Hippos en teuf zarma avec la Danza delle Ore de Ponchielli
Les coulisses

La Gioconda, opera in four acts (1876): Danza delle ore (Act III)

Ponchielli raconte les coulisses : Danza delle Ore
Eh gros, moi c'est Ponchielli, et là j'te raconte la vraie histoire de ma Danza delle Ore, wallah, ça va être du lourd ! Tu vas capter que ce ballet, c'est un show qu'Alvise, le boss de l'Inquisition, balance aux nobles de Venise, genre la bagarre du bien contre le mal, en vrai c'est trop ouf ! Et sur ce site, moi et mes potes compositeurs, on t'apprend à reconnaître nos morceaux direct, alors  fonce sur l'entraînement , sah, ça passe crème !
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Ponchielli, le deuxième sur le podium, wesh

Bon, moi c'est Ponchielli, né en 1834, parti en 1886, et en vrai j'étais pas un petit joueur, frérot ! De mon vivant, j'étais le numéro deux des compositeurs italiens derrière Verdi, mais bon, y a pas de honte, c'est la médaille d'argent de ouf, wallah ! Et j'ai même eu des élèves qui s'appelaient Puccini et Mascagni, genre j'étais le daron de la bande, le sang ! Du coup, quand tu me croises, tu salues, c'est la base, sinon j'te fais la tête !

Non, c'est pas la Mona Lisa, la miff

Mon opéra s'appelle La Gioconda, et là direct tu penses au tableau avec la meuf qui sourit, hein ? Eh ben non, pas du tout, t'as faux, grave ! La Gioconda, c'est le nom de l'héroïne, une chanteuse des rues à Venise, une vraie artiste de la zone, tranquille ! Zéro rapport avec le Louvre, zéro, c'est pas une histoire de musée, c'est une histoire de canaux, de bagarre et de gros seum ! Bref, retiens ça, sinon on va te griller dans les dîners en famille, frérot !

Le pote qui écrit sous un faux blaze

Pour les paroles, j'ai pris Arrigo Boito, un monstre de la plume, mais lui, il signait Tobia Gorrio, genre un pseudo de ouf, un blaze de rappeur italien ! Il est parti d'une pièce de Victor Hugo de 1835, Angelo, tyran de Padoue, et il a mis le paquet dessus, wesh ! Hugo, Boito, moi : la team de la hess, un trio de bg de l'écriture et de la musique, j'te jure ! Résultat, ça balance du drame comme jamais, un truc de dingue, ça part en vrille de partout, frérot !

Le grand soir à la Scala, ça passe ou ça casse

Le 8 avril 1876, ma Gioconda débarque au Teatro alla Scala de Milan, et franchement j'avais les jetons, mon sang ! C'est un opéra en quatre actes, planté dans la Venise du XVIIe siècle, avec des complots et des gars chelous au coin des ruelles, ça pulse ! Le 8 avril 1876, j'étais là, tranquille, genre « bah ouais, c'est mon taf » ! Du coup, la Scala, c'était ma maison pour la première, j'avoue !

Chez Alvise, la soirée qui sent le roussi

Bon, au troisième acte, on est dans le palais Ca' d'Oro, chez Alvise, le grand patron de l'Inquisition, un mec qui rigole jamais, wallah ! Il organise une fête de ouf pour toute la noblesse vénitienne, avec un ballet en guise de spectacle, la classe à la papa ! Et ce ballet, c'est ma Danza delle Ore, hein, pas un truc posé là par hasard, le morceau est dans l'acte, il fait partie du décor, frérot ! Pas de panique, c'est juste un divertissement de riches, mais attends la suite, ça va devenir tendu, tu vas voir !

Une fête qui finit en gros bad trip

Alvise fait danser ses invités sur le combat éternel entre le bien et le mal, genre un grand film philo en tutus, c'est lourd ! Mais attention, après, le bonhomme sort le corps de sa femme, qu'il a forcée à se donner la mort pour la punir d'avoir été infidèle, miskine ! Voilà, le ballet, c'est le calme avant l'orage, parce qu'ensuite y a l'apparente mort de Laura et la capture d'Enzo, un vrai bordel de dingue ! Alors la prochaine fois que tu fredonnes la danse, pense à ce vieux grincheux, ça te donnera des frissons, j'te jure !

Je retouche ma copie, même un génie bosse

Tu crois que j'ai laissé l'œuvre comme ça ? Nan, j'ai retouché le truc plusieurs fois, comme un tailleur du quartier qui ajuste le survêt ! La version finale, c'est Gênes en 1879, puis la Scala en 1880, et là c'était niquel, plus rien à dire, ça roule ! Mais le plus ouf, c'est que ma danse est devenue plus célèbre que tout l'opéra, wallah, elle a volé la vedette à son propre spectacle ! Avec l'Aida de Verdi, La Gioconda fait partie des grands opéras italiens de l'époque qui sont restés au répertoire, et ça, c'est la hype !

Une grosse armada dans la fosse

Pour cette danse, j'ai sorti tout l'arsenal : piccolo, flûtes, hautbois, clarinettes, bassons, cors, trompettes, trombones, tuba, timbales, percussions et deux harpes, rien que ça, frérot ! Par-dessus, les cordes, évidemment, et la nuit les violoncelles se lâchent dans une mélodie legato toute douce, un vrai câlin sonore, sah ! Puis le matin revient avec un lever de soleil en majeur aux cordes, hop, ça brille grave, et tout s'embrase en can-can ! Ce can-can, c'est la fin qui met le feu à la salle, le public applaudit comme des fous, et moi je kiffe trop, j'avoue !

Les hippos en tutu, ma plus belle revanche

Attention, la musique est de 1876, elle a pas été écrite pour un dessin animé, hein, faut pas déconner ! Mais en 1940, Disney l'a prise pour Fantasia, avec un ballet comique d'hippopotames, d'autruches et d'alligators, c'est tellement chelou que j'en reviens pas, wesh ! Des hippos en tutu sur ma musique, imagine ma tête dans l'au-delà, j'me suis marré comme un barge, c'est clair ! Et c'est pour ça que beaucoup de gens connaissent la danse sans avoir jamais mis un orteil dans un opéra, le flex total, frérot !

La tournée mondiale du tube, de Sherman à Mel Brooks

Écoute bien : en 1963, Allan Sherman a fait une parodie, Hello Muddah, Hello Fadduh, sur ma mélodie, et elle a fini numéro deux du classement pop, le truc de fou, wallah ! Spike Jones et Nancy Sinatra ont aussi pioché dedans, et Mel Brooks l'a collée dans History of the World, Part I, bref tout le monde me kiffe ! Cette danse, c'est le seul ballet d'opéra qui s'est fait une vie à lui, dans les salles de concert comme dans la pop culture, c'est le boss de fin, frérot ! Voilà la vraie histoire de ma Danza delle Ore, alors la prochaine fois que tu l'entends, tu souris et tu dis « ça, c'est mon pote Ponchielli », cimer la famille !
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Alors, frérot, t'as kiffé de plonger dans les coulisses de la Danza delle Ore, ou bien t'as trouvé ça relou comme une récré sans ballon ? Wallah, j'espère que t'as pris ton pied, parce que moi, ça m'a mis la patate de ouf ! Ah, et puis j'te le dis cash, c'est pas fini, y a encore un paquet de trucs de dingue à fouiller sur ce morceau, sah ! Genre mon ballet de 1876 a fait sa vie tout seul, des salles de concert jusqu'à Fantasia en 1940, avec des hippos en tutu, ouf ! Du coup, faut pas rester planté comme un poireau, clique sur les liens juste là et pars en balade, c'est tranquille, ça passe crème ! Allez, file, frérot, et que les heures soient douces avec toi, cimer d'être passé, wesh !