George Gershwin
Compositeur
1898 – 1937

Wesh la famille, moi c'est George Gershwin, un gars de New York né en 1898, et j'te jure que j'suis trop content que t'sois là ! Installe-toi tranquille, j'te raconte ma vie de A à Z, askip ça va être ouf, wallah ! Sur ce site, mes collègues compositeurs et moi, on t'apprend à reconnaître mes morceaux dès qu'ils passent, alors fonce, frérot, lance-toi dans l'entraînement , c'est grave stylé !
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Le p'tit Jacob de New York
Wesh, frérot, j'nais le 26 septembre 1898 à New York, et sur l'papier j'm'appelle Jacob Gershwine, avec un « e » en plus qui sert à rien, j'te jure ! Mes darons, des immigrés juifs venus de l'Empire russe, ont fait quatre gones, dont mon grand frère Ira, un parolier de ouf, le bg des mots ! En 1913 j'ai pécho la porte de l'école à 15 piges, cimer au revoir, et direct j'bossais sur Tin Pan Alley comme « song plugger » pour 15 dollars la semaine, genre l'argent d'poche d'un miskine ! Mais t'imagines pas que j'étais un sauvage sans cours, hein : j'ai bossé le piano avec Charles Hambitzer jusqu'à sa mort en 1918, et ça, c'est du sérieux, askip !Le gros coup de bol (et de talent)
En 1919 mon son « Swanee », avec les paroles d'Irving Caesar, a pété partout dans le pays, mon premier gros tube national, wallah, la hype totale ! Puis arrive 1924, le 12 février, à l'Aeolian Hall de New York, concert « An Experiment in Modern Music » : Paul Whiteman à la baguette et moi au piano, tranquille, j'avais le flex de ouf ! Et là, tiens-toi bien, j'avais commencé à écrire la Rhapsody in Blue le 7 janvier seulement, c'est chaud, c'est ric-rac, j'avais la dalle de finir ! Heureusement mon pote Ferde Grofé a fait l'orchestration et l'a bouclée le 4 février, parce que moi, l'orchestrer tout seul ? Même pas en rêve, sah, c'est lui le vrai sauveur de la famille !New York, ma cité, mon terrain de jeu
New York, c'est mon bitume à moi, frérot : Tin Pan Alley pour les débuts, Broadway pour les paillettes, j'étais partout, un vrai fantôme de la night ! Là-bas j'ai pondu des comédies musicales à la chaîne, genre Oh, Kay! en 1926, appelée comme la compositrice Kay Swift, avec qui j'ai eu une histoire de dix ans, mais on s'est jamais mariés, osef du papier ! Et Of Thee I Sing en 1931, c'est la première comédie musicale à choper le prix Pulitzer, ouf, sauf que le trophée est parti chez Kaufman, Ryskind et mon Ira, pas chez moi, j'ai eu le seum, j'avoue ! Moi j'm'en battais, j'avais la ville dans les veines, des taxis qui klaxonnent, des trottoirs qui vibrent, c'était mon beat perso, en mode jazz à chaque coin de rue !Les tubes qui tapent fort
Ma Rhapsody in Blue, c'est LE morceau, frérot : du jazz qui rentre en force dans la salle de concert classique, en mode « salut les costards, j'vous ai pas sonné », ça glisse, ça swingue, ça chiale, ça rigole ! Écoute-moi ça, ça démarre et t'as déjà le sourire qui t'arrive aux oreilles, une mélodie qui s'accroche à ton crâne comme un chewing-gum collé sous la basket, wallah ! Après ça j'ai enchaîné avec mon Concerto en fa pour piano en 1925, puis Un Américain à Paris, créé au Carnegie Hall le 13 décembre 1928, et là les critiques étaient mitigées, des vénères en costume, chelou ! Mais la Rhapsody, elle, elle est tellement stylée que même ceux qui connaissent rien à la zik classique la fredonnent sous la douche, c'est ça la force, la famille !Quand Ravel m'a posé un lapin
Mon rêve, c'était d'apprendre encore plus, du coup dans les années 1920 j'ai tapé à la porte de Ravel, le grand maître français, pour des cours, tranquille, le culot d'un gars de Brooklyn ! Lui, il a décliné, et l'histoire raconte qu'il m'aurait dit que j'allais devenir un Ravel de seconde zone au lieu d'un Gershwin de première, mais ça, personne peut jurer des mots exacts, sah ! En vrai il avait peur que les cours me bousillent ma mélodie et ma spontanéité, c'est une façon polie de dire « garde ton flow, frérot », j'ai pas pris la hess ! Plus tard, avec Porgy and Bess en 1935, j'ai bu un autre bouillon : un gros flop commercial au début, un opéra que les gens ont mis des années à kiffer, et Virgil Thomson l'a même allumé, aïe, la douille !Hollywood, les maux de tête et le grand blanc
Après le bide de Porgy and Bess, j'me suis barré à Hollywood pour écrire les musiques de Shall We Dance et de A Damsel in Distress, du cinéma, des palmiers, le grand luxe, quoi ! J'ai même écrit des chansons pour The Goldwyn Follies, sorti après ma mort, ouf, j'ai même pas vu la première, c'est ballot, j'avoue ! Début 1937, des migraines de malade et cette odeur de caoutchouc brûlé qui m'suivait partout, chelou, wallah, mon cerveau me faisait des blagues pas drôles du tout ! Le 9 juillet 1937 j'me suis écroulé, direct à l'hôpital Cedars of Lebanon de Los Angeles, les médecins m'ont retiré une grosse tumeur au cerveau, et le 11 juillet j'suis parti à 38 ans, frérot, trop tôt, ça fait mal au cœur !Ce que j'ai laissé derrière moi
On m'a enterré à Hastings-on-Hudson, dans l'État de New York, au cimetière Westchester Hills, mais mes mélodies, elles, elles ont jamais voulu rester sous terre, grave ! Ma chanson « They Can't Take That Away from Me » a eu une nomination à l'Oscar après ma mort, la classe internationale, miskine de moi qui pouvais pas applaudir ! En 1985, avec Ira, on a reçu la Congressional Gold Medal, une médaille en or, le gros flex des frérots Gershwin, trop stylé ! Et depuis 2007 y a même le Gershwin Prize pour la chanson populaire, en l'honneur d'Ira et moi, un prix à notre nom, tu t'rends compte, ça passe crème !Ce que j'te file dans les oreilles
Moi, j'veux juste que t'ouvres tes esgourdes sans stresser, parce que la musique classique c'est pas un truc de snobs en costard, c'est un big délire pour tout l'monde ! Mets la Rhapsody in Blue à fond, ferme les yeux, et imagine New York qui bouge, les klaxons, la foule, les néons, le grand n'importe quoi qui t'embarque, wesh ! J'veux que tu kiffes, que tu danses sur ta chaise comme un fou, que tu fredonnes dans le bus et qu'on te regarde bizarre, c'est ça mon vrai cadeau, la famille ! Alors branche tes écouteurs, frérot, et viens, j'te tiens la porte, c'est la fête, y a pas de videur, cimer d'être venu !---
Wesh, frérot, ça t'a kiffé de plonger dans ma life, ou t'as calé direct, sah ? Parce que là, y a Rhapsody in Blue qui t'attend sur ce site, une vraie bombe, gros, ça passe crème dans les esgourdes ! Allez, zou, clique sur les liens en dessous et fonce téma ça, j'te jure que ça va te mettre une patate de ouf !
Rhapsody in Blue
Rhapsody in Blue
