Clarinette glissante trop mortelle sur la Rhapsody in Blue de Gershwin
Le guide d'écoute
Rhapsody in Blue

Wesh frérot, c'est Gershwin, et là t'es dans le guide d'écoute de Rhapsody in Blue, bienvenue chez moi, sah ! Tu vas capter comment mon piano tchatche avec un orchestre de jazz où les saxos miaulent et où le banjo fait son flex, le tout dans un seul morceau de ouf, wallah ! Franchement, sur ce site, mes potes compositeurs et moi, on t'apprend à reconnaître nos morceaux direct, alors tente le coup, fonce sur l'entraînement , cimer, c'est trop stylé !
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Mode d'emploi pour oreilles de débutant
Wesh frérot, calme-toi, Rhapsody in Blue c'est pas un truc de vieux en perruque, c'est un piano qui squatte avec un orchestre, et ça passe crème ! Écoute bien, y a la clarinette qui ouvre le bal, des saxos qui miaulent, des trompettes de ouf, un banjo qui fait son petit flex et des violons qui chialent dans un coin, wallah ! Moi, j'suis le bg au piano, mais l'habillage de tout l'orchestre, c'est Ferde Grofé qui s'l'est tapé, cimer à lui, sinon j'aurais eu la hess toute ma vie ! Ton job, c'est zéro stress : colle au piano comme à ton daron au supermarché, et quand ça part en vrille, c'est fait exprès, askip, j'te jure !Pourquoi ce nom bleu, genre ?
Au départ, j'l'appelais American Rhapsody, avoue, ça sent le menu fast-food, sah, zéro charme ! C'est Ira qui a sorti Rhapsody in Blue après avoir maté des tableaux de Whistler dans une expo, le gars a eu le déclic en deux secondes, trop fort le sang ! Du coup j'ai kiffé direct, parce qu'un peintre pose une ambiance avec ses couleurs et moi avec mes notes, en mode même combat, tranquille ! Le bleu, en vrai, c'est pas juste une couleur, c'est une humeur, un mélange de seum doux et de grosse teuf, et ça colle grave à ma zik !La forme : un bordel bien rangé
La forme, ça a été la galère, frérot : ni sonate ni rondo, c'est une rhapsodie d'un seul bloc pour piano solo et orchestre, et j'te survole les morceaux ici avant de les voir un par un, ça va être du lourd ! Les critiques répètent que c'est lâche comme construction, et j'avoue, ça part dans tous les sens, un vrai fourre-tout, mais chuis pas vénère, j'assume ! Y a quand même un fil rouge : ça démarre en si bémol majeur, le milieu squatte autour de do majeur, et ça r'vient finir en si bémol majeur, boucle bouclée, nickel ! Pour la petite histoire, la structure m'est venue dans un train pour Boston, enfin c'est c'que j'ai raconté plus tard, et personne a jamais vérifié, wesh !Section 1 : La clarinette qui fait sa diva
Mon morceau passe en avant-dernier dans un concert de 26 numéros, donc le public est déjà cuit, wesh, et là, pouf, la clarinette se lève ! Elle monte en hurlant comme un chat sur un toit, un long cri qui grimpe, qui grimpe, et ça réveille tout le monde, frérot, même le daron qui ronflait ! Ensuite ça s'installe en si bémol majeur, le tempo se balade pépère, les cuivres font les kékés et l'ambiance est jazzy, trop stylé ! Moralité, dès les premières secondes t'as capté le délire : ici on s'ennuie jamais, sah, c'est la teuf version orchestre !Section 2 : Le piano rentre et il se la raconte
Après ça, mon piano débarque, et lui il se la raconte grave, il fait le mariole avec des notes qui sautillent de partout, wallah ! Ça accélère, ça freine, ça repart, genre un gosse bourré de sucre dans un magasin, et l'orchestre répond en mode ping-pong, ouf ! Les thèmes changent tout l'temps de couleur, un coup rigolo, un coup frimeur, un coup bluesy, et ça te balade sans prévenir, relou mais kiffant ! Retiens juste que quand le piano fait le fou, l'orchestre suit, askip c'est une embrouille entre potes qui finit en câlin, j'avoue !Section 3 : Le slow qui sort les mouchoirs
Là, frérot, ça se calme d'un coup, le rythme ralentit et on entre dans le milieu centré sur do majeur, respire, wesh ! Une grande mélodie débarque, large comme un ciel de cinéma, les violons la portent et même ton cousin le plus dur pleure dans son coin, le seum de ouf ! Ça fait voyage de nuit, ville qui brille, gros câlin sonore, sah, cimer la tendresse ! Leonard Bernstein adorait ce morceau mais disait qu'on pouvait réarranger ou couper des sections sans casse, et moi ce passage-là j'le laisse jamais couper, nan mais oh, sinon j'ai la rage, wallah !Section 4 : Le final sans freins
Pour finir, l'énergie remonte en flèche et on r'vient en si bémol majeur, comme si on rentrait à la maison en courant, frérot, trop bien ! Tout le monde se lâche, piano, cuivres, banjo, percussions, un gros bazar de ouf où le sang chauffe, et ça monte, ça monte, wesh ! Le dernier accord arrive comme un coup de cymbale en pleine poitrine, le public de 1924 a applaudi fort, même si Whiteman a perdu des thunes sur la soirée, le miskine ! Côté critiques, c'était la guerre : Olin Downes kiffait l'originalité, tandis que Lawrence Gilman parlait d'un truc dérivé et rassis, askip j'étais le seum de la presse, j'te jure !À toi de jouer, frérot
Allez, maintenant c'est ton tour, wesh : appuie sur play et laisse-toi embarquer, tranquille, sans te poser de questions ! Pendant que ça tourne, repense à tout c'que j'te raconte, la clarinette qui crie, le piano qui fanfaronne, le gros slow au milieu, ça va te faire un effet de ouf ! J'espère que tu vas triper dans ma Rhapsody in Blue autant que j'ai tripé en la pondant, sah ! Et si t'as la dalle de plus, relance-la, la famille, cimer d'avance, j'te jure que ça se mérite !---
Alors frérot, t'as kiffé le guide d'écoute de Rhapsody in Blue, ou t'as piqué du nez comme ton daron devant le JT ? En vrai, c'était ouf de te raconter ça, wallah, j'en ai encore les doigts qui grattent le piano ! Mais attends, sah, y a trop de trucs chelou à découvrir sur ce morceau, on a même pas gratté la surface, c'est genre un iceberg en costard ! Par exemple, l'enregistrement de 1927 s'est vendu à environ un million d'exemplaires, un million, la mif, même ma tante en avait trois ! Du coup, cimer de m'avoir suivi jusqu'au bout, j'avoue que ça m'a fait un truc ! Allez, clique sur les liens juste en dessous, téma tout ça tranquille, et reviens me dire si t'as eu le seum de partir !
