Csárdás à donf miskine avec la Hungarian Rhapsody No 2 de Liszt
Les coulisses

Hungarian Rhapsody No. 2 in C-sharp minor, S. 244 No. 2

Liszt raconte les coulisses : Hungarian Rhapsody No 2
Oh la hess, moi c'est Liszt, et là j'te raconte l'histoire derrière ma Hungarian Rhapsody No 2, sah, ça va être une dinguerie ! En 1864, j'ai écrit dans une lettre que mon rôle d'rhapsode, c'était juste d'rendre ces mélodies aussi proches que possible de leur vraie essence, et t'vas capter pourquoi, starfoullah ! Sur ce site, moi et les autres compositeurs, on t'apprend à reconnaître nos sons direct, t'inquiète, c'est carré, alors  teste l'entraînement  et montre-nous c'que t'as dans l'ventre !
---

Moi, la star avant les stars

Wesh, tu m'remets pas ? Franz Liszt, né le 22 octobre 1811 à Doborján, aujourd'hui Raiding en Autriche, un bled que même ton GPS y capte rien, j'te jure ! Mais en vrai, frérot, derrière un piano j'étais une bête, une machine à faire péter les plombs de toute la salle, c'est ouf ! Y a même un mot pour ça, la lisztomania, et c'est Heine qui l'a lancé en 1844, bien avant ma rhapsodie, j'avoue, le gars avait le nez creux, le bg ! Donc non, la lisztomania, ça vient pas de ma Hungarian Rhapsody No 2, ch'ais pas qui t'a raconté ça, c'est du flan !

1847 : je raccroche les gants

En 1847, j'ai arrêté les tournées à 35 piges, oklm, plus de valises, plus de bain de foule, j'ai dit stop, wallah ! T'imagines ? T'es au sommet, tout l'monde te kiffe, et toi t'es là, genre « bon, j'vais poser mes fesses et composer », quel boss ! Ma rhapsodie, on la date souvent de cette année-là, 1847, ça tombe grave bien, j'avais enfin le temps, osef du reste ! Plus de scène, plus de cris, y avait juste moi, mon piano et mes idées de zinzin, tranquille !

Numéro 2 sur 19, mais numéro 1 dans les cœurs

J'ai pondu 19 Hungarian Rhapsodies pour piano, dix-neuf, wallah, c'est une saison de série entière, même Netflix suit pas ce rythme ! Et la No 2, c'est la plus connue de la bande, la tête d'affiche, la daronne de la famille, le gros flex du catalogue, sah ! Son nom complet, c'est Hungarian Rhapsody No 2 en do dièse mineur, S. 244 No 2, on dirait un matricule de taulard, miskine, ça claque pas trop ! Et attention, au départ y a zéro orchestre là-dedans, c'est du piano solo, point barre, les violons qui débarquent, ça vient après, en mode invités surprise, frérot !

Imprimée en 1851, offerte à un comte

C'est en 1851 que la partition sort en piano solo chez Bartholf Senff, l'éditeur, cimer le gars, sans lui t'aurais rien à jouer, wesh ! Et à qui j'la dédie, tu penses ? Au comte László Teleki, un vrai comte, avec le titre et tout, la classe à Dallas, quoi ! Moi j'lui ai fait genre « tiens, c'est cadeau, y a pas de remboursement », l'air de rien, tranquille, le seum pour ceux qui ont pas de dédicace ! Le comte, lui, il a juste gagné son nom en haut de la page, et ça, frérot, c'est la hype de l'éternité, ça passe crème !

Moi, juste le coiffeur de mélodies

En 1864, j'ai écrit une lettre où j'expliquais que mon rôle de rhapsode, c'était juste de transformer les airs en œuvres le plus proches possible de leur vrai fond, j'suis pas un voleur, wesh, j'suis un coiffeur de mélodies ! Du coup, d'où ils viennent, ces airs ? Ch'ais pas, franchement, l'histoire raconte qu'un thème d'intro serait roumain et pas hongrois, osef de la dispute, mais j'te le dis sous réserve, hein, c'est flou ! Donc moi j'te certifie rien sur le pedigree des mélodies, sah, j'suis pas la police des papiers, j'suis pas le daron de la douane ! Ce qui est sûr, c'est que j'ai pris tout ça et j'en ai fait un banger pour piano, un truc de ouf, grave, la hype !

Un morceau qui t'explose les doigts

Les Hungarian Rhapsodies, elles ont une réputation, frérot : c'est dur, c'est ultra relou à jouer, genre les doigts qui font des nœuds ! La partie rapide, la friska, elle passe en fa dièse majeur, et là d'un coup le soleil sort et ça tape, ça tape, ça tape, t'as pas le temps de respirer, le seum pour les poignets ! Le pianiste, lui, il transpire comme un gars qui a raté son bus et qui court avec trois valises, wallah, c'est la hess pour ses mains ! Et pourtant le public kiffe à mort, tranquille, il applaudit, il hurle, il en veut encore, j'avoue, c'est ça la magie !

Doppler et moi, la team orchestre

Après, des potes ont voulu habiller ça pour orchestre, et là Franz Doppler rapplique, avec moi dans le coup, on est une vraie team, frérot ! Cette version s'appelle S. 359 No 2 et elle est en ré mineur, pas en do dièse, wesh, on a changé de tonalité, chelou mais ça passe crème ! Avec Doppler, on a bossé sur six de mes rhapsodies, six, ça fait du boulot de ouf, fallait voir la tronche des partitions ! Qui a fait quoi exactement, entre lui et moi ? Personne sait, les historiens se prennent la tête, le débat est ouvert, sah !

Les autres qui ont voulu leur part du gâteau

Y a aussi Karl Müller-Berghaus qui a fait sa propre version pour orchestre, en do mineur, lui, histoire de pas faire comme tout l'monde, le rebelle, wallah ! Y a même une version pour deux pianistes, wesh, ça sent la bagarre pour les notes, chacun veut sa part, c'est la guerre des doigts ! Et en 1933, Franz Schreker en remet une couche avec une autre transcription pour orchestre, un vrai marathon de transcripteurs, j'te jure ! Bref, mon morceau, tout l'monde veut le customiser comme une caisse de cité, du tuning de partition, frérot, c'est ouf !

Horowitz, Bugs Bunny et compagnie

En 1953, Vladimir Horowitz débarque et réarrange mon truc pour piano en version bien costaud, le gars a pas fait semblant, il a rajouté sa sauce, tranquille ! Et avant ça, en 1946, Bugs Bunny s'est mis à ma rhapsodie dans Rhapsody Rabbit, un lapin au piano qui joue ma came, imagine, j'te jure, c'est chaud ! Et l'année d'après, 1947, rebelote avec un chat et une souris, Tom et Jerry, le daron est vieux mais il suit, wesh ! Résultat : t'as peut-être kiffé ma musique avant même de connaître mon nom, ça, c'est la gloire, frérot, pas besoin de smartphone !

La suite de ma vie, entre Weimar et soutane

De 1848 à 1861 j'étais Kapellmeister à Weimar, un genre de chef de la musique du coin, avec le costard et tout, la grande classe, wesh ! En 1865 j'ai pris les ordres mineurs dans l'Église catholique et on m'a appelé l'abbé Liszt, passer de rock star à abbé, c'est un virage de ouf, frérot ! Ma fille Cosima, elle, a fini par épouser le compositeur Richard Wagner, du coup repas de famille chelou, j'te raconte pas l'ambiance, le seum des pianos ! J'ai tiré ma révérence le 31 juillet 1886 à Bayreuth, mais ma Rhapsodie No 2, elle, elle est toujours là, vivante, et ça, c'est le vrai flex, wallah !
---
Alors frérot, t'as kiffé de zieuter les coulisses de ma Hungarian Rhapsody No 2, ou t'as calé direct comme un scoot sans essence ? Wallah, j'espère que t'as pris ton pied, parce que moi, j'me suis régalé à tout te balancer ! Mais attends, c'est pas fini, y a encore un paquet de trucs de ouf à fouiller sur ce morceau, ça se termine pas là, sah ! Genre, y a Bugs Bunny qui s'est incrusté dedans en 1946, tu t'y attendais pas, hein, le culot du lapin ! Et y a Horowitz qui a repris ma came pour la retourner en 1953, un délire de zinzin, j'te jure ! Du coup, clique sur les liens juste en dessous, frérot, et plonge tête la première, c'est gratuit, tranquille, ça passe crème ! Allez, file, et reviens me dire si t'as eu les poils qui se dressent, cimer d'avoir traîné avec moi !