Sorcières en teuf gavée avec Night on Bald Mountain de Mussorgsky
Le guide d'écoute
Night on Bald Mountain

Wesh frérot, c'est Mussorgsky, et là t'es posé dans le guide d'écoute de ma Night on Bald Mountain, installe-toi, c'est la hess pour les ennuyeux ! Tu vas capter qui est Chernobog, l'énorme bouc du diable qui trône au milieu de la séquence de Fantasia en 1940, et du coup l'écoute devient grave plus ouf, wallah ! File sur l'entraînement direct, frérot, vu que mes potes compositeurs et moi, on t'y apprend à reconnaître nos morceaux quand ils déboulent, tranquille, cimer !
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Mode d'emploi pour tes oreilles, wesh
Wesh frérot, écoute bien : les cordes, c'est la bande de relous qui grouille et qui fait trembler tout l'bazar, j'avoue, ça stresse grave ! Par-dessus, la piccolo et les flûtes piaillent, genre des meufs vénères qui s'chamaillent au bout d'la rue, téma le délire ! Les cors, les trompettes, les trombones et le tuba, c'est les gros bras du quartier qui débarquent en gueulant, le sang ! Et guette la grosse caisse, le tam-tam et les cymbales, ça te claque dans l'bide en mode déménagement d'enfer, sah !Un titre qui fait flipper, tranquille
Ma Montagne Chauve, c'est pas du chiqué, frérot : elle existe en vrai, près de Kiev, wallah ! Au départ, en 1867, j'avais baptisé mon bébé St. John's Eve on Bald Mountain, un nom à rallonge, genre trop long pour un tag, ouf ! Aujourd'hui on dit Night on Bald Mountain, et j'kiffe, ça claque plus et ça fait flipper direct, la nuit, les sorcières, le seum pour les dormeurs ! Ch'ais pas toi, mais moi j'dormirais la lumière allumée avec un titre pareil, miskine, askip c'est l'but !La forme : ni sonate ni rondo, c'est le bordel organisé
Choisir la forme, c'était la galère, frérot : sonate ? rondo ? Nan, j'ai fait un poème symphonique, une des premières pièces du genre en Russie, grave ! C'est une histoire en images sans aucun mot, genre un film sans écran, trop stylé, wesh ! Dans mon original de 1867, j'ai posé quatre parties, l'Assemblée des sorcières, le Cortège de Satan, la Messe noire et le Sabbat, du coup j'te les déroule une par une, tranquille ! Mais celle qu'on joue partout, c'est la version de Rimsky-Korsakov en 1886, qui a r'travaillé ma musique après ma mort en 1881, et elle finit calme, ça passe crème, sah !Section 1 : Les sorcières squattent la montagne, relou pour les voisins
On démarre sur l'Assemblée des sorcières : elles se pointent une par une, en mode voisines chelou qui s'donnent rencard dans l'noir, j'te jure ! Ça tremblote et ça vole dans tous les sens, les cordes frétillent et les bois piaillent, y a zéro ambiance de salon, miskine ! L'humeur, c'est la trouille qui monte doucement, genre t'entends un bruit dans l'couloir à trois heures du mat', le seum ! Et là-d'ssus, tout s'épaissit et s'accélère, ça prépare l'arrivée du gros boss, frérot, la suite est abusée !Section 2 : Le Cortège de Satan, tapis rouge version flammes
Là c'est le Cortège de Satan : le patron débarque avec sa clique, wesh, et lui il passe pas par la porte de service ! Les cuivres balancent des coups lourds, les timbales cognent, ça marche au pas comme une fanfare de cité en feu, j'avoue, c'est ouf ! L'ambiance change d'un coup : on passe de la trouille qui rampe à la grosse parade qui écrase tout, askip personne applaudit, bg ! Moi j'kiffe ce moment, y a pas un gars qui reste assis, même ton daron il s'mettrait à danser, c'est la hess pour les sorcières en retard !Section 3 : La Messe noire, ambiance chelou à souhait
Ici c'est la Messe noire, et ça devient glauque à mort, genre une cérémonie où t'as zéro envie d'être invité, wallah ! La cloche tubulaire est dans l'orchestre pour ça, elle sonne lugubre et ça te glace le dos, grave, frérot ! Ça respire plus lentement, les couleurs s'assombrissent, du coup le bruit cède la place au malaise, ça fait flipper, sah ! Mais attends, c'est l'calme avant la tempête, miskine, parce que les sorcières ont pas fini d'faire les relous !Section 4 : Le Sabbat, puis dodo
Le Sabbat, c'est la teuf finale : tout le monde s'lâche, les cordes foncent, les flûtes hurlent, c'est le bordel total, vénère à fond ! Ça tourbillonne de plus en plus vite et ça monte, ça monte, jusqu'à t'filer le tournis, genre manège sans ceinture, ouf ! Puis Rimsky-Korsakov, en 1886, a collé une fin calme avec la musique de l'aria de Gritsko dans The Fair at Sorochyntsi, et là tout s'apaise, ça passe crème, le sang ! La nuit se termine, les sorcières rentrent s'coucher, et toi t'es là, vidé, en mode j'ai couru un marathon sans bouger, cimer la musique !À toi d'jouer, frérot, et sans trembler
Allez, maintenant c'est ton tour : appuie sur play et laisse-toi embarquer, wesh, zéro stress ! Pendant que ça tourne, repense à nos p'tits conseils, les cordes qui grouillent, les cuivres qui gueulent, la cloche qui glace, tu vas t'régaler, bg ! J'espère que tu vas kiffer le voyage dans ma Night on Bald Mountain autant que moi quand j'l'ai écrite, j'te jure, ça m'a rendu ouf ! Et si t'as la frousse, allume la lumière, osef du qu'en-dira-t-on, les sorcières jugent pas, miskine !---
Wesh frérot, t'as kiffé ce guide d'écoute de ma Night on Bald Mountain, ou t'as grave le seum que ça soit déjà fini ? Parce que, wallah, j'ai pas tout craché, y a encore des tonnes de trucs à zieuter sur cette nuit de sorcières, c'est ouf ! Du coup, fonce cliquer sur les liens juste là, sah, et va t'perdre encore un peu sur ma Montagne Chauve, tranquille, cimer !
