Boum les darons sursautent avec la Symphony No 94 in G major, Hob. I:94 "Surprise" de Haydn
Les plus beaux moments
Symphony No. 94 in G major, Hob. I:94

Wesh frérot, moi c'est Haydn, et là j'te sers les plus beaux moments de ma Symphonie n° 94 en sol majeur, Hob. I:94 "Surprise", ça va être ouf ! Tu vas te prendre en plein téma le roulement de timbales du final qui catapulte tout en mi bémol, une deuxième surprise de ouf, wallah, j'suis un grand fou ! Fonce tester l'entraînement , parce qu'ici mes potes compositeurs et moi, on t'apprend à reconnaître nos morceaux dès qu'ils sonnent, et ça passe crème, j'te jure !
---
Le début, c'est la sieste avant la bagarre, wesh
Wesh frérot, je commence par une intro lente en 3/4, tellement douce et chantante que ça fait dodo, tranquille, t'as le seum d'être déjà bercé ! Et là BAM, ça part en 6/8 tout rythmé, avec un thème qui fait genre qu'il est en la mineur, le bluffeur, puis qui se pose en sol majeur, ça passe crème, ouf !
Le coup du fortissimo, la hess pour tes oreilles
Je pose un thème tout simple en do majeur, en 2/4, genre comptine de ouf, même ton daron kiffe, wallah ! Deux fois huit mesures, la reprise en pianissimo, chuis là, j'chuchote, et à la mesure 16 PAF, un accord de sol majeur fortissimo qui t'fait faire un salto, askip c'est ça ma signature, sah !
Un menuet sous Red Bull, c'est même pas légal
Je balance un menuet en sol majeur mais ultra-speed, le plus vénère et le plus vif de toutes mes symphonies, les danseurs de l'ancien temps courent derrière, miskine ! Ça fait un petit pouet-pouet de campagne en accompagnement, et dans le trio les violons se collent au basson à l'octave, la famille soudée, et ça glisse vers le scherzo, trop stylé !
Le final, même pas fini qu'y a un twist
Je finis en forme rondo-sonate, frérot, et le début revient au milieu du développement comme un relou qui rappelle, osef, ça passe tout seul ! Dans la coda les timbales débarquent, un roulement te catapulte en mi bémol, deuxième surprise, j'te jure, y a zéro répit, le flex total, bg !
---
Voilà, frérot, c'est la fin du trajet, wallah, ça passe trop vite quand c'est du lourd ! Alors, t'as kiffé qu'on décortique ensemble les plus beaux moments de la Symphony No 94 in G major, Hob. I:94 "Surprise", ou quoi, sah ? Franchement, j'espère que t'as pris ton pied, parce que moi, j'avoue, j'ai la banane jusqu'aux oreilles ! Mais attends, fais pas le miskine, c'est pas fini : y a encore un max de trucs de ouf à fouiller là-dedans, le sang ! Le menuet qui fonce comme un scooter sans freins, le finale avec son timbalier qui s'énerve, et même le p'tit coup de théâtre de la fin, tout ça t'attend, en vrai ! Y a des histoires de dingue sur ce que j'ai bricolé à Londres, des anecdotes bien relous à croire tellement c'est chelou, et des détails qui te font dire "hein, quoi ?!". Du coup, vas-y, clique sur les liens juste en dessous, c'est cadeau, la famille ! Tu vas voir, une fois que t'as goûté à cette symphonie, tu peux plus faire le sourd, t'es dedans à vie, bg ! Et la prochaine fois que t'entends un pianissimo bien peinard, méfie-toi, ça cache peut-être un truc qui va te faire sauter de ta chaise, cimer d'avoir écouté !
