Gros cello cafardeux bézef avec le Cello Concerto in E minor, Op. 85 d'Elgar
Les plus beaux moments
Cello Concerto in E minor, Op. 85

Yo la famille, moi c'est Elgar, et là j'te sers les meilleurs moments de mon Cello Concerto in E minor, Op. 85, wallah ! Tu vas kiffer un violoncelle qui chiale sa mélancolie, taffé dans ma bicoque de Brinkwells, dans le Sussex, une élégie de ouf qui serre le cœur, ça vaut trop le détour ! Allez, fonce tester l'entraînement ici, parce que mes potes compositeurs et moi, on t'apprend à reconnaître nos morceaux direct dès qu'ils passent, c'est tranquille, wesh !
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Le violoncelle qui rentre sans frapper
Wesh frérot, je t'ouvre le bal avec un Adagio – Moderato, et d'entrée le violoncelle déboule tout seul, grave solennel, style le daron qui arrive en retard au mariage et qui cloue le bec à toute la salle ! C'est de la forme ternaire avec une intro, genre l'apéro avant le sandwich : du pain, la garniture, re-du pain, et ça dure 8 minutes, ouf, même pas le temps de finir ton kebab, cimer !
Le sprinteur de la famille
Bon, j'te cause du deuxième, le Lento – Allegro molto, et ça démarre mou comme un mec qui s'étire au réveil, wallah, puis d'un coup ça part en vrille, c'est le sang qui s'allume, tranquille ! C'est le plus court des quatre, 4 minutes et demie, du coup t'as pas le temps de dire « j'ai le seum » que c'est déjà plié, askip même ton pote le plus pressé a rien à redire !
La pause câlin
Je te jure, le troisième c'est juste un Adagio, point barre, même pas un deuxième mot dans le titre, t'as vu l'économie, c'est radin mais ultra stylé ! Ça tient 4 minutes 50 environ, troisième sur quatre dans un concerto de presque 30 minutes, c'est le moment où tout le monde ralentit, j'avoue, même ton cœur fait la sieste, miskine !
Le marathon du bloc
Et là, je t'avoue que j'ai pas fait les choses à moitié : le dernier s'appelle Allegro – Moderato – Allegro, ma non troppo – Poco più lento – Adagio, un titre long comme un bail de la cité, ch'ais pas si t'as le souffle ! 11 minutes et demie, c'est le plus gros morceau, le boss final, t'as cru que c'était relou ? Même pas, c'est le gros kiffe avant la fin, ça passe crème !
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Voilà, frérot, le rideau tombe, et moi, Elgar, j'suis là, tranquille, à te mater avec le seum de te voir partir ! Franchement, t'as kiffé de zoner dans les meilleurs moments de mon Cello Concerto in E minor, Op. 85, ou bien t'as trouvé ça relou, wesh ? Parce que moi, en vrai, j'ai écrit ce truc avec le cœur en vrac, après la guerre, quand ma musique passait pour un vieux disque rayé, miskine ! Au début, ça a pas pris direct, hein, mais avec le temps les gens ont capté, et aujourd'hui c'est le genre de morceau qui te scotche grave, j'avoue ! Et t'sais quoi ? Y a encore un max de trucs à fouiller sur ce concerto, c'est un vrai terrier de lapin, ouf ! Les enregistrements qui ont fait vibrer la planète, les histoires de coulisses, les petits détails qui t'font dire « wallah, sérieux ? », tout ça t'attend, sah ! Du coup, fonce cliquer sur les liens juste là, frérot, ça coûte rien, cimer la famille, et ça va te régaler les oreilles ! Allez, file écouter ça en boucle, j'te jure, ton casque va en pleurer de bonheur, askip !
Enregistrement : Anthony Pini (cello), The London Philharmonic Orchestra, Eduard van Beinum, historical recording
