Claquage de paluches déter sur la Radetzky March de Johann Strauss I
Les plus beaux moments

Radetzky March, Op. 228

Johann Strauss I présente les plus beaux moments : Radetzky March
Wesh le sang, c'est moi Johann Strauss I en personne, et là chuis chaud bouillant pour te balancer les dingueries de ma Radetzky March ! T'vas kiffer grave comment j'ai plié une vieille chanson de Vienne à trois temps pour la caler en deux temps dans le trio, un bail de ouf qui met le feu direct ! D'ailleurs,  viens tester l'entraînement  maintenant, en vrai, j't'apprends avec les autres compositeurs à reconnaître nos sons direct dès qu'ils tournent, ça passe crème !
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Wesh l'ouverture qui réveille tout le quartier

Wesh mon reuf, t'y captes que dalle au classique mais j'ai lâché l'intro de ma Radetzky March en mode gros braquage sonore : j'suis allé pécho mon vieux son de la Jubel-Quadrille pour envoyer la purée direct, parce que wallah, la flemme de chercher midi à quatorze heures quand t'as déjà une prod de baisé au fond du tiroir ! Du coup, dès que la caisse claire et les trompettes déboulent en Vivo, ça tabasse tellement le crâne que même les vieux officiers autrichiens à l'époque, askip, ils ont pété un câble en tapant des mains et des pieds comme des grands malades en plein concert, la vie d'ma mère !

Le milieu où j'ai carrément tordu le temps

En plein milieu du bail, j'ai calé une feinte de chacal pour le trio : j'ai chouré le Tinerl-Lied, une vieille chanson de rue viennoise que tout le monde kiffait en trois temps pour valser, et bim, j'l'ai écrasée au chausse-pied en deux temps histoire que ça marche au pas sans se viander dans le décor, t'as capté le niveau de sorcellerie ? Franchement le sang, c'est grave chelou au début, genre t'as l'impression que la mélodie a fait une nuit blanche et qu'elle titube en sortant de boîte, mais sah, ça passe crème et ça repose tes tympans avant que j'remette le turbo !

Le final en mode retour de flamme

Pour plier l'affaire à la fin, j'me suis pas foulé la rate : j'ai carrément remis tout le thème du début en copier-coller intégral, parce que quand un refrain met la misère à toute la salle, faut être un gros teubé pour pas rebalancer la sauce une deuxième fois avant de plier bagage ! Et le pire dans ce délire, c'est qu'aujourd'hui au concert du Nouvel An à Vienne, t'as le chef d'orchestre qui lâche carrément ses musiciens pour se retourner vers les darons en costard et leur faire taper dans les mains en rythme, sinon wallah ces relous ils claquent à contretemps et ils me flinguent tout mon groove !
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Alors le sang, t'as grave kiffé décortiquer les passages les plus chanmés de ma Radetzky March avec moi ou t'étais en mode touriste ? En vrai, bouge pas d'là frérot, y a encore blindé de bails tarpin lourds à cramer autour de ce son, genre comment j'ai charbonné dessus à Vienne en 1848 ou toutes les dingueries que la miff a vécues derrière ! Vas-y, tape ton meilleur clic sur les liens qui traînent juste là, ça passe crème pour continuer à fouiller les dossiers de ma Radetzky March sans te prendre le chou, cimer la famille !

Enregistrement : United States Marine Band, Public domain