Piano en PLS avec l'Appassionata de Beethoven
Les coulisses
Piano Sonata No. 23 in F minor, Op. 57 ("Appassionata")

Yo frérot, Beethoven au bigophone, et ici j'te sors le dessous des cartes de l'Appassionata, pose-toi, c'est du lourd ! Tu vas capter que ce surnom de ouf, c'est pas moi qui l'ai trouvé, un éditeur me l'a collé en 1838, bien après ma mort, genre le seum, wallah ! Allez, lance-toi dans l'entraînement gros, parce que mes collègues compositeurs et moi, sur ce site, on t'apprend à reconnaître nos morceaux direct à l'écoute, t'es chaud ?
---
La carte d'identité, version fonctionnaire
Alors, la Sonate pour piano n° 23 en fa mineur, opus 57, c'est l'état civil complet, un blaze de guichetier, j'te jure ! Du piano tout seul, frérot, zéro orchestre, zéro équipe, juste dix doigts et un feu de ouf dans l'bide ! L'opus 57, c'est qu'un numéro de rangement, comme ton casier à la salle de sport, osef du chiffre ! Par contre le surnom que tu connais, j'l'ai pas trouvé, wallah, j'te raconte ça plus loin, reste là !Bonn-Vienne, aller simple et oreilles en PLS
En novembre 1792 j'quitte Bonn pour Vienne, grosse valise, gros rêves, même pas peur, le sang ! Vers 1798, v'là la galère : mes oreilles commencent à lâcher, ça m'a filé un seum de dingue ! Imagine un chef cuistot qui perd le goût, genre il sale à l'aveugle, chelou de ouf, non ? Et moi j'continue d'composer comme un bourrin, parce que lâcher l'affaire, ça passe pas, sah !La lettre qui part jamais, miskine
En octobre 1802, à Heiligenstadt, j'écris à mes frères une lettre bien sombre, j'y balance ma surdité et mon désespoir, cimer le moral ! Le plus relou, c'est que j'l'ai jamais envoyée, elle est restée dans mon coin, genre un brouillon d'âme en PLS ! Deux ans plus tard j'me lance dans cette sonate, et en vrai, ça s'entend que ça bouillonne là-dedans, grave ! Du coup l'piano, c'est devenu mon punching-ball, sans les gants, frérot, bim bam boum !Deux ans de charbon, pas du fast-food
J'y bosse de 1804 jusqu'à la première moitié de 1806, deux piges de taf, c'est pas du micro-ondes, j'te jure ! Ça rentre dans ma période du milieu, avec la Waldstein et Les Adieux, la bande des trois bg du gros son ! Les esquisses sont bouclées en 1805, mais moi j'suis un relou du détail, j'bidouille encore après, tkt ! Tu vois, ce truc est pas né en cinq minutes sur un coin d'table, c'est du mijoté de ouf, wesh !Les mouvements, c'est des épisodes de série
Un mouvement, c'est un mot de nerd, mais prends une série en trois épisodes : chaque épisode a son ambiance, son rythme, et t'enchaînes sans quitter ton canap', tranquille ! Épisode un, l'Allegro assai, c'est le gros orage : ça file, ça cogne, askip ça se bagarre tout seul, vénère de ouf ! Épisode deux, l'Andante con moto, c'est la pause cool en ré bémol majeur, un thème tout bête et quatre variations, comme quand tu changes de filtre sur la même photo, ça passe crème ! Épisode trois, l'Allegro ma non troppo puis Presto, y a pas de pause pub, un accord tout doux du deuxième te glisse direct dedans, ça cavale, et ça finit en arpèges qui dégringolent en fa mineur, grave !Un cadeau pour mon pote violoncelliste
J'dédie l'bébé à Franz Graf Brunsvik de Korompa, un ami à moi, violoncelliste, le genre de gars qui gratte les cordes à fond, frérot ! Offrir une sonate de piano à un violoncelliste, c'est comme filer des crampons à un nageur, j'sais pas, mais c'est l'geste qui compte, sah ! Ça sort à Vienne en 1807, chez le Bureau des Arts et d'Industrie, ça fait pro, le sang ! Là, les pianistes pouvaient enfin se casser les doigts dessus chez eux, en mode gros challenge, wallah !Le surnom, c'est pas moi, walou
Le blaze « Appassionata », j'te jure sur la tête de ma daronne que j'l'ai jamais sorti, nada, walou ! C'est un éditeur, Cranz à Hambourg, qui l'colle en 1838 sur un arrangement à quatre mains, onze ans après ma mort en 1827, le culot, wesh ! Et le plus ouf, c'est que le mot « appassionato » est même pas écrit dans la partition, que dalle, ça sent l'arnaque marketing ! Donc ouais, j'me traîne un surnom que j'ai pas choisi, comme quand ton oncle te rebaptise « Bibou » à vie, c'est relou mais ça colle !Mon brouillon, il a fait Paris
Mon manuscrit original dort à la Bibliothèque nationale de France, à Paris, la grosse classe, genre une star en cure à l'hôtel ! Ouvre-le, frérot : des ratures, des corrections de partout, un bazar de ouf, un vrai champ de bataille à l'encre ! Il a appartenu à la pianiste Marie Bigot, la meuf avait un sacré trésor sur son étagère, j'te jure ! Ça prouve que j'écris pas tout du premier jet, hein, moi j'me prends la tête, c'est ça le vrai charbon, sah !La flotte, la Silésie et la rumeur
Y a une histoire qui circule, j'garantis rien, hein : mon manuscrit aurait pris une douche de ouf en Silésie en septembre 1806, après que j'ai quitté le château du prince Lichnowsky ! Le truc, c'est qu'y a bien des taches d'eau sur la partition, donc ça colle, mais l'histoire elle-même, personne sait, c'est de la rumeur de cité, askip ! Imagine la tronche du papier, trempé comme ton jean quand t'oublies ton parapluie, mort de seum, le pauvre ! Vrai ou faux, j'avoue, l'anecdote est trop stylée pour la jeter, du coup j'la garde dans ma poche, tranquille !Ça transpire, ça dure, ça finit mal
Côté difficulté, c'est l'une de mes sonates les plus chaudes à jouer, les pianistes suent comme à la muscu, wallah ! Ça dure entre 23 et 27 minutes, même pas un épisode de série complet, mais t'en sors rincé, cramé, lessivé, frérot ! Et la fin, c'est pas la victoire avec confettis : ça finit en tragédie, direct la douche froide, ça casse le game, grave ! Du coup tu l'écoutes, tu kiffes, tu verses ta p'tite larme, et tu me dis cimer, j'accepte les bisous, ça passe crème !---
Alors frérot, t'as kiffé de découvrir les coulisses de l'Appassionata, ou t'as trouvé ça relou comme un lundi matin ? Wallah, moi j'ai le seum que ça s'arrête, parce que cette sonate, elle finit en drame et pas en triomphe, et ça me reste en travers de la gorge, sah ! Et le plus ouf, c'est que le surnom, c'est même pas moi qui l'ai collé, un éditeur l'a balancé en 1838, bien après que j'ai claqué la porte, j'te jure ! Mais y a encore un max de trucs à téma sur l'Appassionata, genre les trois mouvements, le thème tout simple du milieu, les arpèges qui dégringolent à la fin, c'est la mine d'or, le sang ! Du coup, clique sur les liens juste en dessous, tranquille, et viens fouiller le reste avec moi, ça passe crème, cimer d'avoir traîné par là, la famille !
