Empereur à la hype avec le Piano Concerto No 5 de Beethoven
III. Rondo. Allegro
Piano Concerto No. 5 in E-flat major, Op. 73

Wesh frérot, chuis Beethoven, et là j't'explique le III. Rondo. Allegro du Piano Concerto No 5, installe-toi, ça va être ouf ! Tu vas téma une forme en sept parties, ABACABA, où mon refrain r'vient cogner à la porte comme un relou, sur un 6/8 qui sautille, trop stylé ! Si t'as la dalle de reconnaître nos morceaux à la seconde où ils sonnent, mes potes compositeurs et moi, on t'y forme ici, donc tente un peu l'entraînement , wallah !
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Mode d'emploi pour tes esgourdes
Wesh frérot, pour mon III. Rondo. Allegro, t'as besoin de zéro diplôme, juste de tes esgourdes et d'une bonne dose de kiff ! Devant, y a le piano en vedette, le gros bg du concert, qui cavale partout comme un gosse qui s'est enfilé un paquet de bonbecs ! Derrière, toute la bande de l'orchestre : cordes, flûtes, hautbois, clarinettes, bassons, cors, trompettes et timbales, la mif au complet, wallah ! Ton seul taf, c'est de téma qui balance le thème qui revient, le piano ou l'orchestre, et de sentir ce rythme à 6/8 qui sautille, ça passe crème même si t'as jamais écouté un truc classique de ta vie !Un titre sec comme un sandwich sans sauce
Wesh, le titre, c'est pas du chiqué, frérot : « Rondo », ça veut dire que le thème principal r'vient tout le temps, comme ton daron qui repose la même question à chaque repas ! Et « Allegro », c'est le tempo, du rapide, mais le marquage complet dit « Allegro ma non troppo », donc vite, mais pas non plus la course pour choper le RER, sah ! Du coup j'ai collé ça tout sec, parce que ça annonce direct la couleur : ça tourne en rond, ça speed, et ça te lâche pas, ouf ! Pas de surnom à rallonge, pas de chichi relou, juste un titre carré qui dit ce qu'y a dans la boîte, j'avoue !Le plan du quartier : ABACABA
Pour la forme, frérot, j'ai pas pris la route facile, c'était une galère de ouf à choisir ! J'ai fait un hybride de sonate et de rondo en sept parties, ABACABA, genre un sandwich club où le pain r'vient à chaque étage, wallah ! Le A, c'est le refrain qui rapplique, le B et le C, c'est les invités qui squattent le canapé entre deux, et moi j'te balance tout ça avec le sourire. Je t'emmène section par section juste après, alors accroche-toi, ça va être du lourd, mon reuf !Section 1 : Le refrain débarque en trombe
Wesh, l'Adagio s'enchaîne direct sur le final sans pause, du coup t'as même pas l'temps de dire « chelou » que ça démarre ! Voilà le A, mon refrain, en mi bémol majeur et à 6/8, un truc qui rebondit comme une balle dans la cour du quartier, trop stylé ! C'est de l'Allegro ma non troppo : ça cavale bien, mais ça garde la classe, genre un sprinteur qui checke son reflet en courant, j'te jure ! Retiens-le bien, sah, ce thème, parce que c'est ton pote qui va te refaire coucou tout au long du morceau !Section 2 : Le premier invité squatte le canapé
Là, frérot, le B se pointe, et le refrain part en pause café, comme si j'avais gueulé « on change d'ambiance » dans le mégaphone ! Le tempo reste dans l'Allegro, ça speed toujours, mais l'ambiance sort de la maison et le piano se balade en mode touriste, wesh ! Les rythmes de marche du premier mouvement reviennent faire des leurs dans ce final, j'avoue, y a de l'armée dans l'air, c'est ouf ! Retiens ça : c'est un invité, pas un squatteur, il dit bonsoir et il repart, parce que le refrain veut récupérer son canapé, tranquille !Section 3 : Le refrain refait coucou
Et PAF, le A revient, frérot, le même thème qui rebondit à 6/8, comme si de rien n'était, wesh ! C'est ça, un rondo, wallah : tu t'éloignes, tu t'perds, et hop, ton refrain te rattrape par le col comme un daron qui t'attend au coin de la rue ! Cette fois t'as déjà l'oreille, du coup tu le reconnais direct, et ça fait un kiff de ouf, genre retrouver ton pote à la gare ! Mais baisse pas la garde, miskine, parce que le gros twist de l'histoire arrive juste après !Section 4 : Le gros plot twist du milieu
Voilà le C, frérot, le cœur du sandwich, la partie du milieu où j'te sors une ambiance encore différente, ça change grave ! Le refrain se fait la malle un moment, du coup t'as l'impression que le morceau est parti en vacances sans prévenir, wallah ! Le piano et l'orchestre se renvoient la balle comme deux potes au baby-foot, et moi j'kiffe qu'ils se chambrent sans jamais lâcher le 6/8 ! Respire un bon coup ici, parce que le refrain va revenir en force, et lui, il a pas oublié ton adresse, sah !Section 5 : Le refrain rentre à la maison
Et là, t'entends ? Le A rapplique pour la troisième fois, wesh, comme un chat qui revient toujours à la gamelle ! On est de retour à la maison en mi bémol majeur, l'Allegro ma non troppo tient toujours la barre, tranquille, y a aucun relou pour freiner le truc ! Depuis le temps, t'as capté le jeu, frérot : le refrain, c'est ton GPS, et chaque fois qu'il revient tu sais où t'es, ouf ! Moi j'adore te faire tourner en rond avec le sourire, parce que ça reste le tour de manège le plus stylé du coin !Section 6 : Le premier invité rapplique
Re-B, frérot, le premier invité revient frapper à la porte, et cette fois il connaît le chemin du canapé, le culot ! Le morceau a pris de la bouteille, mais le piano garde la patate, les doigts qui volent, c'est du lourd, wallah ! J'te laisse deviner ce que ça annonce : le refrain final qui s'prépare dans les coulisses, askip il a même mis son beau costume ! Garde tes esgourdes ouvertes, sah, parce que le grand final va lui filer la scène pour une dernière danse, et ça va être ouf !Section 7 : De la marche qui s'éloigne à la grosse claque
Dernier A, frérot : le refrain r'vient pour le grand tour, et vers la fin les timbales tapent une marche au loin, genre une armée qui s'éloigne dans le brouillard, tout devient tout doux ! Là, le silence s'installe, c'est limite chelou après toute cette cavale, on dirait un stade qui retient son souffle, wallah ! Puis le piano file en gammes de ouf, comme un scooter qui se faufile entre les caisses, et ça mène droit au dernier geste de l'orchestre, un truc de patron, de chef de la mif ! Voilà, c'est plié : tout a tourné autour du refrain pendant sept parties, et c'est ça la magie du rondo, j'avoue, quel kiff !À toi de jouer, frérot
Maintenant c'est ton tour, frérot : lance-toi dans mon III. Rondo. Allegro, tranquille, t'as rien à perdre ! Appuie sur play, balance le volume, et laisse le son t'embarquer, wesh ! Pendant que ça tourne, repense à notre discussion : le refrain qui rapplique, les invités qui squattent, la marche au loin, tu vas tout téma grave ! J'espère que tu vas kiffer ce voyage dans mon III. Rondo. Allegro autant que moi quand je l'ai torché, c'était la folie, cimer d'être venu !---
Voilà frérot, c'est bouclé, wesh, t'as kiffé le tour du III. Rondo. Allegro du Piano Concerto No 5, ou t'as grave les esgourdes qui chauffent ? Ce final, j'te jure, c'est ouf, ça galope en 6/8 comme un zinzin qui court après son bus, et à la fin les timbales tapent leur marche au loin, hess totale ! Mais t'as cru que j'avais craché tout le jus, sah ? Y a encore un max de trucs de ouf à fouiller dans ce concerto, frérot, c'est un vrai terrier sans fond ! Du coup clique sur les liens qui traînent ici, wallah, tu vas voir, c'est cadeau, et ça passe crème pour creuser le Piano Concerto No 5 encore plus loin ! Allez, cimer d'avoir tendu l'oreille, la famille, et reviens vite, j'garde le piano au chaud pour toi, tranquille !
