Nymphe archère trop relou sur Sylvia de Delibes
Les coulisses
Sylvia, ou La nymphe de Diane, ballet in three acts (1876)

Eh gros, c'est Delibes, et là j'te raconte les coulisses de Sylvia, mon ballet, bienvenue chez moi, tranquille ! Tu vas capter pourquoi, en 1877, un autre compositeur a balancé que Sylvia est le premier ballet où la musique est la seule star, wallah, c'est ouf, j'avoue ! Ici, mes collègues compositeurs et moi, on t'apprend grave à reconnaître nos morceaux dès qu'ils passent, alors fonce, teste l'entraînement et montre-moi ton flow, wesh !
---
Attention, c'est un ballet, pas un opéra, wesh
Wesh frérot, y a un truc à capter direct : Sylvia, c'est un ballet, pas un opéra, wallah ! Ça veut dire que les mecs sur scène chantent pas, ils font les gazelles en silence, genre mime de ouf où les jambes causent à la place de la bouche ! Trois actes, frérot, trois, et tout un orchestre qui bosse H24 pour que les danseurs fassent les stylés sans ouvrir le clapet, j'avoue ! Si tu cherches des chanteurs là-dedans, t'es mal barré, c'est la hess assurée, sah !Moi, le petit bg du Conservatoire
Moi c'est Léo Delibes, né en 1836, et ouais, j'suis un ancêtre, mais un ancêtre avec le flow, tranquille ! J'ai appris le métier au Conservatoire de Paris chez Adolphe Adam, le patron qui a signé Giselle, wesh, j'avais pas un prof de bas étage, le sang ! J'ai quitté la planète en 1891, mais ma zik, elle, a pas pris une ride, c'est abusé ! Genre j'suis mort depuis un bail et on me joue encore, ça donne le seum aux stars d'aujourd'hui, askip !Chef de chœur, le job de l'ombre
Avant d'être le boss, j'étais chef de chœur à l'Opéra de Paris, le mec qui fait chanter toute la bande, un taf relou mais formateur, j'avoue ! En 1870, j'avais déjà sorti Coppélia, un autre ballet à moi, avant Sylvia, donc ouais frérot, j'avais du vécu, wallah ! Plus tard, dès 1881, j'suis devenu prof de composition au Conservatoire, moi, le gars qui corrige les copies, ch'ais pas si t'imagines la scène ! Imagine ton prof de maths qui fait des tubes en cachette, c'est ma vie, c'est frais, wesh !Un titre à rallonge, grave la galère sur l'étiquette
Le vrai nom de mon bébé, c'est Sylvia, ou La nymphe de Diane, un titre tellement long que t'as le temps de t'faire un sandwich avant la fin, j'te jure ! L'histoire, c'est Jules Barbier et le Baron de Reinach qui ont tenu le stylo, deux gars chauds pour raconter des trucs, cimer à eux ! Ils sont partis d'une pièce de Torquato Tasso qui s'appelle Aminta, une histoire de bergers, de campagne et de cœurs qui font des loopings, en mode télénovela antique ! Moi, j'ai juste posé la musique dessus, comme un DJ qui débarque après le scénariste, ça passe crème, frérot !La bande de zinzins du casting
Y a Sylvia, une nymphe chasseresse toute dévouée à Diane, la meuf avec un arc et zéro envie qu'on la drague, c'est clair ! Y a Aminta, un berger qui traîne où faut pas, le miskine, mauvaise heure, mauvais endroit ! Y a Eros, le dieu de l'amour, un petit relou qui kiffe foutre le bazar dans les cœurs, et Orion, un chasseur qui sent le plan chelou à dix bornes ! Comment ça finit ? Chut, j'te dis rien, mais une chasseuse, un berger, un dieu qui s'en mêle et un type louche, fais le calcul, ça va chauffer, wallah !Le grand soir au Palais Garnier
La première, c'était le 14 juin 1876 à l'Opéra de Paris, au Palais Garnier, un palace tout doré de fou, le genre d'endroit où même le plafond te fait la leçon ! Louis Mérante a réglé les pas, c'est lui le chorégraphe, celui qui dit aux danseurs où poser les pieds, sinon c'est le bordel, frérot ! Rita Sangalli a pris le rôle de Sylvia, la reine de la soirée, et Mérante en personne dansait Aminta, le gars cumule, c'est du multitâche de ouf ! Un mec qui invente les pas ET qui les danse, imagine un coach de foot qui rentre sur le terrain, c'est le flex total, wesh !Le public a fait la moue, quel seum
Alors j'te le dis cash : au départ, Sylvia a pas fait un carton, la réaction était mitigée, genre moyen moyen, la hess ! Les critiques ? Ch'ais pas, frérot, les sources se contredisent, y en a qui disent froid, d'autres chaud, et personne tranche, wallah ! Du coup j'vais pas te raconter que tout Paris a pleuré de joie direct, ça c'est du bobard, le sang ! Mais bon, un ballet qui démarre tranquille, ça peut revenir en force, et regarde, on le joue encore, askip !Quand Tchaikovsky balance son avis
En 1877, un certain Tchaikovsky, le gars des gros ballets, a causé de mon boulot et il a dit que c'était le premier ballet où la musique est pas juste la star mais la seule chose qui compte, frérot, la seule ! Les danseurs ont dû faire la tête en entendant ça, j'avoue, genre merci les gars, on sert à rien ou quoi ? Y a même une rumeur qui dit qu'il aurait jamais pondu son gros ballet à cygnes s'il avait connu Sylvia avant, mais ch'ais pas si c'est vrai, ça circule en plusieurs versions, wesh ! Vrai ou faux, rien que le fait qu'on se le raconte, ça me fait kiffer à mort, j'suis dans la place, tranquille !Un orchestre XXL et une suite en cadeau
Pour Sylvia j'ai sorti l'orchestre complet, avec même une harpe pour faire les anges, la totale, c'est le menu maxi, frérot ! La partition est sortie à Paris chez Heugel, un éditeur, genre le label qui imprime les notes, y a pas à tortiller, wallah ! En 1880, on a tiré du ballet une suite de quatre morceaux, qui commence par le Prélude - Les chasseresses, un truc de malade pour planter le décor, sah ! Du coup t'as pas besoin de t'taper trois actes pour goûter, tu prends la version express, ça passe crème, comme un kebab entre deux cours !Fonteyn en 1952, le lifting de mon bébé
Le 3 septembre 1952, Frederick Ashton a refait un Sylvia tout neuf pour le Royal Ballet, au Royal Opera House, wesh, mon bébé a eu droit à son lifting ! Margot Fonteyn et Michael Somes dansaient dedans, les deux têtes d'affiche, imagine le flex, frérot, c'est la classe absolue ! Et moi, j'ai remis ça côté opéra avec Lakmé en 1883 à l'Opéra-Comique, mais ça c'est une autre histoire, j'vais pas te spoiler toute ma carrière, osef ! Reste une question, frérot : une nymphe, un berger, un chasseur chelou et un dieu de l'amour qui s'en mêle, qui va gagner ? Faut mater le ballet pour le savoir, wallah !---
Alors frérot, t'as kiffé de découvrir les coulisses de Sylvia, ou bien t'as le seum d'avoir tout lu pour rien, wesh ? Moi, j'te le dis cash, ça m'a fait un truc dans le cœur de te raconter tout ça, j'suis un vieux sentimental, wallah ! En 1876, au Palais Garnier, l'accueil était mitigé, askip, mais le temps a remis les pendules à l'heure, tranquille, ça passe crème ! Et en 1877, Tchaikovsky en personne a dit que mon ballet, c'est le premier où la musique est le seul vrai intérêt, le mec m'a balancé des fleurs de ouf, cimer le sang ! Mais t'as cru qu'on avait fini, frérot ? Nan nan nan, y a encore un max de trucs à explorer sur Sylvia, c'est un puits sans fond, j'te jure ! Genre la nouvelle Sylvia d'Ashton en 1952 au Royal Opera House, avec Margot Fonteyn et Michael Somes, un truc de malade, j'avoue ! Du coup, clique sur les liens juste en dessous, fonce, c'est cadeau, la famille ! Allez, file, frérot, et gaffe à tes esgourdes, elles vont kiffer grave, sah !
