Vingt piges de hess avec la Symphony No 1 de Brahms
Les coulisses

Symphony No. 1 in C minor, Op. 68

Brahms raconte les coulisses : Symphony No 1
Mashallah, moi c'est Brahms, et là j'te raconte les coulisses de ma Symphony No 1, une histoire de ouf ! Tu vas capter pourquoi j'ai galéré des piges à la finir, avec les pas de Beethoven derrière moi comme un fantôme relou, wallah, le seum total ! Reconnaître nos morceaux direct à l'écoute, c'est ce que mes collègues compositeurs et moi on t'apprend ici, alors  saute dans l'entraînement  tranquille, ça passe crème, wesh !
---

Vingt et un ans de galère, wesh

Wesh frérot, ma Symphony No 1, j'l'ai trimballée pendant vingt et un ans, de 1855 à 1876 d'après la plupart des sources, c'est un truc de ouf ! Plus de vingt piges, quoi, y a des gosses qui naissent et qui passent leur bac avant que j'aie fini mon bazar, c'est abusé ! En vrai, j'étais à fond dans le perfectionnisme, genre je grattais, je réfléchissais, je re-grattais, ma tête fumait comme un scooter trafiqué, wallah ! J'ai fini en septembre 1876, à 43 ans, et là j'ai lâché un soupir de miskine qui pose enfin son sac de ciment, cimer la vie !

Beethoven derrière mon dos, trop relou

Le vrai problème, frérot, c'était Beethoven, ce monstre sacré, j'avais le seum de ouf à l'idée qu'on me compare à lui ! J'ai même lâché : « Tu peux pas savoir ce que c'est d'entendre ses pas derrière toi, tout le temps ! » Imagine, t'essaies de faire ton petit footing tranquille et y a un géant qui te colle au train, ça te met la hess direct ! Du coup chaque note, je la pesais comme un boucher au marché, vénère contre moi-même, sah !

Mon tampon perso : les tierces qui dégringolent

Ma marque de fabrique, c'est la tierce qui tombe, et toute ma symphonie est bâtie sur une chaîne de tierces descendantes, j'te jure ! Une tierce, c'est un petit saut de note, style une descente d'escalier où tu rates pas une marche, t'as capté, le sang ? Je les enfile l'une après l'autre comme des perles de collier, sauf que mon collier est long, mais long, wallah, c'est chaud ! Tends l'oreille, une fois que t'as repéré le truc tu l'entends partout, c'est ma signature de bg, askip !

Quatre mouvements, c'est quatre épisodes de série

Un mouvement, frérot, c'est une grosse partie d'une symphonie, genre un épisode de série, tu zappes pas, tu les enchaînes tous les quatre, c'est la base ! Épisode un, Un poco sostenuto puis Allegro, c'est le gros clash en do mineur qui te chope par le col, et l'épisode deux, Andante sostenuto, c'est le slow en mi majeur avec des solos de bois et de violon, là tu respires, tranquille ! Épisode trois, Un poco allegretto e grazioso, en la bémol majeur, c'est le petit épisode léger façon scherzo, le délire cool avant la tempête, ça passe crème ! Et l'épisode quatre, Adagio puis Più andante puis Allegro non troppo, ma con brio, démarre tout lent en do mineur et finit en do majeur, un triomphe, la saison se finit en feu d'artifice, y a pas mieux, frérot !

Le message d'anniv' le plus stylé du game

En septembre 1868, j'ai envoyé un cadeau d'anniversaire à Clara Schumann, mais pas un bouquet de supermarché, wesh ! J'lui ai écrit la mélodie du cor des Alpes, celle qui revient dans le finale, avec les mots : « Ainsi soufflait le cor du berger aujourd'hui ! » Imagine, t'ouvres ta carte d'anniv' et un berger te souffle dans l'oreille, la pauvre Clara a dû avoir le tympan qui siffle, c'est ouf ! Ça prouve que ce thème trottait dans ma caboche depuis 1868, bien avant la fin du chantier, j'avoue que j'étais déjà à fond !

La première chez les Badois, avec le stress

La première, c'était le 4 novembre 1876 à Karlsruhe, wallah, j'avais la boule au ventre comme avant un grand oral ! Felix Otto Dessoff dirigeait, un chef costaud, et l'orchestre de la cour de Bade suivait derrière, tranquille, sans broncher ! C'était la team qui allait étrenner mon bébé devant du vrai public, sah, la pression elle était grave bien réelle ! Vingt et un ans de taf pour que ça sonne enfin en vrai dans une salle, cimer à eux, ça valait le détour, frérot !

Ma tournée des grands-ducs

Après Karlsruhe, ça s'est enchaîné direct : Mannheim, Munich, puis Vienne, les premières exécutions un peu partout, c'est le feu ! À Mannheim et à Munich, c'est moi qui dirigeais, baguette en main, le boss de la soirée, wesh ! Imagine le mec qui a mis vingt ans à mijoter son plat et qui le sert lui-même en salle, j'étais le chef, le serveur et le plongeur, quoi, ouf ! Du coup la symphonie a vite fait le tour des grandes villes, en mode ça tourne, ça tourne, y a pas de souci, le sang !

Le thème qui ressemble à l'Ode à la joie, oups

Dans le finale, mon thème principal, un chant solennel genre hymne, ressemble à l'Ode à la joie de la Neuvième de Beethoven, et tout le monde l'a téma direct ! Moi j'ai balayé ça d'un revers de main, osef, comme si c'était l'évidence même, wallah ! L'histoire raconte que j'ai répondu un truc du style « n'importe quel âne le voit », mais c'est une remarque rapportée, personne peut jurer des mots exacts, frérot ! Franchement, c'est comme dire à un rappeur que son refrain ressemble à un autre, t'as pas tort, mais le mec a la hess quand même !

Beethoven's Tenth, la blague qui colle

En 1877, le chef Hans von Bülow a sorti que ma symphonie, c'était « Beethoven's Tenth », la Dixième de Beethoven, rien que ça, wallah ! Pour moi, ça fait kiffer et ça met la pression, genre on te félicite et on te plonge la tête sous l'eau en même temps, grave ! Le 15 décembre 1877, la première américaine a eu lieu au Steinway Hall à New York, sous la baguette de Leopold Damrosch, c'est ouf, ça traverse l'océan ! Et hop, ma symphonie s'exporte de l'autre côté de l'Atlantique, sah, y a pas de frontières pour mes tierces, ça passe crème !

Le menu de l'orchestre et le chrono

Côté orchestre, j'ai sorti le grand jeu : des bois par deux, un contrebasson pour les graves bien costauds, quatre cors, trois trombones, des timbales et toutes les cordes, wesh, c'est la grosse équipe ! Une exécution typique dure environ 45 minutes, t'as le temps de mater un épisode de série, sauf que là tu bouges pas d'un poil, c'est ça le délire ! Et pas de scénario caché là-dedans : j'ai jamais publié de programme, donc les histoires de héros qui galère puis qui gagne, c'est l'interprétation des gens, frérot ! Du coup à toi de te faire ton film dans la tête, ferme les yeux, laisse les cors te porter, c'est ton trip, la famille !
---
Wesh la famille, c'est la fin du game, et franchement, vingt et un ans de galère pour une seule symphonie, ça se digère pas en deux minutes, sah ! Alors dis-moi, frérot, t'as kiffé plonger dans les coulisses de ma Symphony No 1, ou t'as trouvé ça trop stylé, ou carrément ouf ? Moi, en vrai, quand j'repense à ces pas de Beethoven qui me collaient au train, j'ai encore le seum, mais bon, ça valait le coup, wallah ! Et attends, c'est pas fini, y a encore un gros tas de trucs à explorer dans cette symphonie, genre le calme de l'Andante sostenuto ou le côté grazioso du troisième mouvement, tranquille ! Y a même le choral des trombones et le cor des Alpes du finale qui t'attendent, j'te jure, c'est du lourd, bg ! Du coup, fonce cliquer sur les liens juste en dessous, frérot, ça passe crème pour aller plus loin, et cimer d'avoir traîné avec moi, la famille !