Chorale au gros flex avec la Symphony No 9 de Beethoven
IV. Presto - Allegro Assai
Symphony No. 9 in D minor, Op. 125 ("Choral")

Nan mais, moi c'est Beethoven, et j't'explique le IV. Presto - Allegro Assai de ma Symphonie n° 9, wesh, ça tabasse ! Tu vas téma le gros bazar du début, puis les violoncelles et les contrebasses qui sortent le thème de la joie, un kiff de ouf, ça vaut grave le détour, frérot ! Allez, sur ce site, mes collègues compositeurs et moi on t'apprend à reconnaître nos morceaux direct, donc fais un tour à l'entraînement , c'est tranquille, sah !
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Tends tes esgourdes, frérot, ça va chauffer
Si t'as zéro bagage en classique, wesh, retiens juste ça : dans ce finale, tu guettes les violoncelles et les contrebasses, c'est eux les caïds du quartier. Ils posent un grand thème tout simple, et après ça, y a que des instruments qui déboulent un par un, genre une bande de potes qui rappliquent à ma soirée. Plus loin, t'entends le piccolo, le contrebasson, le triangle, la grosse caisse et les cymbales qui s'pointent, et là c'est le grand bazar, wallah, ça tape de ouf ! Et ensuite une voix de baryton te cueille au milieu du bordel, donc garde l'oreille bien ouverte, sinon t'as le seum de l'avoir loupée.Mon titre, c'est un panneau de radar
« Presto », c'est la mention que j'ai posée en tête, et ça veut dire vite, frérot, genre sans freins, ça pète le compteur ! Avec « Allegro assai » derrière, j'te préviens tout de suite que ça va filer à toute berzingue, c'est pas la balade du dimanche, sah. En vrai, j'voulais que t'aies pas le temps de t'asseoir tranquille, parce que ce finale change de rythme et d'ambiance tout le temps, c'est chaud. Du coup mon titre, c'est ton panneau « attache ta ceinture », et crois-moi, y a pas d'airbag dans la symphonie, cimer d'avance !La forme, c'est un gros kebab à plein d'étages
Pour la forme de ce finale, c'est un truc qui change tout le temps, wallah, pas rangé dans une case. Ça fait une immense série de variations sur le thème de la joie, avec plein de sections qui s'enchaînent entre ré mineur et ré majeur, c'est un vrai labyrinthe de ouf. Je t'en balance un aperçu vite fait, genre trailer de film, et après j'te détaille chaque section une par une, j'te jure ! Accroche-toi, la famille, parce que l'exploration va être grave costaude et y a zéro pause pipi.Section 1 : Le bordel total, version chaos
Ça démarre sur un chaos pur, bruit de dingue, tout le monde gueule en même temps, wesh, c'est un vrai souk sonore ! En ré mineur, l'ambiance est tendue comme un câble, genre la cité un soir de grosse embrouille, et ça pique aux oreilles, sah. Moi j'ai voulu ça pour te secouer les puces direct, tu t'attends à un truc posé et paf, tu te prends une claque, c'est cadeau ! Ouais, c'est violent et c'est exprès, parce que ce vacarme prépare le terrain pour ce qui vient, askip c'est le calme après la tempête.Section 2 : Les violoncelles font le tri dans mes anciens tubes
Après le chaos, les cordes graves balancent des récitatifs, genre des mecs qui parlent grave en pleine rue, et c'est puissant, frérot ! Chaque fois, y repassent un bout des mouvements d'avant, mais ils les jettent à la poubelle direct, comme un daron qui vire ses vieux vinyles, t'as vu. Ça m'a fait marrer d'écrire ça, parce que mes propres thèmes se font recaler à l'entrée comme des relous en boîte, wallah. L'idée, c'est que rien d'ancien ne colle, j'cherche un truc plus costaud, et ça te prépare doucement au thème qui arrive, ça passe crème.Section 3 : Le thème de la joie sort du garage
Là, les violoncelles et les contrebasses sortent le thème de la joie, tout petit, tout simple, c'est le bg discret de l'orchestre, kiffe ça ! Et après, trois variations instrumentales s'enchaînent, y a de plus en plus de monde qui rapplique, comme une file d'attente devant un kebab à minuit, osef l'heure. Chaque fois, le thème grossit un peu, les cordes lui filent des muscles, et tu l'as dans la tête sans même capter comment, c'est chelou mais trop bien ! Écoute bien cette montée en puissance, frérot, parce que c'est le moteur du finale, et ça démarre en mode petit scooter pour finir en fusée.Section 4 : Le baryton rentre et il est pas content
Un baryton déboule avec « O Freunde, nicht diese Töne ! », et ces mots-là, c'est de moi, pas du poème de Schiller, sah ! En gros, il dit « ça suffit ces bruits, les gars, on change de disque », et franchement, c'est un mood, j'avoue, j'avais trop envie de le dire. Le vrai poème de Schiller, « An die Freude », date de 1785, et c'est lui que le chœur va chanter après, donc je lui laisse le micro, cimer Friedrich. Du coup, cette voix, c'est le moment où ça change de disque, ça claque comme un prof qui tape sur le bureau.Section 5 : La marche turque, ça tape dans tous les sens
Ensuite arrive une variation en marche turque, en si bémol majeur, et c'est la teuf qui commence, wesh ! Là, le piccolo, le contrebasson, le triangle, la grosse caisse et les cymbales s'invitent, et la grosse caisse avec les cymbales rappellent la musique turque, c'est un vrai vacarme de fête. Tu passes d'un coup de la solennité à un cortège qui défile dans la rue, c'est ouf, on dirait que le quartier entier sort ses casseroles ! Moi j'adore ce passage, parce que ça fait du bruit, ça fait danser, et ça te réveille si t'étais en train de somnoler sur ton canap.Section 6 : Seid umschlungen, le moment câlin
Après le vacarme, tout ralentit pour l'épisode « Seid umschlungen », en sol majeur, et là c'est le grand câlin collectif, frérot ! Le tempo traîne, l'ambiance devient douce, genre tout le monde se prend dans les bras à la sortie du concert, c'est mignon tout plein, wallah. Après toute cette bagarre de sons, ça fait l'effet d'une pause tranquille, un peu de chaleur humaine avant le dernier round. Et le sol majeur, c'est comme un rayon de soleil dans la baraque, tu respires un coup avant de repartir à fond.Section 7 : La double fugue, la grosse bagarre de thèmes
Enfin, une double fugue débarque, et là deux thèmes se courent après en même temps, c'est la course-poursuite de ouf, sah ! Ça se chevauche, ça s'emmêle, ça galope, un vrai plat de spaghettis musical, mais bizarrement ça reste bien en place. J'ai voulu que ce soit le bouquet final qui te laisse sur le carreau, avec l'énergie de tout le monde lancée à pleine vitesse, ça passe ou ça casse, tranquille. Si tu captes les deux thèmes, t'as gagné, ça veut dire que t'es devenu un vrai connaisseur, félicitations le sang !Ton tour, appuie sur play, frérot
Maintenant c'est à toi de vivre ce finale, alors lance la lecture et laisse la musique te rouler dessus, wesh ! Pendant que ça tourne, repense à tout ce qu'on s'est dit : le chaos, les cordes graves, le baryton, la marche turque et la double fugue, grave. J'espère que tu vas kiffer ce voyage dans mon finale autant que moi quand je l'ai composé, c'était ma folie. Allez, branche tes écouteurs, monte le son, et dis-moi si ça te fait pas frissonner, j'te jure !---
Alors là, vas-y, dis-moi cash : t'as kiffé le guide d'écoute du IV. Presto - Allegro Assai de ma Symphonie n° 9 ? Moi, en vrai, j'en ai encore des frissons, ce finale part en bagarre générale au début, c'est le bordel total, genre un marché un samedi de soldes, et puis tout se pose comme par magie ! Y a des mots d'« O Freunde, nicht diese Töne ! » qui sont de moi, pas de Schiller, j'avoue, j'ai osé m'incruster dans son poème comme un chaud qui squatte la photo de famille ! Du coup, téma, c'est pas fini, la mif : y a encore des tonnes de trucs chanmé à déterrer dans ma Symphonie n° 9, le bail est énorme ! Allez, bouge pas en scred dans ton coin, clique sur les liens juste en dessous et pars en exploration, c'est carré, t'inquiète !
