Tuyaux ultra chelous avec la Toccata and Fugue in D Minor de Bach
Les coulisses
Toccata and Fugue in D minor, BWV 565

Sah frérot, chuis Bach, et là j'te raconte les coulisses de la Toccata and Fugue in D Minor, j'te jure, c'est du lourd ! Tu vas capter comment ce truc de ouf a survécu sans mon manuscrit, genre juste grâce à la copie de Johannes Ringk, l'élève d'un de mes élèves, wallah ! Allez, lance l'entraînement sans te faire prier, frérot, parce que sur ce site mes potes compositeurs et moi, on t'apprend grave à reconnaître nos morceaux au quart de tour, cimer !
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Le daron du morceau, c'est moi, wesh
Wesh frérot, moi c'est Bach, né en 1685 à Eisenach, et j'suis venu t'raconter l'histoire d'un truc de ouf qui s'appelle BWV 565 ! Un seul bonhomme, un seul orgue, zéro pote pour l'aider, wallah, c'est le solo ultime, la hess pour les autres instruments ! On entend ça dans Fantasia et dans The Phantom of the Opera, genre cimer le cliché, mais en vrai personne sait d'où ça sort, chelou ! Du coup j'te prends par l'épaule et j'te raconte tout, tranquille, sans prise de tête !Arnstadt, mon premier vrai taf de zinzin
En 1703, j'deviens organiste à la New Church d'Arnstadt, frérot, j'avais la dalle de jouer et le bagout d'un petit bg ! Un jeune avec un orgue géant, t'imagines le flex ? J'étais vénère de talent, j'te jure, un vrai gamin de la cité de l'orgue ! Askip y en a qui pensent que j'ai pondu la Toccata and Fugue in D Minor pile là, genre dans mes premières années de jeunot ! Mais j'te le dis cash : y a pas de preuve, donc j'avoue, j'ai le seum de pas pouvoir te confirmer, miskine de moi !Le voyage de ouf vers Buxtehude
En 1705-1706, j'me barre quatre mois d'Arnstadt pour aller écouter Dieterich Buxtehude à Lübeck, wallah, quatre mois ! Y a genre 450 bornes à l'aller, frérot, 450, et faut encore revenir après, ça fait un sacré trajet de zonard ! J'suis parti d'un coup pour quatre mois, sans trop dire wesh, le culot du daron ! Je suis parti l'écouter à Lübeck, c'est tout ce qu'on sait, le reste c'est du flou, sah !La date ? Ch'ais pas, osef
Quand j'ai écrit ça ? Franchement, c'est le bordel, frérot : entre 1703 et 1707 pour les uns, et pour d'autres ça traîne jusqu'aux années 1750, ouf ! Y en a qui disent Arnstadt, d'autres disent Weimar, où j'suis revenu en 1708 comme organiste de la cour, et personne a la preuve, le sang ! Moi j'te lâche pas d'année, j'suis pas un tricheur, j'préfère te dire « ch'ais pas » que te raconter des craques, wallah ! Pas de commande, pas de dédicace, même pas la première fois qu'on l'a jouée : c'est le mystère total, trop chelou la vibe !Mon manuscrit a fait un grand vide
Mon manuscrit à moi ? Disparu, évaporé, nada, j'en ai même pas un à te montrer, frérot, la loose ! Ce qu'on a, c'est une copie sans date de Johannes Ringk, rangée à Berlin dans la collection du Patrimoine culturel prussien, un truc de ouf mais zarbi ! Ringk, c'était l'élève de Johann Peter Kellner, qui lui-même était mon élève, donc ça passe crème, c'est la famille du coup ! Mais sa copie, on sait pas quand il l'a faite : vers 1730-1740 ou 1740-60 selon qui tu crois, osef du débat, bref c'est flou !Les rageux qui disent « c'est pas lui »
Attends, y a pire : des mecs balancent que c'est même pas moi qui l'ai écrit, wallah, le culot ! Peter Williams en 1981, Rolf Dietrich Claus en 1995, ils ont fait les relous avec leurs doutes, j'te jure j'ai le seum ! Mais Christoph Wolff dit que c'est bien mon son, donc il est toujours rangé à mon nom, askip personne l'a viré, tranquille ! Du coup, j'te le dis en mode franc : je jure sur la tête de mon orgue que c'est mon bébé, mais bon, la justice des musicos a pas tranché, frérot !Un hussard du clavier, wesh
Y a un truc qu'on dit : c'est du style jeunot brut de décoffrage, un « hussard du clavier », genre un cavalier qui défonce la porte, ouf ! Deux morceaux dedans : une toccata en freestyle total, et une fugue super carrée, pile l'opposé, le grand écart de ouf, genre yoga du son ! Certains pensent même que ça serait la transcription d'un morceau perdu pour violon, mais zéro consensus, j'avoue, personne tranche ! Moi j'te dis juste que ça claque, que ça soit pensé pour l'archet ou pour les pieds, c'est le feu, kiffe, le sang !De mon vivant, personne captait
Plot twist, frérot : de mon vivant, le morceau était pas connu du tout, une seule copie proche de mon époque qui traîne, wallah ! Pas de tube, pas de hype, pas de foule qui hurle mon nom, j'étais tranquille dans mon coin, bg ! J'ai bougé à Köthen de 1717 à 1723 comme Kapellmeister du prince Leopold, puis à Leipzig comme Thomaskantor pendant 27 ans, le taf à la chaîne, ouf ! Et pendant tout ce temps ma Toccata dormait, miskine, comme un vieux sneaker au fond du placard, le seum !Mendelssohn me ressort du placard
Et puis en 1829 arrive Felix Mendelssohn, le daron du comeback, qui relance la Bach mania avec la St Matthew Passion, grave ! Après lui, tout le monde s'est mis à me kiffer, j'suis repassé du mode oublié au mode star, la cote de ouf ! Les éditions ont suivi : celle de la Bach-Gesellschaft en 1867, puis la Neue Bach-Ausgabe en 1964, et là le morceau était posé, tranquille, propre ! Trop stylé le retour, frérot, j'étais mort depuis 1750 à Leipzig et pourtant j'faisais le buzz, askip la gloire post mortem, c'est la hess !Fantasia, Phantom et les remixeurs
Aujourd'hui t'as entendu mon morceau dans Fantasia de Walt Disney, wallah, le flex absolu pour un orgue du 18e siècle ! On l'entend aussi dans The Phantom of the Opera, c'est ouf ! Des mecs comme Ferruccio Busoni et Marcel Dupré l'ont transcrit pour d'autres formations, genre un orchestre, ça passe crème, frérot ! Donc retiens ça : un solo d'orgue nébuleux, sans date, sans manuscrit, sans pitié, qui devient un des plus gros tubes d'épouvante de la planète, trop chelou mais j'avoue je kiffe !---
Voilà frérot, on arrive au bout du game, et chuis un peu ému, wallah, j'te jure ! Des siècles que ce truc de ouf fait trembler les églises, et personne peut prouver où ni quand il est sorti, askip Arnstadt ou Weimar, mais zéro preuve, c'est ça le mystère, wesh ! Un seul orgue, une copie de Johannes Ringk qui traîne, et toi t'es là à kiffer ça des siècles plus tard, quelle histoire chelou, franchement ! Alors, ça t'a plu de fouiller les coulisses de la Toccata and Fugue in D Minor, ou t'as juste le seum que ça s'arrête ? Dis-moi la vérité, t'as pas kiffé grave, là, cette plongée dans mes vieux secrets de daron ? Parce que y a encore un max de trucs à découvrir, frérot, c'est pas fini, tranquille ! Busoni et Dupré ont refait le morceau pour d'autres formations, c'est ouf, et Fantasia l'a rendu hyper célèbre, la hype totale, bg ! Du coup clique sur les liens juste en dessous, cimer, et fonce dans le terrier, ça passe crème ! Allez, à tout' la famille, et sérieux, gaffe à tes oreilles, elles vont adorer !
