Pathos gavé nawak avec la Piano Sonata No. 8 in C minor, Op. 13, "Pathétique" de Beethoven
Les coulisses

Piano Sonata No. 8 in C minor, Op. 13

Beethoven raconte les coulisses : Piano Sonata No. 8 in C minor, Op. 13, "Pathétique"
Yo, chuis Beethoven, et là j'te raconte l'histoire planquée derrière ma Piano Sonata No. 8 in C minor, Op. 13, « Pathétique », wallah ! Tu vas téma comment cette sonate sortie en 1799 m'a fait passer de bg du piano à vrai compositeur, c'est ouf, j'te jure, ça a claqué grave ! Vas-y,  fonce tester l'entraînement  : ma bande de compositeurs et moi on t'apprend aussi, ici, à reconnaître nos morceaux dès qu'ils sonnent, c'est trop stylé, frérot, tranquille !
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27 piges et déjà le seum en musique

Wesh frérot, en 1798 j'ai genre 27 piges et j'me mets à écrire un truc qui fait trembler les murs, wallah ! Les historiens s'écharpent entre 1797 et 1799 pour dire quand j'ai fini, osef, moi j'te dis 1798 et on n'en parle plus ! Le résultat, c'est une sonate pour piano tout seul, pas d'orchestre, pas de symphonie, juste moi, mes dix doigts et un clavier vénère. Ça dure dans les 17 à 20 minutes, c'est ultra court, frérot, même pas la durée d'un épisode de ta série du soir, askip !

Pathétique, ça veut pas dire nul, wesh

Faut qu'j'te calme direct : chez moi « Pathétique » ça veut pas dire « la honte », c'est pas le mot que ton daron sort quand tu rates ton niveau sur la console, wallah ! C'est un terme de musique reconnu au XVIIIe siècle, et le Dictionaire de Musique de Brossard, en 1705, l'explique déjà, j'te jure ! Pour lui ça veut dire un truc touchant, expressif, qui te remue les tripes et réveille tes émotions en mode tempête, t'as capté ? Du coup mon titre c'est un compliment de ouf, genre ma sonate te tape droit au cœur sans sonner, sah !

Mon surnom, c'est pas un blaze posthume

Les sonates Moonlight et Appassionata, c'est des surnoms qu'on leur a collés après coup, j'y suis pour rien, miskine ! Mais moi, mon blaze était déjà là sur la première édition, avec « Grande sonate pathétique » écrit en toutes lettres, ça passe crème ! Qui a trouvé le titre ? Alors là chais pas, frérot : une source dit que l'éditeur l'a pondu et que j'ai validé, une autre dit que c'est moi, le mystère reste chelou ! Moi j'te dis juste que ça sonne trop bien, c'est le flex ultime, j'avoue !

Mes oreilles commencent à faire la tronche

Là j'te confie un truc relou : c'est en 1798 que mes oreilles se mettent à déconner, wallah, le début de la galère ! J'l'ai raconté à Charles Neate en 1815, et dès 1801 j'écrivais déjà mes symptômes à mes potes, le seum total ! Mais attention frérot, en 1798 j'suis pas encore sourd, hein, faut pas t'imaginer un zombie qui tape sur son piano ! Du coup j'compose cette sonate avec le début de ce souci qui me traîne, et crois-moi, ça en fait un cocktail chaud, la hess !

Le prince à qui j'dédie ça

Ma sonate est dédiée au prince Karl von Lichnowsky, un mec de la haute qui me soutenait à Vienne dès mes débuts, un vrai bg, le sang ! Il m'avait déjà commandé des morceaux devenus mes Trios pour piano, Op. 1, publiés en 1795 et dédiés à lui aussi, wallah ! Alors quand j'sors la sonate, j'lui glisse la dédicace, c'est la base du respect, la famille ! Un mécène à l'époque, c'est un peu le gros frère qui t'ouvre les portes des salons et te fait kiffer la vie de musicien, tranquille !

J'ai pas tout inventé, j'avoue

Des musicologues pensent que j'me suis inspiré de la sonate K. 457 de Mozart, aussi en do mineur, même mood sombre, askip ! Y a aussi la Sonata Op. 34 No. 2 de Clementi, avec son intro lente reprise dans le développement, publiée à Londres juste avant, mais j'l'ai sûrement jamais captée, osef ! Moi je fais un twist : dans le premier mouvement, le deuxième thème est en mi bémol mineur au lieu du mi bémol majeur qu'on attend, le coup chelou que personne voit venir, frérot ! Et mon développement revient jusqu'au Grave, une extension de ce que faisait mon vieux Haydn, c'est ça le flex, wesh !

Les mouvements, c'est un menu en trois plats

Un mouvement, frérot, c'est un gros chapitre d'un morceau, genre les trois services d'un resto : l'entrée, le plat, le dessert, chacun a son goût mais c'est le même repas, ça passe crème ! Mon entrée, c'est le premier mouvement, Grave puis Allegro di molto e con brio, ça arrache la bouche comme un piment, wallah ! Le plat tout doux, c'est le deuxième mouvement, l'Adagio cantabile, une sauce qui fond dans le cœur, miskine, trop bon ! Et le dessert, c'est le troisième, Rondo: Allegro, avec des coups d'accent sforzando partout, et il ramène la mélodie du deuxième, du coup tout le menu se tient, en vrai c'est stylé !

Le carton plein de 1799

La sonate sort en 1799, Op. 13, à Vienne, et ça cartonne, les partitions se vendent ouf, frérot ! Avant ça on me connaissait surtout comme pianiste, le mec qui déchire le clavier, mais là d'un coup on me kiffe aussi comme compositeur, wallah ! Le musicologue Barry Cooper dit qu'elle dépasse tout ce que j'avais écrit avant en caractère, en émotion et en originalité, j'avoue que ça fait plaisir, le sang ! Qui l'a éditée en premier, Eder ou Hoffmeister ? Les sources se contredisent, chelou, j'te laisse la quête, moi j'm'en tape !

Le gamin qui pouvait pas l'acheter

En 1804, un petit gars de dix ans, Ignaz Moscheles, tombe sur ma sonate et il la veut trop, frérot ! Sauf qu'il peut pas acheter la partition, miskine, la hess totale ! Du coup il la recopie à la main depuis un exemplaire de bibliothèque, wallah, le gamin fait sa propre photocopieuse humaine ! Dix piges, zéro partition, et il lâche rien, c'est de la motivation de ouf, respect la famille !

Mon Adagio squatte la radio et Billy Joel

Mon thème de l'Adagio cantabile, Karl Haas en fait le générique de son émission de radio américaine Adventures in Good Music, qui tourne de 1970 à 2007, la gloire, frérot ! Et Billy Joel, sur l'album An Innocent Man, bâtit le refrain de sa chanson « This Night » sur mon deuxième mouvement, wallah ! Un mec de 1798 et un chanteur d'après sur le même refrain, c'est du recyclage trop stylé, j'avoue ! Bref, des siècles plus tard ça tourne encore, askip, alors t'as plus qu'à kiffer et à mater si t'as le seum, tranquille !
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Voilà frérot, on est au bout du game, et là j'te pose la question cash : t'as kiffé qu'on plonge ensemble dans les coulisses de ma « Pathétique », ou t'as trouvé ça relou, wesh ? Si t'as validé, tant mieux, j'avoue, parce que j'ai grave le seum quand ça tombe à plat, askip ! Mais écoute-moi bien, y a encore un max de trucs à téma dans cette sonate, genre des petits secrets bien planqués que j'ai même pas encore sortis du tiroir, ouf ! Du coup, vas-y, clique sur les liens juste là, cimer d'avance, et pars en vadrouille dans tout ce que j'ai laissé là-dedans, c'est trop stylé, wallah ! Tranquille, prends ton temps, la famille : ma musique bouge pas, elle t'attend peinard, elle va nulle part, miskine de toi si tu la rates !