Vaches en mode zen avec la Symphony No 6 de Beethoven
Les coulisses

Symphony No. 6 in F major, Op. 68 ("Pastoral")

Beethoven raconte les coulisses : Symphony No 6
Nan mais écoute, c'est Beethoven, et là j'te raconte les coulisses de ma Symphony No 6, la « Pastorale », sah, ça va être de la bombe ! Tu vas capter pourquoi j'te jure que c'est du ressenti de la nature et pas des cartes postales en notes, wallah, et ça change tout, ouf ! Sur ce site, mes collègues compositeurs et moi, on t'apprend aussi à reconnaître nos morceaux direct quand ils passent, du coup fais pas le relou,  clique sur l'entraînement  et lance-toi, frérot !
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Une symphonie, ça sert à quoi, wesh ?

Ma Symphony No 6, frérot, elle est en fa majeur, c'est l'opus 68, et je l'ai baptisée la « Pastorale », genre « Sinfonia pastorale » en italien pour faire le malin ! Une symphonie, en vrai, c'est un gros morceau pour tout un orchestre, plein de gars qui soufflent et qui grattent en même temps, et ça fait un son de ouf ! Y a les bois, les cuivres, les timbales et les cordes, toute la famille qui débarque, mortel ! Pas besoin d'avoir fait le conservatoire pour kiffer, wallah, faut juste des oreilles et deux minutes de calme !

Mes gribouillis de l'été 1807

J'ai commencé à gribouiller des esquisses à partir de l'été 1807, frérot, bien avant le vrai taff, un échauffement de zinzin ! Tout ça, c'est dans un carnet qu'on appelle le « Pastorale Sketchbook », sah, un nom de cahier de la daronne ! Aujourd'hui il dort à la British Library avec sa cote Add. Ms. 31766, comme un colis de luxe que personne a le droit de toucher ! Mon brouillon est devenu une star de musée, j'avoue, même mes ratures ont des fans, c'est abusé !

Le gros du taff, entre mars et août

Le plus gros de l'écriture, je l'ai fait entre mars et août 1808, frérot, des mois de boulot non-stop, ça rigole pas ! Pendant que les autres glandaient au soleil, moi j'étais à fond sur mes notes, miskine de moi, en mode forçat de la croche ! Ma plume allait plus vite qu'un scooter sans plaque, j'te jure, c'était la tchatche des doubles croches ! Et au bout de l'été, hop, la bête était prête, trop balèze !

Deux symphonies pour le prix d'une

En juin 1808, j'ai proposé la Cinquième et la Sixième ensemble à Breitkopf & Härtel, les éditeurs, genre pack deux en un, wesh ! C'est le menu kebab, frérot, sandwich plus frites plus boisson, un bon plan de ouf ! Et ils ont sorti la première édition en 1809, wallah, pas de relou qui traîne ! Ma Sixième est passée de mon crâne à l'imprimerie avant que ton kebab refroidisse, ou presque, j'avoue !

Les oreilles qui lâchent, mais la tête qui assure

Faut que j'te dise un truc, frérot : mes oreilles ont commencé à lâcher vers 1798, la hess totale pour un musicien ! En octobre 1802, à Heiligenstadt, j'ai écrit une lettre à mes frères sur ma surdité, et je l'ai jamais envoyée, wallah, elle est restée au placard ! Pourtant, plus tard, j'te pose une symphonie douce sur la nature, c'est ça le vrai flex, sah ! Comme quoi, les oreilles qui font la grève, ça stoppe pas la tête qui crée, j'te jure, zéro excuse !

Un film ? Non, une ambiance

Attention, frérot, ma Pastorale c'est pas un dessin animé, y a aucune histoire à la lettre là-dedans, ch'ais pas si tu vois le truc ! J'ai bien insisté : c'est les sentiments que la nature te met dans le bide, pas des peintures de paysage, grave ! Les thèmes sont tout simples, des petits airs de campagne avec des bourdonnements de cornemuse en fond, en mode vibe de village ! Pas de prise de tête, tu écoutes, tu respires, et ton stress de la semaine se barre, tranquille, osef du reste !

Cinq épisodes, zéro pub

Les mouvements, frérot, c'est les épisodes d'une série : un gros truc coupé en parties, chacune avec son ambiance et sa vitesse, et ma Pastorale en a cinq, chacun avec un titre à lui, wesh ! Épisode un, l'Allegro ma non troppo, c'est l'arrivée à la campagne, et épisode deux, l'Andante molto mosso, c'est la scène au bord du ruisseau, trop chill, sah ! Épisode trois, un Allegro, c'est la joyeuse réunion de paysans, la teuf du village, et direct l'épisode quatre, encore un Allegro, « orage, tempête », ça vire au drame de ouf ! Le cinquième, l'Allegretto, c'est le chant du berger avec la gratitude après la tempête, et les trois derniers s'enchaînent sans pause, comme quand t'oublies de stopper et que l'épisode d'après se lance tout seul, wallah !

Le rossignol, la caille et le coucou font leur show

Dans le deuxième mouvement, vers la fin, j'ai planqué une cadence de piafs, frérot, trois oiseaux qui se prennent pour des solistes, c'est lourd ! La flûte fait le rossignol, le hautbois la caille et les clarinettes le coucou, et j'ai écrit leurs noms direct sur la partition, wallah, pour que personne se plante ! L'histoire raconte que j'aurais dit que c'était juste une blague, mais un seul programme de concert le raconte, donc c'est chelou, askip ! En tout cas, cherche pas ces piafs dans le premier mouvement ni dans le final, ils sont que là, en plein deuxième, j'te jure !

Une soirée de fou à Vienne

La première, c'était le 22 décembre 1808, au Theater an der Wien, à Vienne, dans mon propre concert, frérot, j'étais le boss du plateau, mortel ! Ma Cinquième passait au même concert, wallah, double dose de Beethoven pour le public, ça cogne grave ! La Sixième a ouvert le bal et la Cinquième est arrivée en deuxième partie, genre l'apéro d'abord et le gros plat après, sah ! Deux symphonies dans la même soirée, c'est de la générosité ou de la folie, choisis ton camp, le sang !

Deux grosses têtes et deux accords pour fermer la porte

J'ai dédié la bête à deux bgs de la haute, le prince Franz Joseph Maximilian Lobkowitz et le comte Andrey Kyrillovich Razumovsky, wesh, la classe ! La fin monte jusqu'à un gros sommet, puis une petite coda bien posée et deux accords en fa majeur, poum poum, point final, trop propre ! Pas d'explosion finale, frérot, juste deux accords tranquilles comme un daron qui ferme la porte du salon sans faire de bruit ! Moi, je suis mort le 26 mars 1827 à Vienne, miskine, mais ma Pastorale est toujours là, vivante, c'est ça le vrai flex, j'avoue !
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Bon wesh frérot, on arrive au bout du sentier, et moi j'ai le cœur tout chaud, j'avoue ! Le 22 décembre 1808, au Theater an der Wien à Vienne, j'ai balancé ma Pastorale en premier dans mon propre concert, et la Cinquième est passée en deuxième partie, quelle soirée de ouf ! Mais retiens ça, mon sang : j'voulais pas peindre des tableaux, moi, j'voulais te faire sentir ce que la nature te remue dans le bide, c'est ça le vrai délire, wallah ! Du coup, la prochaine fois qu't'es dans un parc, ferme ta bouche, ouvre tes esgourdes et laisse les arbres te jouer la zik, tranquille ! Alors, ça t'a plu de découvrir les coulisses de ma Symphony No 6, ou t'as eu le seum ? Si c'est oui, cimer frérot, ça me fait un bien de malade, grave ! Parce que ch'ais pas si t'as capté, mais y a encore un gros paquet de trucs à explorer dans cette symphonie, des recoins bien planqués que t'as même pas encore croisés, téma un peu ! Allez, clique sur les liens juste en dessous, c'est cadeau, et va t'en mettre plein les oreilles, ça passe crème ! À très vite, la famille, et surtout sors prendre l'air, ça fait du bien, j'te jure, même au plus citadin des citadins !