Jules Massenet
Compositeur
1842 – 1912

Wesh le sang, pose-toi direct, chuis Jules Massenet, le boss de l'opéra bien lourd, wallah t'as capté le blase ! En vrai, j'vais te balancer toute l'histoire de ma vie de ouf, zéro mytho, tu vas grave kiffer le bail, frérot ! Et sah, avec mes collègues compositeurs ici, on t'apprend à reconnaître mes morceaux direct quand tu les écoutes, alors viens tester l'entraînement en scred, ça passe crème !
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Bébé prodige, daron dans la ferraille et Conservatoire en scred !
Wesh le sang, pose-toi deux secondes, j'ai pop en mai 1842 à Montaud, collé à Saint-Étienne, et wallah qu'mon daron Alexis il brassait grave de la maille dans l'fer ! Ma daronne Eléonore-Adélaïde, trop une reine cette meuf, elle m'a calé devant l'piano direct, du coup j'ai kiffé taper les touches avant même de savoir lacer mes pompes, sah ! En janvier 1853, bim, j'débarque au Paris Conservatoire en mode minot déter, et là les profs Adolphe Laurent, Henri Reber et Ambroise Thomas m'ont fait charbonner comme un galérien, frère ! En vrai, chuis passé de p'tit gars d'la Loire à futur monstre du son, ça passe crème quand t'as la dalle dès l'berceau, t'as capté ?Braquage à Rome, Liszt en guise de wingman et gros banger !
Téma le délire : en 1863, j'rafle le Prix de Rome avec ma cantate David Rizzio, les autres concurrents ils avaient trop le seum, miskine ! Du coup, j'me pose trois piges pépouse à la Villa Medici à Rome, et qui j'croise là-bas, frérot ? Franz Liszt en personne, le boss final du game, un truc de ouf ! Ce bg de Liszt m'envoie donner des cours de piano à une élève, Louise-Constance de Gressy, et j'ai tellement flashé qu'on s'est mariés en octobre 1866 avant d'avoir notre petite Juliette en 1868, la famille ! Puis en 1877, boum, j'balance Le roi de Lahore, mon premier giga carton d'opéra qui m'a mis archi bien devant tout l'monde, cimer la vie !Patron de Paname, Saint-Saëns en PLS et château de daron !
Après ça, Paname c'était mon terrain d'jeu, j'squattais rue de Vaugirard et d'1878 à 1896 j'étais prof de compo au Paris Conservatoire pour former des pépites comme Gustave Charpentier ou Claude Debussy... euh non, Ernest Chausson et Reynaldo Hahn, quel bail ! D'ailleurs en novembre 1878, à tout juste trente-six piges, j'me fais élire à l'Académie des Beaux-Arts en laissant Camille Saint-Saëns sur l'carreau, wallah le pauvre il a dû câbler fort ! Toute la Belle Époque me mangeait dans la main, j'encaissais les lovés par palettes et en 1899 on m'a même décoré Grand Officier d'la Légion d'honneur, v'là le flex ! La même année, histoire de m'mettre au vert loin du bazar parisien, j'me suis payé le Château d'Égreville en Seine-et-Marne, posé comme un pacha, tranquille !Mes classiques qui tabassent et le violon qui fait chialer la street !
Niveau charbon, j'ai plié plus d'trente opéras, deux cents sons vocaux, des ballets, et mes pépites Manon en 1884 à Paris puis Werther en 1892 à Vienne ont retourné le cerveau de toute l'Europe, frérot ! Mais guette surtout ce qu'y a ici sur l'site : Meditation from Thais, tiré d'mon opéra Thaïs de 1894, un solo de violon tellement doux qu'même le plus gros caïd de ta cité il lâche sa p'tite larme en scred ! Pour cet opéra-là et Esclarmonde en 1889, j'étais en totale fixette sur la soprano américaine Sibyl Sanderson, et askip tout Paname jactait comme quoi c'était ma meuf en cachette, même si personne sait vraiment c'qui s'est passé, chelou ! Bref, dès qu'mes mélodies partaient dans les aigus, le public partait en vrille direct, y a zéro débat là-dessus, le sang !Réveil à quatre plombes et flippe totale les soirs de première !
Par contre, crois pas qu'j'faisais le mariolle H24, parce qu'en vrai j'avais une routine de psychopathe bien vénère : debout à quatre heures du mat' tous les jours pour gratter mes partitions dans l'noir ! Pendant qu'les fêtards rentraient déchirés, bibi il alignait les croches au calme, sans relâche, un vrai automate du charbon, j'avoue c'est tarpin barjot ! Et le truc le plus relou chez moi ? J'avais tellement la pétoche les soirs de grande première que j'foutais jamais un orteil dans la salle quand on jouait mes nouveaux opéras, la hess ! T'imagines le tableau, tout l'gratin s'enjaille sur mon son et moi j'suis planqué ailleurs en train d'stresser comme un galérien qui passe le bac, sah quel sketch !Derniers bangers, ragots de quartier et clap de fin !
Même avec les années dans les pattes, j'ai jamais lâché l'affaire : j'ai encore envoyé Cendrillon en 1899, Le jongleur de Notre-Dame en 1902 et Don Quichotte en 1910, toujours chaud patate ! Vers la fin, je traînais grave avec la contralto Lucy Arbell, et après mon départ ça a tapé des embrouilles de tribunal bien sales entre elle, ma mif et mon éditeur, les gens adorent les potins de quartier ! Au final, un cancer m'a fauché à Paris en août 1912, j'avais soixante-dix balais au compteur, rideau sur une vie à cent à l'heure, frérot ! Ils m'ont mis sous terre au cimetière d'Égreville, juste à côté d'mon château, histoire que j'repose enfin sans entendre un seul fausset, cimer !Boudé par les intellos mais validé par les légendes !
Bon, j'vais pas t'mentir, juste après ma mort, les nouveaux compositeurs modernistes ont fait les mecs hautains et ma musique est passée de mode, quel seum monumental ! Mais osef total de ces rageux, parce qu'en attendant, mes opéras avaient déjà donné grave d'inspi à des patrons comme Giacomo Puccini et Claude Debussy, excuse du peu, le sang ! Et devine quoi : dès la fin du vingtième siècle, bim, énorme retour de hype dans l'monde entier, tout l'monde s'est remis à jouer mes œuvres dans les plus grandes salles, trop stylé ! Comme quoi, tu peux essayer d'enterrer un vrai bousilleur de mélodies, le bon son finit toujours par remonter à la surface, wallah !Du miel plein les tympans pour oublier la galère !
Moi, tout c'que j'veux t'filer quand t'écoutes mes sons, c'est une grosse claque de douceur et d'frissons qui t'fait planer direct loin d'tes soucis, t'entends ? Y a pas besoin d'avoir fait dix ans d'solfège relou pour kiffer : tu poses ton casque, tu laisses couler la mélodie, et ton cœur il fond comme un grec supplément fromage à trois heures du mat' ! J'ai bossé toute ma vie dès l'aube pour que chaque note te caresse l'âme et t'fasse vivre des histoires d'amour ou de darons en armure à mille pour cent, sans filtre ! Alors vas-y fonce lancer ça, régale-toi bien les oreilles et dis-moi si ça t'met pas direct dans un mood royal, la famille !---
Wesh le sang, dis-moi en vrai, t'as grave kiffé capter tout le délire de ma vie de ouf ou quoi ? Du coup, la famille, y a moyen d'aller t'ambiancer direct sur mes gros sons posés ici, genre ma pépite Meditation from Thais qui passe crème, sah ! Allez frérot, fais pas ton relou, clique en balle sur les liens juste en bas pour téma mes bails, ça va être chanmé !
Meditation from Thais
Méditation from Thaïs
