Tchèque en mode ricain avec la Symphony No 9 de Dvořák
Les plus beaux moments
Symphony No. 9 in E minor, Op. 95 ("From the New World")

Wesh la famille, ici Dvořák, et j'te sers les plus beaux moments de ma Symphonie n° 9, celle du Nouveau Monde, c'est ouf ! Tu vas téma le final, où les thèmes des mouvements d'avant reviennent tous squatter la fin, genre retrouvailles du quartier, et ça, frérot, c'est le kiff total, wallah ! Sur ce site, mes potes compositeurs et moi, on t'apprend à reconnaître nos morceaux direct quand ils passent, alors lance l'entraînement , c'est du tout cuit, askip même ton daron y arrive !
---
Le début ultra chill, avant que ça pète
Wesh frérot, je t'ouvre ça en Adagio, lent de ouf, les cordes puis les bois qui chantent une chorale tranquille, t'as direct l'impression d'être à la messe de ton daron ! Et là BAM, un cor qui gueule comme un relou, puis les timbales qui sortent trois p'tites notes chelou, avant que l'Allegro molto démarre et que les cors balancent le thème principal, grave la hess pour ceux qui piquaient du nez !
Le Largo, ou le cor anglais qui te fait pleurer
Écoute, le Largo, j'te jure, c'est là que je sors le cor anglais pour la mélodie célèbre, wallah ça passe crème, t'as le cœur qui fond comme une glace en juillet ! Le tuba, lui, il joue que dans ce mouvement, miskine, il attend, il attend, et le reste du temps il fait la gueule dans son coin en mode osef de tout !
Le Scherzo, la teuf de Hiawatha
Alors le Scherzo, j'te le dis cash, je pars de la scène de fête dans Hiawatha où ça danse, et c'est molto vivace, ça bouge à fond la caisse, sah ! Le triangle joue que là, rien qu'ici, du coup le mec se prend pour une star, c'est le flex de sa vie, il fait 'ting' et il rentre chez lui retraité, bg !
Le final, ça crame et ça finit en grand
Pour le final en Allegro con fuoco, je fais monter la pression jusqu'à un thème de six notes qui monte et qui descend, un vrai toboggan de ouf, et la clarinette ramène la deuxième mélodie, tranquille, le sang ! J'te ramène aussi des thèmes des mouvements d'avant, genre réunion de la famille, pendant que les cymbales, qui jouent que là, font crash comme des vénères, et ça finit en mi majeur après un mi mineur, wesh, kiffe-moi ça !
---
Alors frérot, t'as kiffé ces plus beaux moments de ma Symphony No 9, ou t'as eu le seum à la fin ? Moi, quand j'y repense, j'me dis que c'est ouf, un truc écrit à New York, avec l'été 1893 à Spillville, dans l'Iowa, et qui fait encore vibrer la planète ! Parce que le finale, il ramène les thèmes des mouvements d'avant, en mode cyclique, comme la famille qui s'incruste au complet pour le dessert, relou mais trop beau, j'avoue ! Et ça finit en mi majeur après un finale en mi mineur, genre le ciel qui s'ouvre d'un coup, tranquille, ça passe crème ! Tu veux un truc de dingue, wesh ? Neil Armstrong a pris un enregistrement de ma symphonie jusque sur la Lune, avec Apollo 11 en 1969, ma zik chez les astronautes, sah ! Mais y a encore un max de trucs à explorer, sah : le scherzo inspiré par la fête dansée de Hiawatha, mon élève Harry T. Burleigh et les spirituals, les cymbales qui sortent que dans le finale comme des radins du son, et j'en passe ! Du coup, clique sur les liens juste en dessous, frérot, et plonge là-dedans sans te prendre la tête, c'est cadeau, cimer d'avance !
