Gros boucan de canons sur la 1812 Overture de Tchaikovsky
Le guide d'écoute
1812 Overture in E-flat major, Op. 49

Yo, moi c'est Tchaikovsky, et là t'es dans le guide d'écoute de mon Ouverture 1812, pose-toi frérot, ça va être grave chaud ! Tu vas téma où ça tonne vraiment dans ma partition et capter pourquoi mon « canon » d'origine, c'était juste un gros tambour suspendu, wallah, ça vaut le détour ! T'as la flemme de rester paumé ? Ici, mes confrères compositeurs et moi on t'apprend à reconnaître nos morceaux au vol, alors fonce sur l'entraînement , le sang !
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Branche tes oreilles, pas ton cerveau
Wesh frérot, t'as jamais touché au classique de ta vie ? Tranquille, j'te file le mode d'emploi, c'est du gâteau ! Mets ton casque, grave, parce que mon morceau dure quinze à vingt minutes d'une traite, un seul bloc, y a pas de bouton « skip » ici, t'as capté ? Suis juste l'histoire, téma : d'abord les violoncelles et les altos qui chantent leur prière, ensuite l'armée française qui déboule avec La Marseillaise, et à la fin les cloches qui pètent tout, c'est ouf ! Guette les cordes graves au début, puis les cuivres qui montent au front, et les cloches tu les rates pas, sah, même ton oncle les entendrait depuis le canapé !Pourquoi 1812 ? Parce que Napoléon a mal garé sa bande
Le titre, c'est l'année, frérot, point barre : en 1812 Napoléon envahit la Russie et mon morceau rend hommage à la défense russe, le respect total ! Le délire, c'est que j'voulais même pas l'écrire, wesh : Nikolay Rubinstein me réclame un truc pour l'expo de Moscou, n'importe quelle forme, entre quinze et vingt-cinq minutes, et moi j'ai le seum direct. En vrai, j'l'ai torché sans chaleur dans le cœur, j'te le dis cash, c'était pas ma came. La première, en août 1882 à Moscou, c'était sous une tente à côté de la cathédrale même pas finie, genre festival de campagne, trop chelou comme décor, osef du luxe !La forme : un seul gros bloc, zéro pause snack
Choisir la forme, wesh, c'était l'aventure : Rubinstein m'avait laissé carte blanche, donc j'ai fait une ouverture en un seul mouvement, ma façon à moi, grave libre ! Ça fait 428 mesures d'une traite, frérot, aucune pause entre les parties, un bloc qui avance, relou pour aller chercher un snack mais bon ! Deux tempos au programme, un Largo tout lent puis un Allegro giusto bien carré et bien vénère, et le tout est en mi bémol majeur, ça sonne massif, le sang ! J'te découpe ça en trois gros morceaux, section par section, accroche-toi, ça va être un kif de ouf !Section 1 : La prière du gars qui flippe
Ça démarre en Largo, c'est-à-dire hyper lent, bien posé, le tempo d'un mec qui sort de la sieste, wesh ! Les violoncelles et les altos chantent cet hymne d'église russe, tout en velours, et t'as les poils qui se dressent, trop propre ! L'ambiance, c'est le recueillement, un peuple qui prie, ça pèse dans la poitrine et la tension monte doucement, tranquille mais chaud, ma parole ! Savoure ce calme, c'est le dernier moment peinard de tout le morceau, profites-en, sah !Section 2 : L'Allegro giusto, ou la bagarre de cour de récré
Là le tempo change d'un coup, Allegro giusto, ça accélère, ça devient nerveux et carré, c'est le grand réveil, wesh ! Les cuivres et les percus montent au front, on est dans la bagarre de récré version armée, ça tabasse de partout, ouf ! Et qui pointe son nez ? La Marseillaise, l'armée française en personne, qui débarque avec sa chanson comme un relou en terrasse ! Pourquoi je l'ai mise ? Personne sait vraiment, frérot, y a rien de noté nulle part, donc mystère et boule de gomme, c'est la famille !Section 3 : Le final, quand même les cloches s'y mettent
Dans le final, « God Save the Tsar! » arrive et là ça devient énorme, les cuivres explosent, c'est le gros kiff ! J'ai demandé de grosses cloches, toutes sur la même note, pas de petite sonnette de vélo ici, wallah, ça carillonne à fond la caisse ! Une fanfare en coulisses peut même se pointer en option pour mettre le bazar, et dans ma partition j'ai noté un énorme tambour suspendu, le Bombardone, pas un vrai canon, hein ! Les vrais canons, c'est des chefs venus après moi qui les ont ramenés, et en vrai le délire est même pas historique, vu que « God Save the Tsar! » existait pas en 1812 et que le premier hymne officiel russe date de 1815, chaud non, bg ?À toi de jouer, appuie sur le bouton
Allez frérot, à ton tour de vivre mon Ouverture 1812, appuie sur play et lâche-toi, cimer d'avance ! Laisse la musique te rentrer dedans de la tête aux pieds, pas besoin de cogiter, tranquille, juste kiffe ! Pendant que ça tourne, repense à la prière du début, à la bagarre et aux cloches, et tu vas tout capter, askip c'est le plan ! J'espère que ça va te faire vibrer autant que moi quand j'l'ai écrit, même si j'avais zéro chaleur au départ, wallah, mon seum s'est transformé en feu d'artifice !---
Wesh frérot, alors, t'as kiffé le guide d'écoute de mon Ouverture 1812, ou t'as grave la hess que ça s'arrête déjà ? Moi, en vrai, j'te l'avoue, j'avais torché ce truc sans trop d'amour en 1880, et regarde-moi ça, des années après, tout le monde en parle, c'est ouf, wallah ! Mais t'as vu, y a encore un max de trucs à fouiller sur ce morceau, genre des tonnes de détails de ouf qu'on a même pas effleurés, ça va être le feu ! Du coup, vas-y, clique sur les liens juste là, frérot, et plonge encore plus loin dans mon Ouverture 1812, tranquille, cimer d'avance, t'es un bg !
