Destin qui toque grave sur la Symphony No 5 de Beethoven
Les coulisses
Symphony No. 5 in C minor, Op. 67

Bah alors, Beethoven au micro, et là j'te déballe l'histoire de ma Symphony No 5, c'est du lourd, t'as capté ! Tu vas voir comment quatre p'tites notes griffonnées à l'automne 1803 m'ont squatté la tête jusqu'en mars 1808, wallah, ça vaut grave le détour, frérot ! Sur ce site, mes frérots compositeurs et moi, on t'apprend à reconnaître nos morceaux dès que ça sonne, alors fonce sur l'entraînement , tente le coup, ça passe crème !
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Une idée qui me squatte la tête
Wesh, tout commence à l'automne 1803, quand je griffonne mes premières idées pour cette b ête-là, un brouillon de ouf, frérot ! J'y bosse par petits bouts dès 1804 et j'la traîne comme un boulet jusqu'en mars 1808, wallah, une vraie histoire sans fin ! Des années à me prendre la tête sur quatre malheureuses notes, j'te jure, j'en avais le seum rien qu'en voyant du papier à musique ! Ch'uis pas un fast-food, moi, j'sers du fait maison, alors faut kiffer l'attente, c'est tout !Paris, le plan qui part en fumée
Y avait un voyage à Paris de prévu, où j'voulais jouer ma symphonie, frérot, j'me voyais déjà en mode star, trop stylé ! Mais le voyage est annulé, wesh, et moi j'ai calé mon boulot sur le coup, le gros seum, la hess totale ! Imagine, t'as ta valise, ton plus beau look, et là zéro, balayé, plus rien, miskine de moi ! Du coup ma symphonie a fait une sieste forcée, comme un chat vénère qu'on a viré du canapé, j'avoue !Le gros sprint final
Après la pause, j'ai tout balancé entre le printemps 1807 et le début de 1808, la majorité du morceau sort de là, ça turbine grave ! J'étais à fond, genre le p'tit gars la veille du contrôle, plus un seul neurone libre, j'te jure ! Et en mars 1808, bim, je boucle la partition autographe, c'est plié, cimer à moi-même, bg ! J'ai posé ma plume, tranquille, fier comme un daron devant son barbecue !Deux gros bonnets sur la dédicace
Ma symphonie, je la dédie à deux mecs : le prince Franz Joseph Maximilian Lobkowitz et le comte Andrey Kyrillovich Razumovsky, des gros bonnets de la haute, wesh ! Deux noms à rallonge, frérot, faut un souffle de ouf pour les sortir d'une traite, ça saoule direct ! Pas de panique, osef de les retenir, retiens juste que c'est eux, mes dédicataires, la famille ! Dédier, c'est écrire « c'est pour toi » en gros sur le cadeau, genre un paquet avec le prénom du pote dessus, ça passe crème !Quatre épisodes, une seule série
Un mouvement, frérot, c'est un épisode de série, et ma symphonie en a quatre que tu mates d'affilée sans zapper, du binge-watching version 1808, j'avoue, et le premier épisode, l'Allegro con brio, c'est une tempête en do mineur qui te claque direct, wallah ! Deuxième épisode, l'Andante con moto : l'ambiance se pose, avec deux thèmes qui se tirent la bourre et qui reviennent relookés à chaque passage, c'est le même refrain mais en tenue différente, trop stylé ! Troisième épisode, l'Allegro en scherzo, qui te remet le rythme des quatre notes dans la tronche, et hop, sans la moindre pause, une longue transition sur des timbales insistantes te catapulte dans la suite, c'est le teaser qui flippe, ouf ! Quatrième épisode, l'Allegro en do majeur, le soleil qui revient après l'orage, avec le scherzo qui repointe son nez une seconde, genre le personnage du début qui fait coucou, c'est la fête, frérot, le final de saison qui pète !La grosse soirée du 22 décembre 1808
Le 22 décembre 1808, au Theater an der Wien à Vienne, je dirige un concert rien qu'avec mes trucs à moi, wesh, j'suis le patron de la soirée ! Ma Sixième ouvre le bal et ma Cinquième passe en deuxième mi-temps, genre le plat de résistance après l'entrée, wallah ! Et c'est pas tout, y avait aussi mon quatrième concerto pour piano et la Choral Fantasy, un menu XXL de ouf, frérot ! T'achètes ta place et t'as droit à un buffet à volonté pour les oreilles, ça passe crème, mais ça gave, j'te jure !Le bide, le vrai
Spoiler, frérot : ce soir-là, c'est pas la standing ovation, ça a pas cartonné, wallah, la hess ! L'orchestre avait très peu répété, du coup c'était chaud, les mecs ! Et le public, miskine, il était lessivé par la longueur du concert, plus de jus dans les mains pour applaudir, askip ! Du coup les critiques ont dit presque rien, silence radio, comme si ma symphonie était passée en mode avion, quel seum !Le mec qui a kiffé grave
Heureusement, E.T.A. Hoffmann s'est pointé avec sa critique, et lui, frérot, il a trop kiffé ! Il a écrit que ma symphonie était « indescriptiblement profonde, magnifique », tu t'rends compte, wallah, du miel dans les oreilles ! Un avis comme ça, ça console direct d'un bide, cimer Hoffmann, t'es un vrai bg ! Moralité : des fois tu passes pour un chelou le soir même, mais y a toujours un mec pour te sauver la mise, la famille !Le surnom qui colle comme du chewing-gum
Tu connais la « Symphonie du destin » ? Le surnom vient de la phrase « c'est ainsi que le destin frappe à la porte », ça claque, hein, frérot ! Sauf que cette phrase, c'est Anton Schindler qui la rapporte, après ma mort, wallah, et sa fiabilité est douteuse, le sang, méfie-toi ! Est-ce que je l'ai vraiment dite ? Ch'ais pas, y a un gros doute, et la Beethoven-Haus parle d'attribution discutable, bref chelou ! Le même Schindler raconte aussi que j'voulais prendre le destin à la gorge, l'histoire raconte ça, ça fait film d'action de ouf, mais osef, j'avoue que la phrase est stylée !Les derniers détails de ouf
Côté oreilles, mon audition a commencé à lâcher vers 1798, bien avant cette symphonie, frérot, la hess de ouf ! En septembre 1808, Breitkopf & Härtel débarquent à Vienne, récupèrent des copies et sortent la première édition, wesh, c'est du sérieux ! Ça dure environ 33 minutes, le temps d'une grosse pause déj, askip, donc t'as zéro excuse, tranquille ! Moi j'suis mort le 26 mars 1827 à Vienne, mais ma Cinquième, elle, est toujours là, grave en forme, cimer la vie, bg !---
Voilà frérot, t'as fait le tour de l'histoire de ma Symphony No 5, wallah, quel voyage de ouf ! Repense à Vienne en 1808 : un public lessivé, un orchestre pas assez répété, et ma symphonie qui rame, miskine, ça sentait la hess ! Et regarde-la aujourd'hui, elle est partout, sah, une vraie légende de la téci, même les daronnes la connaissent ! Alors, ça t'a plu de plonger dans les coulisses de ma Symphony No 5, t'as kiffé ou quoi, frérot ? Y a encore un max de trucs à découvrir sur elle, genre le finale en do majeur, le scherzo qui revient en pizzicato ou les deux thèmes du deuxième mouvement, c'est chaud, j'te jure ! Et le coup du destin qui toque à la porte, ch'ais pas si j'l'ai vraiment dit, c'est Schindler qui raconte ça après ma mort, donc l'histoire dit ça, mais c'est chelou, askip ! Du coup clique sur les liens juste en dessous, wesh, et va explorer tout le reste de ma Symphony No 5, c'est tranquille, ça passe crème ! Allez file, fais péter le volume à fond, que même les voisins en profitent, le sang !
