Richard Wagner
Compositeur

1813 – 1883

Portrait : Wagner
Wesh la famille, moi c'est Richard Wagner, le daron des opéras de ouf qui font trembler les murs, bienvenue chez moi, frérot ! Là j'te raconte ma vie de A à Z, wallah, y a du lourd, du chelou et du grave de chez grave, tranquille ! En vrai, sur ce site, mes confrères compositeurs et moi on t'apprend à reconnaître mes morceaux dès qu'ils sonnent, alors fais pas le miskine,  lance-toi sur l'entraînement , cimer !
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Un p'tit Geyer qui s'ignorait

Wesh, j'suis né le 22 mai 1813 à Leipzig, dans le quartier de Brühl, neuvième et dernier gosse de la tribu, une famille de ouf, genre cantine pleine non-stop ! Mon daron claque du typhus six mois après ma naissance, le seum total, et ma mère se met avec l'acteur Ludwig Geyer, un mec de théâtre, donc ambiance paillettes direct, tranquille. Du coup, jusqu'à mes quatorze ans, j'm'appelais Wilhelm Richard Geyer, wallah, trop chelou, j'savais même plus c'était qui le vrai moi ! Après, ça enchaîne : l'école à Dresden, la Kreuzschule, puis des cours d'harmonie avec Christian Gottlieb Müller de 1828 à 1831, et le Thomaskantor Theodor Weinlig qui m'apprend la composition sans me demander un kopeck, cimer le bg, avant la fac de Leipzig en 1831.

Rienzi, le jackpot après la galère

Au début, j'bouge de petit poste en petit poste, chef de chœur à Würzburg en 1833, puis directeur musical à Magdeburg en 1834, ça sentait la dèche, sah ! En 1837, rebelote à l'opéra de Riga, toujours directeur musical, j'ramais grave mais j'lâchais rien, c'est la hess qui m'a rendu costaud. Et là, boum, le 20 octobre 1842, Rienzi est monté à Dresden et la salle devient ouf, la grosse claque, le début de la hype pour ma pomme ! Le 2 janvier 1843, j'remets ça avec Der fliegende Holländer, toujours à Dresden, et là j'me dis : wesh, on est lancés, la famille !

Chef de la cour, pas mal le flex

À Dresden, j'deviens chef d'orchestre royal de la cour de Saxe, en mode costard et perruque de luxe, c'était un gros kif ! J'avais un vrai poste, une vraie baguette, et des musiciens qui m'écoutaient, enfin presque, askip ils râlaient pareil que partout. Le 19 octobre 1845, Tannhäuser débarque sur scène là-bas, et j'te jure, j'étais vénère de stress, les mains moites, le cœur qui fait du tam-tam. Dresden, c'était mon QG, ma ville, mon terrain de jeu, jusqu'au jour où ça a viré au grand n'importe quoi, mais j'y viens, patience !

La cavalcade qui défonce les enceintes

Ma Chevauchée des Walkyries, c'est LE morceau que même ta tante qui écoute que la radio a déjà entendu, grave, c'est pas possible autrement ! Ça démarre et d'un coup les cuivres déboulent comme une bande de motards en furie, ça fait trembler le salon, c'est une tuerie, wallah. Tu sens des guerrières qui galopent dans les nuages, cheveux au vent, en mode « poussez-vous, on arrive », et ça te file des frissons de ouf ! Mets-le fort, ferme les yeux, et dis-moi si t'as pas envie de faire la course avec ton voisin sur le périph, j'avoue que moi, oui.

Exilé, fauché, mais toujours stylé

Après le soulèvement de mai 1849 à Dresden, j'dois me barrer fissa, et j'vis en exil, surtout à Zürich, jusqu'à ce que l'interdiction saute en 1862, la loose absolue ! Mais en août 1850, mon pote Franz Liszt dirige Lohengrin à Weimar pendant que j'suis banni, j'te jure, un vrai frérot de la vie, respect. Côté cœur, j'avais épousé l'actrice Minna Planer en 1836, mais ça tournait au vinaigre, relou à mort, et on s'est quittés pour de bon en 1862. En 1864, le roi Ludwig II de Bavière me ramène à Munich et paie mes dettes, un vrai daron gâteau, sauf qu'en 1865 j'dois repartir, j'suis miskine, moi !

Bayreuth, mon gros rêve de bâtisseur

En 1870, j'épouse Cosima, la fille de Liszt, l'ex de Hans von Bülow le chef d'orchestre, un scénar de télénovela, askip, et j'm'installe à Bayreuth en 1872 après Tribschen. Le 13 août 1876, mon Festspielhaus ouvre avec Das Rheingold, le début du premier Ring complet, la famille, j'étais grave en mode boss ! Sauf que le festival finit avec un trou d'environ 150 000 marks, oh la hess, la caisse était plus vide que mon frigo d'étudiant ! Je sors quand même Parsifal, mon dernier opéra, le 26 mai 1882 à Bayreuth, puis je m'éteins d'un arrêt du cœur le 13 février 1883 à Venise, au Ca' Vendramin Calergi sur le Grand Canal, à 69 ans, tranquille, sans me plaindre.

Mon jardin, mon caveau, mon tapage

On m'a enterré dans le jardin de la villa Wahnfried à Bayreuth, chez moi, ça passe crème, pas de syndic pour me chercher des noises ! En 1977, les cendres de Cosima ont été mises à côté des miennes, un vrai couple de ouf jusqu'au bout, kiffe ça. Mes opéras ont retourné la tête de plein de gens qui sont venus après, des frangins compositeurs aux cinéastes, j'avoue, c'est du lourd ! Bref, on parle encore de moi plus de cent ans après, et ça, frérot, c'est le vrai flex, osef du reste !

Ce que j'te file dans les oreilles

Moi, j'veux juste que tu ressentes un truc énorme, genre ton cœur qui cogne comme une basse de cité un soir d'été, sah ! Pas besoin d'avoir un diplôme ni de connaître des noms de notes chelous, t'écoutes, t'es embarqué, c'est tout, wallah. Si tu passes de la déprime à la grosse banane en quatre minutes de cuivres, alors j'ai gagné, cimer d'avoir écouté ! Allez, balance la Chevauchée des Walkyries à fond dans tes écouteurs, et reviens me dire que t'as pas le seum de pas l'avoir écoutée plus tôt !
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Alors wesh, frérot, ça t'a kiffé de te farcir ma vie de ouf, ou t'as juste calé comme un miskine devant ton écran ? Si t'as encore la dalle, jette une oreille sur ma Ride of the Valkyries qui t'attend ici, c'est du lourd, ça déboule comme une tempête, wallah ! Du coup, clique sur les liens en dessous, vas-y, fonce, fais pas ton relou, et viens te prendre la claque, le sang !
Ride of the Valkyries
Ride of the Valkyries, WWV 86B