Gros boucan de canons sur la 1812 Overture de Tchaikovsky
Les coulisses
1812 Overture in E-flat major, Op. 49

Wesh frérot, moi c'est Tchaikovsky, et là j'te raconte la backstory de mon Ouverture 1812, tranquille, installe-toi, ça va être de la bombe ! Tu vas capter pourquoi j'ai torché ce truc en 1880 pour une expo à Moscou, sans aucun amour, une commande relou, et pourquoi ça vaut le détour, wallah ! Et si t'as la dalle d'apprendre, mes collègues compositeurs et moi on t'apprend ici à reconnaître nos morceaux dès les premières notes, alors tente l'entraînement , bg !
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Napoléon débarque et les Russes font la gueule
Wesh, j'te plante le décor : en 1812, Napoléon déboule en Russie avec toute sa bande, genre l'invité surprise qui ramène sa famille entière, le seum total ! Les Russes se défendent comme des tarés, et mon Ouverture, c'est le gros hommage à cette résistance, wallah, la fierté nationale en mode enceinte de soirée ! Mon titre russe, c'est « 1812 год », donc « L'année 1812 », style zéro suspense, t'as l'info direct, osef du teasing ! On l'appelle aussi l'Ouverture solennelle ou l'Ouverture de fête, bref ce morceau a plus de surnoms qu'un daron de quartier, c'est ouf !Ma vie en 1880, c'était pas la teuf
En vrai, j'sortais d'un plan mariage de ouf : j'avais épousé Antonina Miliukova en 1877, et au bout de deux mois et demi, tout était déjà pété, la cata ! Chuis resté miskine, frérot, vénère contre la terre entière, la tête à l'envers comme un tacos mal plié ! Heureusement, y avait Nadezhda von Meck, ma mécène, et de 1877 à 1890 elle m'a permis de composer tranquille sans courir après la thune, cimer madame ! Un bol pareil, c'est le jackpot, la hype, j'avais juste à pondre des notes pendant que les autres galéraient au turbin !La commande tombe du ciel, comme un colis Vinted
Là, boum, ça arrive par Nikolay Rubinstein, le nouveau boss de la section musique de l'exposition de Moscou, un vrai gros bonnet, frérot ! En 1880, mon éditeur Jurgenson me passe trois options, style menu du kebab du coin : une ouverture pour l'ouverture de l'expo, une pour le jubilé d'argent d'Alexandre II, ou une cantate pour la consécration de la cathédrale du Christ-Sauveur ! Trois plans, un seul cerveau, le mien, et j'devais choisir sans avoir le temps de dire ouf, wesh ! Spoiler, au final ça s'est joué à l'expo, donc le lien avec la cathédrale et le jubilé, c'est bien plus flou que les gens racontent, sah !Rubinstein me met la pression en mode gentil
Fin septembre 1880, Rubinstein me fait une demande perso, direct, en face, ça sentait la grosse embrouille polie ! Il voulait un morceau dans n'importe quelle forme, carte blanche, le rêve du bg, j'avoue ! Seule règle : entre quinze et vingt-cinq minutes, ni trop court ni trop relou, genre un trajet de métro bien rempli ! Du coup j'ai dit oui, parce que dire non à Rubinstein, c'est comme dire non à ta daronne qui t'a fait à manger, ch'ais pas faire ça, moi !Moi, fier ? Même pas en rêve
Écoute, j'te mens pas : composer pour des festivités, y avait rien de plus antipathique pour moi, j'avais la flemme de ouf, quel calvaire ! Je l'ai écrit à Nadezhda von Meck noir sur blanc, wallah, sans filtre, sans bullshit ! J'ai pondu ça sans chaleur dans le cœur, sans amour, juste du taf à la chaîne, c'est pas ma fierté, frérot ! Et le plus chelou, c'est qu'aujourd'hui tout le monde kiffe ce truc, l'ironie qui tue, j'te jure, j'en ai les larmes !Écrit à la vitesse d'un scooter sans plaque
J'ai composé et orchestré tout ça entre septembre et novembre 1880, trois mois chrono, c'est grave rapide, même moi j'y crois pas ! Le manuscrit de la partition complète est daté de novembre 1880, tampon sur le front, bouclé, ça passe crème ! Résultat, un seul mouvement de 428 mesures, Largo puis Allegro giusto, un bloc, zéro pause, c'est l'effort sans frein, la hess ! Jurgenson sort la partition, les parties d'orchestre et les deux arrangements pour piano en mai 1882, le gars est chaud comme la braise, le sang !La première, sous une tente, imagine le délire
Avant la vraie, y a eu deux passages en avant-première en 1882 : à Ozerki en juillet, puis à Pavlovsk fin juillet, des petits tests de la famille, askip ! La vraie première, c'est en août 1882 à Moscou, au sixième concert symphonique de l'exposition, avec Ippolit Altani à la baguette, le boss du moment ! Et ça se passait sous une tente à côté de la cathédrale pas finie, ambiance chantier de ouf, ça sentait la poussière et le stress ! La cathédrale a été terminée en 1883, du coup les gens croient à tort que c'était pour son inauguration, mais non, grosse fake news, wesh !Le coup du canon, la grosse arnaque
Attention, légende urbaine, frérot : j'ai jamais écrit de vrais canons dans ma partition, jamais, que dalle, zéro ! Moi, j'ai mis un « Bombardone », un gros tambour suspendu, pas une artillerie complète, faut pas pousser mémé dans les orties ! Les vrais canons, c'est venu après, genre l'enregistrement d'Antal Doráti en 1954 chez Mercury avec des vrais coups de feu, ça claque trop, wallah ! Et mes cloches, j'les voulais grosses et toutes sur la même note, comme une bande de potes qui chantent faux ensemble mais avec la banane, j'avoue !Mon histoire, c'est du faux historique, sah
Petite confession, la famille : côté Histoire, j'suis pas carré du tout, y a un souci de calendrier relou ! « God Save the Tsar! » existait même pas en 1812, le premier hymne officiel russe date de 1815, j'ai spoilé de trois ans, quel bolosse ! Et La Marseillaise pour l'armée française, pourquoi je l'ai mise ? Personne sait, c'est pas documenté, mystère et boule de gomme ! Juste, elle était redevenue l'hymne français en 1879, mais ça prouve rien du tout, à toi de faire ton enquête, détective du dimanche !Après moi, tout le monde se l'arrache
À Saint-Pétersbourg, c'est Anton Rubinstein qui le dirige en 1883, une vraie consécration, le gars a assuré la suite ! Moi, j'l'ai dirigé treize fois, plus que n'importe quel autre de mes morceaux, genre à Moscou en novembre 1887 et à Prague en février 1888, tournée de star, le flex ! Gustav Mahler s'y est mis à Vienne en janvier 1899, imagine le monstre qui prend ma baguette, trop stylé, j'peux plus ! Aujourd'hui, c'est la star des feux d'artifice de la fête de l'Indépendance américaine, et Arthur Fiedler avec son Boston Pops ont aidé à lancer la tradition, ça pète de partout, kiffe-moi ça !---
Alors frérot, t'as kiffé cette plongée dans les coulisses de mon Ouverture 1812, ou t'as trouvé ça relou ? Wallah, j'espère que t'as pris ton pied, parce que moi, un truc que j'avais écrit sans trop de hess, il a fini par cartonner de ouf ! Et tu le sais maintenant : j'étais même pas fier de ce morceau, askip j'le trouvais bruyant, et pourtant le monde entier s'en tape un kif monstre, c'est chelou, non ? Bref, y a encore un gros paquet de trucs à découvrir sur ce morceau, frérot, c'est pas fini, j'te jure, y a de la matière de ouf ! Du coup, vas-y, clique sur les liens juste là, tranquille, et fonce explorer la suite, cimer la famille, tu vas t'régaler !
