici, mes confrères et moi, on t'apprend à reconnaître nos morceaux dès qu'ils passent, du coup fais pas ton miskine et viens tenter l'entraînement , wesh !
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Le Hallelujah, c'est pas un single, frérot
Déjà, oublie ton délire de tube solo sur ton tél, sah : le Hallelujah, c'est pas un single, wallah ! C'est un chœur planqué dans mon oratorio Messiah, en mode gros spectacle chanté sans décors ni costumes, zéro paillettes, abusé ! Le Messiah, y a trois parties et 53 mouvements là-dedans, ouf, c'est une saga Netflix sans les pubs, genre ! Du coup le Hallelujah, c'est l'épisode où toute la salle t'explose les esgourdes, et l'appeler « chanson », franchement c'est chelou, j'avoue.Le pote qui m'a fourni les paroles
Moi j'pose la zik, mais les mots, c'est Charles Jennens qui m'les a filés, un bg né en 1700 et parti en 1774, tranquille. Lui, il a piocké dans des textes de la Bible pour monter tout son livret, un vrai puzzle de ouf, askip. Imagine le CV : « a compilé des textes de la Bible », même pas peur, le gars, ça passe crème ! Du coup j'avais plus qu'à habiller ça de musique, grave confort, comme quand ton daron t'a déjà préparé le plat.Direction Dublin, valise en carton
Pendant c'temps-là, on m'invite à Dublin pour une série de six divertissements musicaux, wesh, l'honneur de malade ! Six soirées à remplir, frérot, j'pouvais pas débarquer les mains dans les poches, c'est la dalle assurée, sah. Moi j'suis né en 1685, donc j'étais déjà un vieux briscard, genre le tonton de la zik qui a tout vu, en vrai. Et c'est là-bas que mon Messiah allait sortir du four, un bail mortel, j'te jure !Première à Dublin, pas à Londres, oh !
Écoute-moi bien, le sang : c'est le 13 avril 1742 que ça se passe, au Neale's music hall, dans Fishamble Street, à Dublin, wallah ! Y en a qui t'disent « Londres » direct, mais non, grosse erreur, c'est Dublin le vrai lieu du crime, ouf ! Londres a dû poireauter jusqu'en 1743, la hess pour les Londoniens, ils ont bouffé la poussière, genre ! Retiens ça : Dublin d'abord, point barre, cimer et à la revoyure !Les robes sans cerceaux, la hess de la mode
Cette première, c'était un concert de charité, tranquille : pour les prisonniers endettés, le Mercer's Hospital et la Charitable Infirmary, frérot. Du coup la salle devait être blindée, y avait pas la place pour tout l'monde, askip. Alors on a demandé aux dames de venir sans cerceaux sous leurs robes, pour caser plus de monde, j'te jure, le seum pour les fashionistas ! Imagine le truc : « Madame, dégonflez-moi cette robe, merci », et hop, un métro bondé version 1742, c'est abusé, wesh !Les chanteuses qui ont assuré
Parmi les solistes, y avait Christina Maria Avoglio et Susannah Cibber, deux cracks, frérot, des vraies balèzes ! Une soliste, c'est la meuf qui chante toute seule pendant que le chœur la ferme et écoute, genre le feat qui vole la vedette, sah. Dans le Hallelujah, c'est tout l'inverse : personne se planque, tout l'monde gueule ensemble, le bordel organisé, kiffant ! Pas besoin d'être une star, t'es noyé dans la masse, et ça passe, zéro pression, j'avoue.Londres, la douche écossaise
Le 23 mars 1743, c'est au tour de Londres, au Covent Garden, frérot, et là j'te dis pas l'accueil, wallah ! Les critiques ? Froides comme un kebab oublié sur le rebord, bof bof, ouf ! Et l'Église a fait la tête : des textes sacrés dans un théâtre, pour eux c'était relou, grave, pas le bon endroit. Bref, un démarrage zéro hype, en mode douche écossaise, mais t'inquiète, la suite va te rendre fou.Le roi qui s'lève, ou pas
L'histoire raconte que le roi s'est levé d'un coup pendant le Hallelujah et que tout l'monde a suivi, askip, genre l'effet domino ! Sauf que, wallah, y a zéro preuve que George II soit déjà venu à un Messiah ou qu'il se soit levé, frérot ! Les sources s'embrouillent même sur le moment, première à Londres ou une autre séance, personne sait, c'est chelou. Le premier témoignage écrit d'un public debout date de 1756, du coup la légende a pris son temps pour se lever, mdr, ouf !Pâques, pas Noël, gros malentendu
Grosse surprise pour toi : à la base, j'ai pas pensé ça pour Noël mais pour Pâques, wallah, les magasins t'ont embrouillé ! Les Américains ont découvert le Messiah le jour de Noël 1818, avec la Boston Handel and Haydn Society, trop stylé, grave. Depuis, les gens l'associent au sapin, c'est le pull moche de la musique classique, en mode tradition de la famille ! Pâques, Noël, moi j'dis que le chocolat et la dinde, même combat, tant qu'y a du chœur, frérot, osef du calendrier !SDG, la signature du boss
À la fin du manuscrit, j'ai griffonné SDG, pour Soli Deo Gloria, ma signature à moi, sans autotune, wesh ! À partir de 1750, le Messiah revenait quasi chaque année au Foundling Hospital de Londres, un rancard fidèle, ça passe crème, frérot ! Et en 1759, l'année où je pars, j'ai assisté une dernière fois à un concert de ma zik, un Messiah à Covent Garden, la boucle est bouclée, ouf ! Ma baraque dans Brook Street, à Mayfair, c'est un musée maintenant, passe faire coucou, le daron t'ouvrira pas mais ça vaut le détour, wallah !---
Voilà, frérot, c'était la story du Hallelujah, alors dis-moi franchement, t'as kiffé le voyage dans les coulisses ? Moi, quand j'y repense, j'ai les yeux qui brillent, wallah, quatre minutes de chœur et ça fait encore trembler les salles, c'est ouf ! Dublin, 1742, la première du Messiah, et des siècles plus tard tu l'écoutes sur ton tél, genre y a pas plus grave comme flex, le sang ! Et l'truc le plus chelou, j'l'avais pensé pour Pâques, pas pour Noël, j'te jure, personne m'a calculé là-dessus ! Mais l'histoire s'arrête pas là, sah, y a encore un max de trucs de malade à déterrer sur le Hallelujah, tranquille ! Du coup clique sur les liens juste en dessous, fonce, c'est cadeau, zéro prise de tête, cimer d'avance ! On s'capte vite, la famille, et surtout garde la hype, hein !
