Zéro dodo wallah avec les Goldberg Variations de Bach
Les plus beaux moments
Goldberg Variations, BWV 988

Sah, chuis Bach, et là j'te sers les plus beaux moments des Goldberg Variations, wallah, c'est du lourd, y a pas moyen ! Toutes les trois variations y a un canon qui déboule et qui grimpe de l'unisson jusqu'à la neuvième, un escalier de ouf, ça vaut grave ton temps, sah ! Ici, mes potes compositeurs et moi, on t'apprend à reconnaître nos morceaux dès que ça joue, alors vas-y, lance l'entraînement et montre ce que t'as dans le buffet, cimer !
---
Une sarabande qui frime avec ses fioritures
Wesh frérot, j'te présente l'Aria, une sarabande en sol majeur à trois temps pour clavecin à deux claviers, et en vrai c'est la meuf la plus apprêtée du quartier, avec une mélodie blindée de fioritures, trop stylé, le flex total ! Sous tout ce bling-bling y a une basse de trente-deux notes, c'est elle la vraie daronne de tout le truc, j'la fais bosser sur trente variations et j'te la ramène à la fin comme si de rien n'était, ça passe crème, osef si t'as capté ou pas !
La perle noire qui fait la gueule
Wallah, j'te jure, la Variation 25 c'est un adagio en sol mineur, et la Landowska l'a surnommée "la perle noire", genre bijou qui tire la tronche, miskine, y a pas plus vénère comme bling ! C'est en général la plus longue de toute la bande, ça réclame deux claviers et ça glisse en chromatismes comme un frérot sur du verglas, sah, ça traîne grave, le seum de l'interprète qui voulait juste rentrer chez lui !
Le karaoké de la cité avant le rappel
Frérot, pour la Variation 30, le Quodlibet, j'ai balancé une embrouille de ouf où deux chansons du peuple, "Kraut und Rüben" et "Ich bin solang nicht bei dir g'west", se tirent la bourre en mode medley rigolo, c'est la hype du bled ! Là où le plan prévoyait un canon à la dixième, j'te plante cette grosse déconne à la place, j'ai jamais noté d'où sortent ces airs, chuis pas une balance, et juste après l'Aria da capo débarque pour clôturer, cimer la boucle, ça tue le game !
---
Alors, frérot, t'as kiffé ce petit tour des plus beaux moments des Variations Goldberg, ou quoi ? Wallah, j'espère que ça t'a mis une bonne claque, que t'es reparti avec des étoiles plein les esgourdes ! Pense à ça : une seule basse, et Bach en tire trente variations, en vrai c'est ouf, le mec a transformé un petit fil en tapis volant ! Et t'sais quoi, on a même pas gratté la moitié du gâteau, y a encore un paquet de trucs à zieuter sur cette œuvre, grave ! Y a la légende de Keyserlingk et de Goldberg, que les spécialistes appellent une jolie légende, du coup personne sait vraiment ce qui s'est passé, chelou mais trop bien ! Y a aussi les canons, un toutes les trois variations, qui grimpent d'un cran à chaque fois, style une échelle de ouf ! Sans oublier Glenn Gould, qui l'a enregistrée en 1955 puis en 1981, deux fois la même bête, vingt-six ans d'écart, téma ça, c'est un autre délire ! Alors cadeau, frérot, clique sur les liens juste en dessous, c'est tranquille, ça passe crème, et vas-y fouiller tout ça sans te prendre la tête ! Et si t'as le seum que ça se termine, relax : l'Aria revient à la fin, donc t'as juste à relancer, et hop, c'est reparti pour un tour, la famille !
