Sol mineur trop zinzin chez la Symphony No 40 de Mozart
Les coulisses
Symphony No. 40 in G minor, K. 550

Yo la famille, c'est Mozart, et là j'te raconte l'histoire derrière ma Symphony No 40, installe-toi, wesh ! Tu vas piger pourquoi j'ai sorti cette symphonie en 1788 sans aucune commande, les poches vides et le cœur en miettes après la perte de ma p'tite fille, c'est ça qui la rend si ouf ! Et ici, mes collègues compositeurs et moi, on t'apprend aussi à reconnaître nos morceaux dès qu'ils sonnent, alors viens t'essayer à l'entraînement , j'te jure, ça passe crème !
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Sol mineur, la zone sans soleil
Yo, ma Symphony No 40, c'est en sol mineur, et son matricule c'est K. 550, genre la plaque d'immat' de la caisse, wesh ! J'l'ai notée dans mon catalogue en juillet 1788, tranquille, comme un daron qui coche sa liste de courses ! C'est la deuxième d'un trio de ouf que j'ai sorti cet été-là, la famille, trop fort ! Et là tu t'dis « c'est quoi ce délire ? », ben accroche-toi, j'te raconte tout, frérot, ça va être chaud !Trois symphonies, zéro pause
Cet été 1788, j'ai pondu les symphonies 39, 40 et 41 en moins de deux mois, c'est du délire, le sang ! La 39, c'était bouclé le 26 juin, la 41 le 10 août, et moi au milieu j'ai bossé à donf, wallah ! Personne m'avait rien commandé, y avait pas de deadline, zéro patron sur le dos, trop bien ! Pourquoi j'ai fait ça ? Ch'ais pas, y a aucune preuve, donc tout ce qu'on raconte là-dessus c'est du blabla de tonton, sah !Le porte-monnaie en PLS
Faut qu'j'te dise, en 1788 j'étais pas une rock star du tout, j'avais les poches vides, la dèche, frérot ! J'avais des soucis d'argent grave, et en plus j'venais de perdre ma petite fille, un bébé, miskine, c'était la hess. Mon opéra Don Giovanni, à Vienne au printemps, ils l'avaient accueilli mollo, applaudissements en mode tiède, j'ai eu le seum ! Est-ce que ça s'entend dans la zik ? Téma toi-même, moi j'dis rien, osef des théories !Mozart en mode pas content
Petit truc à savoir : des symphonies en mineur, j'en ai fait que deux, le reste c'est majeur, ambiance grand soleil, wesh ! Celle-ci, c'est la grosse déprime stylée, chelou comme un lundi de pluie ! Ça démarre tout bas, tout agité, genre un mec qui flippe en chuchotant dans le couloir, c'est ouf ! Pas de grosse intro qui claque, j'te mets direct dans le bain, j'suis un bandit, cimer !Une série en quatre épisodes
Une symphonie, c'est pas un seul gros bloc, c'est comme une série avec quatre épisodes, et chaque épisode s'appelle un mouvement, grave ! Épisode un, le Molto allegro, c'est le pilote qui t'accroche direct, et épisode deux, l'Andante, c'est la pause tranquille où tout ralentit, kiffe ! Épisode trois, le Menuetto (Allegretto), c'est une danse de salon version relou, et épisode quatre, l'Allegro assai, c'est le final qui s'enflamme, wallah ! Quatre épisodes, quatre vitesses, pas besoin d'abonnement, ça passe crème, frérot !Les clarinettes, invitées en retard
Ma symphonie existe en deux versions, la première sans clarinettes et la deuxième avec, deux menus, j'avoue ! Dans la première, j'avais une flûte, deux hautbois, deux bassons, deux cors et les cordes, la team de base, wesh. Les deux clarinettes, je les ai ajoutées plus tard dans une révision, entre 1788 et 1791, probablement 1791, c'est un peu flou, chelou ! Vu ce que j'ai changé, ça laisse penser que j'avais un concert en vue, mais personne peut le jurer, sah !Est-ce que j'ai kiffé le concert ?
Question à mille balles : est-ce que j'ai entendu ma symphonie jouée en vrai ? Personne sait, les historiens sont perdus, c'est ouf ! Y a une lettre de 1802 qui parle d'un concert pourri chez le baron van Swieten, et peut-être que j'y étais, askip. La première fois qu'on est sûr, c'est en avril 1791 à Vienne, par la Tonkünstler-Societät, avec Antonio Salieri à la baguette, le bg ! Ouais, Salieri qui dirige ma zik, c'est la hype, frérot, j'te jure !Le manuscrit, ce globe-trotter
Mon manuscrit original, il est pas perdu, rassure-toi, il dort tranquille à la Gesellschaft der Musikfreunde à Vienne, wesh ! Ma veuve l'a vendu vers 1799 à l'éditeur Johann Anton André, bien joué, ça rapporte ! Ensuite la princesse Anna de Hesse l'achète et le file à Brahms en 1864, cadeau de ouf, et Brahms l'a légué à la société, la famille ! Et le Brahms, il a vu une note que j'avais écrite de travers, il l'a barrée au crayon, le culot, j'ai eu le seum !Les critiques font les fous
Robert Schumann, lui, il entend dedans une légèreté et une grâce à la grecque, genre statue en marbre qui fait du yoga, le sang ! Charles Rosen, par contre, y voit de la passion, de la violence et du chagrin, grave, ça tape fort ! Les deux ont raison, c'est ça le kiffe, ma zik c'est un couteau suisse d'émotions, j'avoue ! Au début du XIXe siècle, tout le monde l'adore pour son côté romantique, elle devient populaire, c'est la hype de l'époque !Le chrono et le mot de la fin
Ça dure environ 26 à 27 minutes, moins qu'un épisode de ta série préférée, frérot, y a zéro excuse ! Son nom complet, c'est Symphony No. 40 in G minor, K. 550, pas besoin de l'apprendre par cœur, osef ! Alors mets tes écouteurs, lance-la et laisse le sol mineur te rouler dessus, wallah, ça claque ! Et si t'as le seum à la fin, dis-toi que j'ai bossé comme un fou cet été-là, cimer d'avoir écouté, sah !---
Voilà, frérot, c'est la fin de l'histoire, et j'avoue que ça m'fait un truc chelou de te quitter déjà ! Alors, t'as kiffé les coulisses de ma Symphony No 40, ou t'as eu le seum du début à la fin, wesh ? Le plus ouf, c'est qu'on sait même pas si j'l'ai déjà entendue jouée, genre mystère de la cité, wallah ! Plus tard, Brahms s'est pointé avec son crayon et il a barré une note que j'avais ratée dans ma partition, quel culot, le bg ! Y a encore un max de trucs à explorer là-dedans, frérot, comme les clarinettes ajoutées après coup ou le menuet tout vénère, c'est une mine d'or, askip ! Alors fonce cliquer sur les liens juste en dessous, ça passe crème, et tu vas t'régaler, cimer d'avance ! Sol mineur jusqu'au dernier accord, c'est ma signature, la famille, à la prochaine, tranquille !
