Empereur à la hype avec le Piano Concerto No 5 de Beethoven
Les coulisses

Piano Concerto No. 5 in E-flat major, Op. 73

Beethoven raconte les coulisses : Piano Concerto No 5
Wesh la mif, c'est Beethoven, et là j'te raconte la backstory du Piano Concerto No 5, installe-toi, ça va être du lourd ! Tu vas téma comment j'ai torché ce concerto à Vienne en 1809, pendant que les armées de Napoléon assiégeaient la ville, wallah, c'est ouf comme contexte, ça donne le seum à n'importe quel daron ! Ici, mes collègues compositeurs et moi, on t'apprend à reconnaître nos morceaux dès qu'ils sonnent, du coup  viens tester l'entraînement , c'est cadeau, cimer !
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L'Empereur, c'est pas moi, wesh

Wesh frérot, j'te corrige un truc de ouf : le surnom « Empereur », c'est pas moi qui l'ai trouvé, wallah ! Le British George Grove l'a sorti en 1879, askip, mais d'autres jurent que c'est l'éditeur Johann Baptist Cramer, et personne tombe d'accord, quelle galère ! Mon concerto a zéro rapport avec un empereur ou avec Napoléon, y a pas un poil de lien, c'est du flan, sah ! Même Donald Francis Tovey trouvait ce blaze vulgaire, le mec avait le seum, et j'te jure que moi aussi je l'aurais eu !

Napoléon squatte devant ma porte

Mec, on est en 1809 à Vienne, les armées de Napoléon encerclent la ville, c'est la hess totale ! Moi, j'bosse sur mon concerto là-dedans, un siège de ouf en bas de chez moi, j'te raconte pas l'ambiance, wallah ! Selon les sources, j'ai composé en 1808-1809 ou en 1809-10, les dates c'est la zone, ch'ais pas qui a raison, wesh ! Bref, avec les soldats d'un côté et mes notes de l'autre, mon salon ressemblait à un ring de boxe, tranquille, ça passe crème !

Mes oreilles sous les coussins

Paraît qu'en mai 1809, quand ça bombarde Vienne, j'me planque dans la cave de mon frère, miskine de moi ! Des coussins collés sur les oreilles, j'fais le sourd en mode XXL, c'est ma spécialité, trop stylé ! Mais gros, j'te le dis cash : on raconte ça en mode « reportedly », personne peut jurer que c'est vrai, sah ! Vrai ou faux, j'avoue que ça colle bien au personnage, un compositeur planqué avec deux oreillers, c'est du cinéma, frérot !

Un Bonaparte veut me débaucher

En 1808, Jérôme Bonaparte me propose le poste de Kapellmeister à Cassel, wesh, le mec me drague comme un recruteur de foot ! Moi, j'allais pas quitter Vienne, c'est ma zone, ma famille, mon bitume, frérot ! Du coup l'archiduc Rudolf, le prince Kinsky et le prince Lobkowitz sortent la thune : 4 000 florins par an pour que j'reste, c'est ouf ! Franchement, un salaire pour pas bouger de chez moi, j'ai kiffé, cimer les riches !

La pension fait sa meuf capricieuse

Sauf que le chèque devient un vrai chaos, grave : le prince Lobkowitz fait faillite en 1811, la cata, frérot ! Et le prince Kinsky meurt en 1812, du coup mes sous s'envolent, j'avais le seum de malade ! Alors j'les attaque en justice, wallah, moi le compositeur en mode avocat, j'ai pas rigolé, c'était relou ! J'ai fini par toucher mon dû en 1815, tranquille, mais l'attente, ça passait pas crème du tout !

Rudolf, mon élève et mon sponsor

L'archiduc Rudolf, c'est mon mécène, mon pote et mon élève, le combo le plus bg de Vienne, wesh ! Alors c'est à lui que j'dédie mon concerto, normal, y a pas à discuter, cimer l'archiduc ! Et la cadence, ce passage où le soliste joue tout seul, j'l'ai écrite noir sur blanc, j'laisse pas le pianiste partir en freestyle, chacun son taf ! Si l'mec fait n'importe quoi devant mon public, c'est la hchouma, j'te jure, ça m'rendrait fou !

Trois épisodes, comme ta série du soir

Un mouvement, frérot, c'est comme un épisode de ta série du soir : un morceau classique en a plusieurs, chacun avec son ambiance, et moi j'en ai mis trois, c'est ouf ! Épisode un, l'Allegro, c'est le héros qui débarque en mode militaire, avec un piano chaud bouillant, et c'est le début le plus long de tous mes concertos, wallah ! Épisode deux, l'Adagio un poco mosso, c'est la night en si majeur, un nocturne tout calme avec les cordes en sourdine, on chill, c'est le kiff ! Épisode trois, le Rondo, ça repart en 6/8 avec des rythmes de militaires qui reviennent, et j'ai collé le deux sur le trois sans aucune pause, genre cliffhanger direct, askip c'est trop stylé !

Ma première, j'la joue même pas

Le 28 novembre 1811, à Leipzig, mon concerto passe pour la première fois et moi j'le joue même pas, ça m'rend vénère, wesh ! Mes oreilles lâchent, j'entends de moins en moins, alors c'est Friedrich Schneider qui s'colle au piano, le courageux, miskine ! À la baguette, y a Johann Philipp Christian Schulz, avec l'orchestre du Gewandhaus, un nom à rallonge de ouf, ch'ais même pas comment on dit ça vite ! Pas jouer sa propre première, c'est la loose, j'te jure, un comble de dingue !

Vienne 1812, les critiques font la tête

Le 12 février 1812, Vienne l'entend enfin, et c'est mon élève Carl Czerny qui s'tape le piano, bien joué le petit bg ! Les critiques du moment kiffent l'originalité et la beauté, cimer, ça m'fait plaisir, wallah ! Mais y en a qui trouvent ça trop long, et un autre dit que les détours sont chelous à suivre pour les amateurs ! Trop long ? Frérot, c'est 37 à 40 minutes, tu t'fais un film et tu m'dis merci après, osef des râleurs !

Liszt, Carnegie et les vieux disques

Franz Liszt, lui, adore mon concerto et le joue toute sa vie, un vrai fan de la famille, wesh ! En 2021, c'est le concerto pour piano le plus joué à Carnegie Hall, avec 215 concerts, j'te jure, c'est le carton de ouf ! Question disque, Frank La Forge enregistre l'Adagio en 1912, puis Frederic Lamond sort le premier enregistrement complet en 1922, à l'époque des vieux disques qui grésillent, grave stylé ! Pas mal pour un morceau né avec des soldats dehors, hein ? Tu vois, frérot, la musique c'est plus fort que les armées, j'avoue !
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Alors frérot, t'as kiffé la backstory du Piano Concerto No 5, ou t'as trouvé ça relou ? Wallah, j'espère que ça t'a mis la patate, parce que moi, chuis encore tout vénère de joie ! Un mec qui compose pendant que les canons de Napoléon tapent à la porte, en 1809, c'est ouf, non ? Et le surnom « Empereur » qui est même pas de moi, quelle blague, sah ! Mais y a encore un gros paquet de trucs à téma sur ce concerto, frérot, j'te jure, c'est pas fini ! Les trois mouvements, le piano qui coupe la parole à l'orchestre, l'Adagio qui chuchote en sourdine, tout ça, y a de quoi s'régaler grave ! Du coup clique sur les liens, c'est tranquille, et va fouiller plus loin dans le Piano Concerto No 5, cimer la famille !