Andante bg gavé smooth avec le Piano Concerto No 21 de Mozart
Les coulisses
Piano Concerto No. 21 in C major, K. 467

Wesh la famille, c'est Mozart, et j'te raconte les coulisses de mon Piano Concerto No 21, installe-toi, tranquille ! Tu vas capter comment un film suédois de 1967 a collé à mon concerto un surnom de ouf, Elvira Madigan, que j'avais jamais choisi, wallah, le seum ! Sur ce site, mes collègues compositeurs et moi, on t'apprend aussi à reconnaître nos morceaux, du coup balance-toi sur l'entraînement , frérot, tu vas kiffer !
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Do majeur, le gros bolide
Wesh frérot, mon Piano Concerto No 21, c'est en do majeur et ça s'appelle K. 467, un nom de robot d'aéroport, j'avoue ! J'l'ai pondu à Vienne en 1785, grave en pleine gloire, les gens m'kiffaient à donf, j'étais le bg du moment, le vrai ! Do majeur, c'est la tonalité la plus claire, genre pas de noir, pas de bémol, zéro seum, ça brille comme une caisse tout juste lavée ! Le clou, wallah : un concerto en do majeur, tout clair, tout net, avec trois mouvements qui s'enchaînent comme une machine de ouf !Le piano, mon petit business
Faut capter un truc, frérot : mes concertos pour piano, j'les écrivais surtout pour booster ma propre carrière de pianiste, t'as capté le plan ! En 1784 j'en ai sorti six, six, wesh, un par-ci un par-là comme un vendeur de churros à la sortie du stade ! Et en 1785 trois autres, du coup j'étais une vraie usine à tubes, ça fumait des deux côtés, sah ! Le K. 467, c'est un des gros morceaux de cette série, un vrai flex de mec qui sait jouer ET écrire, trop stylé !Collé au concerto ré mineur
Alors là, ch'ais pas si t'es assis, mais j'ai fini le K. 467 quatre semaines après le concerto en ré mineur, K. 466, quasi dos à dos, le truc de ouf ! Deux monstres en un mois, frérot, mon cerveau tournait comme un kebab en pleine nuit, sans jamais s'arrêter ! Le ré mineur, lui, il est vénère et tout sombre, alors que mon do majeur arrive derrière en mode soleil, c'est le jour et la nuit, j'te jure ! Franchement, c'est comme sortir un film d'horreur puis une comédie la même semaine, et les deux cartonnent !Le 9 mars, la course contre la montre
J'ai bouclé la partition le 9 mars 1785 à Vienne et je l'ai noté direct dans mon propre catalogue, tranquille, bien rangé le frérot ! Et le lendemain, hop, première au Burgtheater de Vienne, la plupart des sources disent le 10 mars, même si y en a une ou deux qui chipotent sur la date, osef ! Du coup, fini un jour, joué le jour d'après, c'est même pas du speed, c'est du téléport, wesh ! Et le solo de piano, c'est moi qui l'ai joué, frérot, l'auteur et l'artiste dans le même sac, le double flex !Papa Leopold et le copiste en panique
Mon daron Leopold était justement en visite à Vienne début 1785, donc j'avais le juge de paix dans les parages, la hess totale, wallah ! Il a écrit que le copiste bossait encore quand la famille est arrivée, le mec recopiait les notes à la dernière seconde, le miskine ! Et moi j'avais même pas eu le temps de jouer le rondo avant, genre zéro répète sur le dernier mouvement, c'est chaud, mais bon ! Tu connais un seul humain qui monte sur scène sans avoir lu la fin de son texte ? Moi oui, frérot, c'est moi, ça passe ou ça casse !Un morceau de ouf de difficile
Mon père Leopold a dit que ce concerto était d'une difficulté étonnante, et venant de lui, c'est un gros cimer pour le compliment ! Faut dire que le piano a du taf, frérot, ça court, ça saute, ça enchaîne, t'as les doigts qui font du parkour sur le clavier ! Mais bon, c'est moi qui le jouais, donc pour moi c'était tranquille, c'est les autres qui galèrent, désolé pas désolé, j'avoue ! Au total, ça dure dans les 28 à 29 minutes, le temps d'un trajet de métro bien bondé avec un tube dans les oreilles, wesh !Trois mouvements, trois épisodes
Un mouvement, frérot, c'est un épisode de série : chaque morceau a son ambiance, tu zappes de l'un à l'autre mais c'est la même histoire, trop bien ! Le premier s'appelle Allegro maestoso, c'est rapide et majestueux, le début de l'épisode où ça pose le décor, wesh ! Après vient l'Andante, en fa majeur, tout lent et tout doux, l'épisode où tu respires, tu chill, c'est la pause kiffante, le seum pour les pressés ! Et pour finir l'Allegro vivace assai, super vif, un rondo façon opera buffa avec le piano et l'orchestre qui se répondent à fond, rapide, lent, rapide, la recette qui passe crème !La cadence, c'est carte blanche
Y a un truc de ouf dans ce concerto : à la fin du premier et du dernier mouvement, y a une cadence, et là, c'est le soliste qui décide, frérot ! En gros, l'orchestre se tait, le pianiste prend le micro et fait son show, genre freestyle, sah ! Moi j'avais écrit ma propre cadence pour le premier mouvement, mais elle est perdue, envolée, pschitt, le gros seum de l'histoire ! Du coup, les pianistes jouent une autre cadence à la place, chacun sa came, et à la fin du finale, après la cadence, le thème principal revient pour boucler la boucle, ça passe crème !Elvira Madigan, la star du ciné
En 1967, un film suédois nommé Elvira Madigan a pris mon Andante dans la version enregistrée par Géza Anda, et depuis, tout le monde appelle mon concerto le concerto Elvira Madigan, wesh ! Attention frérot, ce surnom vient du film, pas de moi, j'en savais rien du tout, j'étais pas là, j'suis pas devin, osef ! Le film raconte l'histoire vraie d'une danseuse de corde danoise et de son amant, un officier suédois marié, morts ensemble en 1889, trop triste, le miskine ! Moi j'ai écrit une musique, un film est passé par là, et hop, mon concerto a un deuxième blaze pour toujours, la famille, c'est ouf !Même Neil Diamond a pioché dedans
Tiens-toi bien, frérot : en 1972, Neil Diamond a sorti Song Sung Blue, un gros tube, et il est construit sur le thème de mon Andante, wallah ! Moi, Mozart, j'ai donc un morceau pop qui tourne grâce à mon thème, sans que j'y sois pour rien, j'avoue, c'est abusé ! Ça veut dire que ma mélodie de Vienne s'est r'trouvée dans un tube pop deux siècles plus tard, chelou, non ? Voilà pourquoi quand tu écoutes ce concerto, t'as peut-être déjà fredonné un bout sans le savoir, grave, c'est la hype éternelle !---
Alors frérot, t'as kiffé cette plongée dans les coulisses de mon Piano Concerto No 21, ou t'es resté en mode miskine sur ton canap' ? Wallah, j'ai pas tout craché, y a encore des tonnes de trucs de ouf à déterrer sur ce morceau, sah ! Ma cadence du premier mouvement, elle est perdue, c'est chelou, du coup chaque pianiste s'en invente une autre, le seum pour moi mais le gros flex pour eux ! Et mon Andante, il a fait péter la hype avec le film Elvira Madigan en 1967, j'avoue, ça passe crème ! Neil Diamond a même bâti son tube « Song Sung Blue » sur ce thème en 1972, wesh, osef que j'y sois pour rien, ça reste trop stylé ! Clique sur les liens juste en d'ssous, t'es à deux doigts d'aller zoner dans mon Piano Concerto No 21 comme un bg curieux ! Cimer d'avoir écouté, tranquille, et à la prochaine, frérot !
