Clebs bavard sur l'alto avec le Spring (Four Seasons) de Vivaldi
Les coulisses
Le quattro stagioni, Op. 8: Concerto No. 1 in E major, RV 269 ("La primavera")

Yo frérot, chuis Vivaldi, et là j'te raconte l'histoire cachée derrière Spring (Four Seasons), ça va être ouf, wallah ! Tu vas capter que mes partitions imprimées montrent quel passage colle à quelle ligne des sonnets, genre le chien qui aboie en plein dodo, c'est ouf, j'te jure ! Vas-y frérot, lance l'entraînement ici, parce que mes collègues compositeurs et moi, on t'apprend à reconnaître nos morceaux dès qu'ils sonnent, ça passe crème, sah !
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Le printemps, mon numéro 1 de la bande
Wesh frérot, Spring, en vrai c'est le Concerto n° 1 en mi majeur, RV 269, et son surnom de bg c'est « La primavera », askip ça claque ! Le titre complet, c'est Le quattro stagioni, Op. 8, donc quatre saisons, quatre concertos, et moi j'ai collé le printemps en premier, genre l'ouverture de la teuf, tranquille ! Imagine l'année qui démarre, t'ouvres la fenêtre, ça sent bon, les piafs gueulent, c'est la hype de ouf ! Bref, j'te raconte tout le bordel derrière ce truc, accroche-toi, c'est du lourd, le sang !Mantoue, le gros taf du maître de chapelle
À l'époque, vers 1718-1720, j'étais maître de chapelle à la cour de Mantoue, un taf de ouf, frérot ! Mais là, wallah, faut être honnête : les historiens se crêpent le chignon, y en a qui disent 1718-1723, d'autres même 1716-1717 ! Et savoir si j'ai tout écrit pile à Mantoue, ch'ais pas, personne sait, c'est le flou total, quel seum ! Du coup retiens juste « vers 1718 », askip c'est le plus safe, osef du reste !Le cimento, la battle entre deux potes
Mon recueil s'appelle Il cimento dell'armonia e dell'inventione, ça veut dire « Le Duel entre l'Harmonie et l'Invention », wesh, un vrai clash de titans ! Dans ce recueil, l'Op. 8, y a les quatre saisons plus huit autres concertos, donc douze en tout, la famille est nombreuse, grave ! L'Harmonie contre l'Invention, c'est genre deux rappeurs en pleine battle, et le gagnant c'est ton oreille, j'avoue ! Moi j'suis l'arbitre en sueur au milieu, violon sous le bras, ça passe crème !Amsterdam, la sortie et le comte fan
Ça sort en 1725 à Amsterdam, chez Estienne Roger, pas en 1720 hein, faut suivre, frérot ! Et la dédicace, elle file à un comte de Bohême, Morzin, un fou de musique, le gros fan, wallah ! Moi à sa place, un recueil dédié à mon nom, j'aurais la banane de ouf, j'te jure ! Pour un mélomane, c'est le cadeau ultime, le daron de tous les cadeaux, sah !Les sonnets, l'énigme du mec caché
J'ai fait publier des sonnets avec les concertos, des petits poèmes qui racontent l'histoire, en mode sous-titres, frérot ! Qui les a écrits ? Wallah, personne sait, ça peut être moi, mais c'est pas prouvé, j'te laisse le mystère de ouf ! Chaque sonnet est coupé en trois parties qui collent aux trois mouvements, carré, zéro bavure ! Et sur les partitions imprimées, y a des marques qui montrent quel bout de musique va avec quelle ligne du poème, trop stylé, le karaoké du baroque !Trois mouvements, trois épisodes de série
Un mouvement, frérot, c'est comme un épisode de série : même histoire, mais l'ambiance change à chaque fois, tu vois le délire, c'est ouf ! Le premier épisode, l'Allegro en mi majeur, démarre speed et joyeux, direct t'es dans le bain, wesh ! Le deuxième, Largo e pianissimo sempre, plonge en do dièse mineur, tout lent et toujours ultra doux, l'épisode où y a plus un chat, le calme plat, miskine ! Le troisième, l'Allegro pastorale, revient en mi majeur, le final qui danse, la fin de saison qui tabasse, j'avoue !Le recyclage, l'opéra dans la poche
Dans le premier mouvement, j'ai repris des motifs de mon opéra Il Giustino, wesh, du recyclage de ouf ! Genre le mec qui refait le plat de la veille, mais en version gastro, c'est la débrouille, frérot ! Pas de gâchis, une bonne idée ça se garde, c'est le principe du daron qui range tout dans le garage, wallah ! Et franchement ça sonne frais, la musique, ça sent pas la naphtaline, grave !Un violon solo et toute la bande
Côté équipe, y a un violon solo, les cordes et le continuo, la bande est petite mais ça claque, wallah ! Sur les quatre concertos, j'ai dessiné des ruisseaux qui coulent, des piafs, des orages, des danseurs bourrés, des chasses et des paysages gelés, un film sans écran, frérot ! Y a même des consignes écrites sur la partition, genre « Langueur causée par la chaleur » pour l'été et « les ivrognes se sont endormis » pour l'automne, j'suis plié ! Pour le printemps, un chien qui aboie réveillerait le dormeur, mais j'avais pas d'autre moyen pour montrer le toutou, la débrouille, j'te jure !Le come-back grâce aux disques
Ma musique a pas explosé en 1720, wesh, faut pas croire, c'était pas un carton direct, frérot ! C'est avec les disques des années 1940 et 1950, ceux de Molinari et de Kaufman, que ça devient un tube de ouf, wallah ! Depuis 1939, y a eu environ mille enregistrements, mille, les autres compos ont le seum, grave ! Et en 2019, Armand D'Angour sort une nouvelle traduction anglaise des sonnets, cimer à lui, j'avoue, ça rafraîchit le délire !---
Alors frérot, t'as kiffé la plongée dans les coulisses de Spring, ou quoi ? Moi j'espère que t'as pris ton pied, wallah, parce que j'ai tout balancé sans filtre ! Mais attends, c'est pas fini, y a encore un gros paquet de trucs de ouf à fouiller sur ce morceau, le sang ! Les sonnets qui vont avec mes concertos, par exemple, y a un mystère de fou sur qui les a écrits, et j'te le dis cash, personne sait vraiment, askip c'est peut-être moi, mais chut, c'est pas prouvé, frérot ! Et sache que depuis 1939, y a genre 1 000 enregistrements qui sont sortis, mille, wesh, c'est ouf, j'suis une vraie star du streaming avant l'heure ! Du coup, j'te le dis tranquille, clique sur les liens juste en dessous pour creuser encore plus, c'est du tout cuit, cimer d'avance ! Allez, file écouter mon printemps, ouvre grand les esgourdes, et dis-toi que les piafs, le chevrier et les bergers t'attendent déjà, c'est la famille, bg !
