Joie de ouf, wesh, avec Jesu, Joy of Man's Desiring de Bach
Les coulisses
Herz und Mund und Tat und Leben, BWV 147: Chorale "Jesu bleibet meine Freude"

Ayo la team, chuis Bach, et là j'te raconte la backstory de Jesu, Joy of Man's Desiring, frérot, ça va être du lourd, wesh ! Tu vas capter comment ce tube est parti d'une cantate de l'Avent écrite à Weimar en 1716, que j'ai relookée à Leipzig en 1723, et en vrai c'est ouf, ça vaut le détour, sah ! Askip tu peux reconnaître nos morceaux dès qu'ils passent, vu que mes collègues compositeurs et moi on te les apprend ici, du coup fonce sur l'entraînement , tranquille, j'avoue !
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Le nouveau job du daron
Wesh, tranquille, imagine la scène : en 1723, j'débarque à Leipzig comme Thomaskantor, le gros poste, frérot, trop la hess de rater mes débuts ! Nouvelle ville, nouveau taf, zéro droit à l'erreur, j'étais vénère contre moi-même, wallah ! Du coup, genre, faut sortir de la zik de ouf et vite fait, sinon c'est la honte du quartier ! Alors j'ai fait comme tout bon débrouillard, j'ai fouillé dans mes vieux tiroirs, askip y avait du lourd là-dedans !Un titre qui fait peur aux gosses
Sah, ma cantate s'appelle Herz und Mund und Tat und Leben, BWV 147, un blaze à rallonge, miskine le gars qui doit l'épeler ! Et ce que tu connais, c'est pas un morceau solo, hein, c'est un choral planqué dedans, genre un feat dans l'album, tu vois le délire ? Son nom officiel, c'est « Jesu bleibet meine Freude », wesh, et le titre anglais, c'est pas moi qui l'ai pondu, j'te jure ! Donc t'as compris, frérot, chercher le morceau tout seul dans mes affaires, c'est la chasse au trésor, grave !Le recyclage, c'est écolo
Écoute bien, en vrai, ça sort pas de nulle part : en 1716, à Weimar, j'avais déjà torché une cantate pour l'Avent, la BWV 147a, grave ! Sept ans plus tard, j'me dis, pourquoi jeter, osef du neuf, on recycle, c'est écolo, wallah ! Chuis un génie du réemploi, le sang, l'ancêtre du bon plan Vinted, j'te jure ! Sauf que j'ai pas juste recollé les bouts, ch'ais pas si t'as capté, j'ai rajouté une sauce de ouf, tu vas voir !Le fantôme des paroles
Les mots de la version de Weimar, c'est Salomo Franck qui les a posés, un vrai bg de la plume, cimer à lui ! Le choral, lui, a des paroles de Martin Janus, de 1661, c'est la famille, tranquille ! Par contre, le mec qui a retouché le texte pour Leipzig, il est listé anonyme, trop chelou ! On sait pas qui c'est, genre le Banksy de la cantate, j'avoue !Le grand soir du 2 juillet
La première, c'était à Leipzig, le 2 juillet 1723, pour la fête de la Visitation, wesh, gros événement ! Pas pour l'Avent, hein, ça c'était la version de Weimar, faut suivre, frérot, j'vais pas te refaire le coup deux fois ! Les Néerlandais de la Bach Society disent pareil, donc c'est validé, carré, zéro embrouille ! Gros événement, miskine, l'ambiance de ouf !Du petit gâteau au gros gâteau
À Leipzig, j'ai gonflé la cantate de Weimar pour en faire un truc en deux parties, du lourd, le sang ! J'ai ajouté des récitatifs accompagnés, genre du parlé-chanté avec l'orchestre derrière, trop stylé, t'as le flow ! Et le fameux choral, c'est la cerise sur le gâteau, la hype totale, wallah ! Total : dix mouvements, dix, frérot, un menu XXL, y a de quoi se rassasier, j'te jure !Une mélodie, deux étiquettes
Le mouvement 6 s'appelle « Wohl mir, daß ich Jesum habe », un blaze que même ton correcteur kiffe pas, askip ! Le mouvement 10, lui, c'est « Jesus bleibet meine Freude », et c'est celui que tout le monde a dans la tête, le sang ! Même mélodie, deux titres, c'est comme un mec qui a un surnom à la maison et un autre à l'école, chelou mais vrai ! Si ton pote te sort le numéro 6, tu réponds « j'avoue, c'est le jumeau », et t'as l'air d'un boss, zéro effort !Le casting du mouvement 10
Pour le dernier mouvement, j'ai sorti la squad : un chœur, une trompette, des hautbois et des cordes, du lourd, wesh ! La trompette ramène sa tête, frérot, genre le flex du gars qui entre en dernier à la soirée ! Les hautbois, c'est un peu nasillard-mignon, comme ton daron qui chante sous la douche, mais en mieux, j'te jure ! Tout ce monde réuni, c'est la teuf, wallah, et personne se marche dessus, du travail propre, bien joué moi, cimer !Myra Hess, la marraine anglaise
Le titre anglais, Jesu, Joy of Man's Desiring, c'est pas moi qui l'ai choisi, j'te le jure sur mon clavecin, sah ! Il est connu grâce à Myra Hess, qui en a fait une transcription pour piano en 1926, une bosseuse, cette meuf, respect ! Elle a pris mon choral et l'a posé sur les touches, du coup tout le monde peut le jouer au salon, le kiff, frérot ! Sans elle, j'sais pas si t'aurais ce titre-là en anglais, wesh, la dette est énorme, grave !Quand ça finit dans les charts
Le plus ouf, c'est que des siècles plus tard, Apollo 100 sort une version instrumentale qui s'appelle « Joy », en 1972, wallah ! Elle monte numéro six au Billboard Hot 100 américain, sah, mon choral de cantate qui squatte la radio, j'en peux plus ! Imagine, un truc écrit pour la fête de la Visitation qui finit dans les charts, c'est le seum pour tous les rappeurs, j'avoue ! Franchement, pour un daron avec des cantates et zéro Instagram, j'ai le flow, chuis le roi du game, tranquille !---
Alors voilà, frérot, c'est déjà la fin de l'histoire, et moi j'suis là genre tout ému, wallah, le seum que ça s'arrête ! Franchement, t'as kiffé découvrir les coulisses de Jesu, Joy of Man's Desiring, ou bien t'as trouvé ça relou ? Parce que moi, en vrai, j'ai passé un moment de ouf à te raconter ça, j'avoue, trop bien ! Imagine : un chant qui vient d'une vieille cantate de 1716 à Weimar, que j'ai remballée à Leipzig en 1723, et qui finit par squatter les oreilles du monde entier, c'est chaud, non ? Et tiens-toi bien, y a encore un max de trucs à fouiller sur ce morceau, frérot, on a même pas gratté la moitié du gâteau, sah ! Y a la mélodie de Johann Schop, y a la version piano de Myra Hess en 1926, y a plein de pistes qui t'attendent, c'est une vraie mine d'or, wesh ! Du coup, te pose pas de questions, clique sur les liens juste en dessous et va te perdre dedans, tranquille, ça passe crème ! Allez, cimer d'avoir traîné avec moi, la famille, et à la prochaine, j'te laisse avec le sol majeur dans la tête, bisous de ouf !
