Diplôme trop swag avec la Pomp and Circumstance March No 1 d'Elgar
Les coulisses

Pomp and Circumstance March No. 1 in D major, Op. 39 No. 1

Elgar raconte les coulisses : Pomp and Circumstance March No 1
Wesh frérot, moi c'est Elgar, et là j'te raconte la vraie histoire de ma Pomp and Circumstance March No 1, wallah, ça va être grave stylé ! Tu vas piger comment mon trio, sans un seul mot au départ, est devenu « Land of Hope and Glory » un an après, un plot twist de ouf, j'te jure ! Askip t'as la flemme de te prendre la tête, mais mes potes compositeurs et moi, on t'apprend ici à reconnaître nos morceaux direct, alors file  tenter l'entraînement , c'est tranquille, le sang !
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1901, chuis un daron de 44 piges en pleine hype

Wesh frérot, en 1901 j'ai 44 balais et j'suis déjà la tête d'affiche du pays, wallah, grave en mode star ! J'sors de l'Enigma Variations en 1899 et de The Dream of Gerontius en 1900, deux gros coups, et les gens font des yeux ronds, c'est ouf ! Ma meuf Alice, elle gère mon business et mon agenda de A à Z, une vraie patronne, cimer à elle, sans elle j'oublie même mes rendez-vous ! Du coup j'arrive avec ma Pomp and Circumstance March No 1 en D major, Op. 39 No. 1, et ça sent déjà le gros carton, tranquille !

Un titre piqué à Shakespeare, le seum pour les profs

Le nom, j'l'ai chourré chez Shakespeare, dans Othello, acte 3, scène 3, le sang, j'suis un mec cultivé, j'te jure ! Mais attention, « Pomp and Circumstance », j'dis moi-même que c'est « merely a generic name », genre une étiquette pour toute la bande de marches, osef du reste ! Y a pas qu'une marche, frérot : j'en ai fini cinq, et un sixième a été bouclé par Anthony Payne, le bg qui reprend le flambeau ! Donc quand tu dis juste « Pomp and Circumstance » sans numéro, t'es à côté de la plaque, askip tu connais pas la famille !

Un cadeau pour mes potes de Liverpool

J'ai dédié le morceau à Alfred E. Rodewald et à la Liverpool Orchestral Society, mes gars sûrs, la team qui assure ! Rodewald, c'était pas un miskine, c'était un vrai pote qui croyait en moi, un frérot du genre fidèle jusqu'au bout ! J'voulais leur offrir un truc qui claque, pas un petit machin tout mou qui fait dodo, wallah ! Alors j'ai sorti la grosse artillerie, et ils ont eu la marche en cadeau, ça passe crème, non ?

La première à Liverpool, ambiance de ouf

Le 19 octobre 1901, au Philharmonic Hall de Liverpool, on balance la première, avec la March No. 2 dans le même concert, double ration, le flex ! Moi, j'ai dirigé ma marche, le Liverpool Mercury du 21 octobre 1901 le dit noir sur blanc, et Rodewald s'est tapé le reste du programme ! Y a des gens qui ont raconté que c'était Rodewald qui dirigeait la marche, genre Jerrold Northrop Moore en 1984, mais des recherches plus récentes disent l'inverse, relou comme embrouille ! Moi j'te dis, j'étais là, baguette en main, et j'ai pas le seum, tranquille, la vérité est sortie !

Londres, deux jours plus tard, ça part en vrille

Deux jours après, les Marches Nos. 1 et 2 débarquent à un promenade concert à Londres, avec Henry Wood au pupitre, un chef de ouf ! Lui, il me les a défendues comme un lion, le gars, une vraie machine, respect, frérot ! Moi j'te le dis, quand t'as un bon chef qui y croit, ta musique elle décolle direct, grave, c'est la hess pour les autres compositeurs ! Et ça, c'était que le début de la tournée, j'te jure, parce que la marche allait squatter les Proms pour de bon !

Un orchestre XXL, y a même l'orgue qui s'incruste

Pour cette marche j'ai sorti l'orchestre géant : deux piccolos, quatre cors, trois timbales et deux harpes, le buffet à volonté ! Avec les cordes, et côté percussions la grosse caisse, les cymbales et les grelots, ça fait un barouf de dingue, le tout bien sapé ! L'orgue, lui, il attend sagement son tour et débarque seulement à la dernière fois du trio, genre l'invité surprise qui fait le show ! Imagine l'effet, frérot : t'as déjà les oreilles qui chauffent, et là PAF, l'orgue te cogne le cœur, c'est trop stylé, wallah !

La recette de la marche, c'est pas compliqué

D'abord une marche bien carrée qu'on répète, vroum, ça avance sans traîner, tranquille ! Après j'te mets un passage-pont pour respirer, puis le trio en sol qu'on répète aussi, la mélodie qui te fait kiffer grave ! Ensuite j'te ressors un trio plus costaud, en ré cette fois, avec les gros muscles, ça gonfle la poitrine, j'avoue ! Et pour finir, je te rappelle le début de la marche, comme un daron qui te fait coucou à la sortie de l'école, ça boucle la boucle, ça passe crème !

1902, la tune devient une chanson et le roi s'en mêle

En 1902, je recycle la mélodie du trio dans l'Ode du Couronnement pour le roi Edward VII, avec des paroles de A. C. Benson, ça c'est du recyclage de ouf ! Mais le couronnement a été reporté, parce que le roi était malade, le pauvre, gros bad timing, j'te jure ! Du coup j'ai fait une chanson à part, « Land of Hope and Glory », que Clara Butt a chantée pour la première fois en juin 1902, et là c'est le jackpot ! L'histoire raconte que le roi lui-même aurait soufflé l'idée de mettre des paroles sur la mélodie, mais j'ai pas de preuve solide, donc ch'ais pas, hein, chelou !

Édité, puis sacré chevalier, la grande classe

Boosey & Co. publie le tout sous l'Opus 39, et la partition de la No. 1 porte la date de 1902, c'est du sérieux ! Le 5 juillet 1904, trois ans après la marche, on me fait chevalier, genre Sir Elgar, wesh, ça claque ! Pas mal pour un gars qui a commencé avec un morceau de marche, non ? la famille était vénère de fierté ! Mais attends, frérot, le plus fou est encore à venir, parce que mon truc allait traverser l'Atlantique et finir sur la tête des étudiants !

Diplômes, Proms et mélodie qui squatte la planète

Le 28 juin 1905, à Yale, on me donne un doctorat honoris causa et on joue ma marche pour la première fois à une remise de diplômes, ça devient la mode direct ! Attention, j'l'ai pas écrite pour ça, frérot, c'est juste que l'idée est née là-bas, et depuis au Canada, aux Philippines et aux États-Unis on l'appelle « Pomp and Circumstance » ou « The Graduation March » ! Pendant ce temps en Angleterre, la marche est jouée à chaque saison des Proms depuis 1944, et le trio est un classique de la Last Night of the Proms, la grosse teuf ! Franchement, wallah, faire pleurer des étudiants et brailler un stade entier avec le même air, moi j'dis chapeau, j'suis trop fier, la hess pour les autres !
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Alors frérot, t'as kiffé de découvrir les coulisses de ma Pomp and Circumstance March No 1 ? Ch'ais pas pour toi, mais moi j'en ai encore le frisson, wallah, comme si c'était hier ! Et en vrai, t'as vu le chemin, genre : une marche lancée en 1901 qui finit par faire pleurer des daronnes en toge dans des gymnases, c'est quand même ouf ! Trois ans après, en 1904, on m'a collé le titre de Sir, du coup j'étais vénère de fierté, le sang ! Mais attends, y a pas que ça, hein, y a encore un max de trucs à fouiller sur ce morceau, c'est un vrai puits sans fond, askip ! Les autres marches de la famille, les petits secrets de l'orchestre, les coups de théâtre, y en a pour des heures, tranquille ! Alors fonce cliquer sur les liens juste là, frérot, bouge pas les fesses de ta chaise, ça serait trop la hess de rater ça ! Allez, j'te laisse, cimer d'avoir écouté ma life, et reviens vite, j'ai encore plein de blagues de daron en stock, j'avoue !