Ambiance tzigane en détente sur la Hungarian Dance No 5 de Brahms
Les coulisses
Hungarian Dance No. 5 in F-sharp minor, WoO 1, No. 5

Wesh le sang, c'est moi Brahms en personne, cale-toi pépère : j'te balance toute l'histoire de ouf derrière mon Hungarian Dance No 5 ! Tu vas capter comment un simple délire de salon écrit pour régaler mes potes a fini en maxi embrouille de plagiat tout en m'rapportant un biff monstre, wallah c'est carré ! Sur ce site on t'aide aussi, mes collègues compositeurs et moi, à reconnaître nos classiques direct quand ils tournent, alors viens tester l'entraînement au calme , frérot !
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En tournée de galérien avec le reuf Ede Reményi !
Wesh la miff, assieds-toi deux secondes : au début des années 1850, j'étais en pleine galère à tourner partout comme accompagnateur pour Ede Reményi, un violoniste hongrois complètement taré qui envoyait du lourd sur scène ! Pendant qu'on bougeait de bled en bled, j'ai commencé à ramasser des mélodies de là-bas dans ma caboche, genre un écureuil sous caféine qui planque ses noisettes, wallah j'kiffais trop cette ambiance de ouf ! Du coup, entre 1858 et 1868, j'me suis posé pour bricoler mes deux premiers bouquins de danses, les numéros 1 à 10, avec ce fameux Hungarian Dance No 5 en plein milieu du paquet, sah quel régal ! T'imagines même pas le bazar dans mes carnets, frérot, j'avais tellement d'airs en stock que mon cerveau fumait comme une vieille locomotive en côte, c'était archi dar !Quatre paluches sur le clavier pour ambiancer les potes !
Eh, faut pas croire qu'un daron blindé m'avait lâché un billet ou une commande officielle pour écrire ça : y avait zéro contrat, j'faisais juste tourner le son à la maison pour régaler ma bande de potes ! J'ai tout calé pour piano à quatre mains, histoire de partager le délire hongrois de Reményi en tapant le clavier à deux sur le même banc, serrés comme des sardines en boîte, ça passait crème ! Le 1er novembre 1868, j'ai dégainé les dix premières danses pour la toute première fois à Oldenburg, dans la Haus Beaulieu, posé au piano avec ma grande complice Clara Schumann, une pianiste de malade ! Franchement, voir quatre mains s'exciter sur les touches sans s'emmêler les saucisses, c'était du grand spectacle, le sang, on a retourné le salon sans même transpirer !L'embrouille de Bártfai emlék et le gros coup de pression !
Attends, téma le bourbier monumental : pour l'air principal de Hungarian Dance No 5, j'ai repris une csárdás qui s'appelle Bártfai emlék, un morceau pondu par le compositeur et chef d'orchestre hongrois Béla Kéler ! À l'époque, askip personne savait trop si j'avais capté direct que ces airs venaient de mecs encore vivants ou si j'croyais juste piocher dans du vieux folklore anonyme qui traînait dans la rue, quel micmac chelou ! Bام, Béla Kéler et même Ede Reményi ont pété un câble en public, ils avaient grave le seum et m'ont carrément accusé d'avoir chouré la marchandise, j'étais dans une sauce pas possible, miskine ! Heureusement, avec mon éditeur N. Simrock, on a calmé tout le quartier en expliquant que c'était juste sorti comme des arrangements, sans numéro d'opus, juste catalogué WoO 1, tranquille et sans arnaque !Jackpot à Berlin et installation pépouze à Vienne !
En mars 1869, N. Simrock balance enfin le premier cahier à Berlin, avec Hungarian Dance No 5 en guise de bouquet final du livre 1, et là, mon gars, ça pète tous les scores dans toute l'Europe ! Cette galette m'a rapporté une montagne de blé chez Simrock, j'ai jamais encaissé autant de moula sur un seul projet, fini la hess, j'pouvais enfin manger autre chose que des patates tristes ! En plus, à la fin des années 1860, j'étais pile en train de poser mes valises pour de bon à Vienne après le carton monumental de mon Ein deutsches Requiem en 1868, la hype autour de ma tête était totale ! Cimer les airs hongrois, j'avoue que passer du mec qui galère au gars que tout le continent s'arrache, ça met un coup de boost au moral, t'as même plus besoin de forcer le flex !Version solo pour les sans-amis et orchestre sous stéroïdes !
Bon, si t'as pas de binôme sous la main ou que ton pote pue du bec au piano, panique pas : en 1872, j'ai sorti ma propre version pour piano solo des deux premiers cahiers, t'as juste à faire chauffer tes dix doigts ! Mais attention au piège de débutant, j'ai jamais orchestré Hungarian Dance No 5 moi-même, j'ai seulement fait le boulot d'orchestre pour les numéros 1, 3 et 10 de ma collection de 21 danses, faut pas tout mélanger ! Du coup, les grosses versions orchestrales que t'entends partout aujourd'hui, c'est Albert Parlow et Martin Schmeling qui les ont bricolées dans leur coin, et franchement les bougs ont géré la fougère ! Alors que mon original à quatre mains ou en solo tape en fa dièse mineur, ces deux filous ont tout décalé en sol mineur pour l'orchestre, histoire que les violons pleurent pas leur maman sur les cordes !Un sandwich musical qui te secoue le cocotier !
Côté charpente, j'ai monté ce bijou en trois parties bien nettes sur deux temps, genre un gros sandwich où la tranche du début en mineur te met une pression d'enfer avant de revenir tout casser à la fin ! Au milieu, bim, j'balance le soleil en mode majeur, fa dièse majeur sur mon piano ou sol majeur à l'orchestre, c'est comme si tu sortais d'une cave humide pour atterrir direct en plein barbecue géant ! Sur la partition, ça démarre en Allegro bien nerveux, puis ça fuse en Vivace au centre, mais j'ai blindé le chemin de panneaux poco più largo et in tempo pour freiner et repartir comme un barjot ! Sur mes 21 Hungarian Dances, y a que les numéros 11, 14 et 16 que j'ai inventés de zéro dans ma tête, mais avoue que ma cuisine sur cette cinquième danse, elle retourne n'importe quelle teuf !Charlie Chaplin qui rase un daron en rythme !
Et attends le plus fou, reuf : en 1940, le légendaire Charlie Chaplin a carrément embarqué la version orchestrale de mon Hungarian Dance No 5 dans son film satirique The Great Dictator, quel boss ! Y a une scène d'anthologie filmée d'une seule traite dans un salon de barbier où Chaplin rase un client pile-poil sur mes changements de vitesse, pas une coupure de caméra, c'est du génie pur ! Quand la musique ralentit, le blaireau à mousse traîne, et dès que ça accélère en Vivace, le rasoir file à deux mille à l'heure sur les joues du gars, t'as peur pour sa gorge mais tu pleures de rire ! Voir mon vieux carton de 1869 finir au cinéma pour tailler la barbe d'un mec au quart de tour, wallah même dans mes rêves les plus flingués j'aurais jamais parié un kopeck là-dessus, c'est pépite !---
Wesh le sang, t'as kiffé ou quoi toute cette dinguerie de coulisses derrière mon Hungarian Dance No 5, sah dis-moi que t'es refait de fou ! En vrai, bouge pas d'un poil frérot, y a encore blindé de bails archi lourds à capter sur ce Hungarian Dance No 5, genre t'as même pas cramé la moitié du délire ! Vas-y, clique cash sur les liens juste là en mode détente pour aller fouiner encore plus loin dans mon Hungarian Dance No 5, ça passe crème la miff !
