Diplôme trop swag avec la Pomp and Circumstance March No 1 d'Elgar
Le guide d'écoute
Pomp and Circumstance March No. 1 in D major, Op. 39 No. 1

Wesh frérot, chuis Elgar, et t'es sur le guide d'écoute de ma Pomp and Circumstance March No 1, bienvenue dans ma baraque, wallah ! Tu vas capter comment la grosse mélodie du trio revient en mode XXL en ré, puis comment je boucle avec un rappel de la marche du début, ça claque grave, j'te jure ! Ici, les autres compositeurs et moi, on t'apprend à reconnaître nos tubes direct, genre sans forcer, alors plonge dans l'entraînement , c'est tranquille, le sang, ça passe crème !
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Mode d'emploi pour tes esgourdes, wesh
Écoute, frérot, chuis pas là pour te prendre la tête, y a juste un orchestre de ouf à capter, wallah ! Les deux piccolos, c'est les petits relous aigus qui piaillent par-dessus tout l'monde, et les quatre cors, c'est les gros bg au grand cœur qui chantent la mélodie bien large, tranquille ! Les trois timbales, la grosse caisse, les cymbales et les grelots, c'est ma team du boucan : ça tape, ça claque, ça tinte, et t'as les guibolles qui bougent toutes seules, grave ! Les deux harpes balancent les paillettes, les cordes se tapent tout l'bazar sur le dos, et l'orgue, lui, il se pointe qu'à la toute fin du trio, alors gaffe à pas piquer un somme, sah !Le titre, ou mon petit casse chez Shakespeare
Mon titre, j'l'ai ramassé dans Othello, acte 3, scène 3, un vrai braquage littéraire, wallah, mais en mode poli ! « Pomp and Circumstance », c'est le faste et le grand tralala, genre la tenue de soirée d'un morceau, ça pète le flex, j'avoue ! Mais j'te le dis cash, pour moi c'est juste un nom générique, un nom de famille pour toute ma série de marches, rien d'plus, frérot ! Du coup la mienne, c'est la numéro 1, pas un truc tout seul sans numéro, y a toute la fratrie derrière, cinq marches finies de ma main, le sang !La forme, ou le sandwich qui finit en feu d'artifice
Pas de sonate ni de rondo ici, ch'ais pas pour toi, mais moi j'ai monté une marche avec un trio, le plan du quartier, tranquille ! Ça donne une marche speed qu'on rejoue deux fois, un pont pour souffler, puis le trio en sol qu'on rejoue aussi, askip c'est ça la recette de la daronne ! Ensuite le trio revient en plus gros, en ré, et pour finir j'te glisse un rappel de la marche du début, comme un p'tit clin d'œil de vieux loup, wesh ! Ça fait cinq étapes, j'te les détaille une par une juste après, alors accroche-toi, ça va être ouf !Section 1 : La marche, ou la ruée vers les soldes
Là ça part en ré majeur, avec l'indication « Allegro, con molto fuoco », donc vif et plein de feu, ça charbonne direct, frérot ! L'ambiance, c'est un défilé de têtes brûlées qui avancent le torse bombé, les piccolos qui hurlent et la grosse caisse qui cogne, grave ! Et on rejoue tout ça une deuxième fois, parce que chuis un radin du bonheur, ça passe crème ! Retiens bien cette énergie de bagarreur en costard, elle revient taper à ta porte à la fin, t'inquiète, wallah !Section 2 : Le pont, la pause pipi de l'orchestre
Ici j'te mets un pont, une petite transition, histoire que tout l'monde reprenne son souffle, bilou ! L'énergie retombe, ça s'adoucit, ça hésite comme un mec devant la porte de la boîte, y sait pas s'il entre, j'te jure ! C'est chelou et posé en même temps, genre le calme juste avant la tempête de gros sentiments, j'avoue ! Tends l'oreille, frérot, parce que juste derrière y a la mélodie qui tue, celle qui fait chialer les tontons, wesh !Section 3 : Le trio, la mélodie qui fait fondre le quartier
Pouf, on bascule en sol majeur, une mélodie lyrique, large et chantante, et le tempo se pose, c'est le kiffe pour les oreilles, frérot ! Le sang se calme, les cordes chantent, tout l'monde respire, plus de bagarre, que du câlin, trop stylé ! On rejoue ce trio deux fois aussi, et le frisson monte, le daron que chuis est tout ému, miskine de moi ! À l'époque y a pas de paroles dessus, elles arrivent en 1902 dans mon Coronation Ode pour le roi Edward VII, avec des mots d'A. C. Benson, c'est du lourd !Section 4 : Le trio en ré, version XXL avec orgue en bonus
Retour en ré majeur, et le trio revient plus costaud, plein pot, comme s'il s'était tapé des mois de muscu, wesh ! Les harpes brillent, les cors gueulent, les timbales martèlent, c'est la teuf pour les tympans, sah ! Et là, bim, l'orgue se pointe enfin, rien que pour la dernière fois du trio, l'invité surprise, ça fait trembler le sol, wallah ! Le mood passe de la tendresse à la grandeur pure, genre tu pleures et t'as la banane en même temps, c'est lourd, frérot !Section 5 : Le rappel, la dernière claque
Pour finir j'te remets un rappel de la marche du début, vif et enflammé, comme un coucou pour pas qu'on m'oublie, wallah ! Le tempo repart à fond, on retrouve les piccolos et la grosse caisse, et tout l'orchestre se barre en feu d'artifice, gros ! Boum, ça claque, et t'as envie d'applaudir avant même d'avoir repris ton souffle, j'te jure, c'est la hess pour les mains ! Voilà, la boucle est bouclée, du feu au câlin et retour au feu, zéro temps mort, la famille !À toi de jouer, appuie sur play, wesh
Maintenant c'est ton tour, frérot : appuie sur play et laisse-toi embarquer par la musique, vas-y, fonce ! Pendant que ça tourne, garde en tête nos p'tits tuyaux, la marche qui chauffe, le pont, le trio câlin et le gros final, zéro stress ! J'espère que tu vas kiffer le voyage dans ma Pomp and Circumstance March No 1 autant que moi j'ai pris mon pied en la composant, wallah ! Et si t'as des frissons, c'est normal, c'est ma came, cimer d'avoir écouté et à la prochaine, le sang !---
Alors frérot, t'as kiffé ta plongée dans le guide d'écoute de ma Pomp and Circumstance March No 1, ou t'as le seum que ça s'arrête déjà ? Wallah, j'te jure, j'ai pas tout craché, y a encore des tonnes de trucs de ouf à fouiller sur cette marche, le sang ! Du coup, clique sur les liens juste en dessous, frérot, c'est tranquille, ça passe crème et tu vas t'en mettre plein les esgourdes ! Allez, file, la famille, et cimer d'avoir prêté tes oreilles à ton daron de compositeur, askip c'est du lourd de chez lourd !
