Daron amadoué en scred dans O mio babbino caro de Puccini
Les coulisses

O mio babbino caro

Puccini raconte les coulisses : O mio babbino caro
Wesh frérot, c'est moi Puccini dans la place, et aujourd'hui j'te déballe toute l'histoire secrète d'O mio babbino caro, wallah ! Tu vas capter direct comment j'ai pondu ce tube de daron en pleine Première Guerre mondiale dans ma villa en Toscane pendant que tout partait en vrille, c'est ouf ! D'ailleurs sur ce site, on t'apprend à reconnaître nos morceaux dès qu'ils tournent avec les autres compositeurs, du coup le sang  lance l'entraînement maintenant  pour tout plier !
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Trois opéras pour le prix d'un, gros flex !

Wesh le sang, t'es chaud ou quoi, parce que là j't'embarque dans les coulisses d'O mio babbino caro, mon banger absolu qui retourne les cerveaux depuis des lustres ! Faut qu'tu captes direct le bail : ce son, j'l'ai pas pondu tout seul dans son coin en mode solo, il sort tout droit de Gianni Schicchi, un opéra comique d'un seul acte qui plie le game ! En vrai, j'avais envie d'un concept de ouf, du coup j'ai calé cet opéra comme troisième et dernier volet d'Il trittico, un gros pack de trois pièces d'un acte qu'on joue dans la même soirée ! D'abord tu te prends Il tabarro et Suor Angelica dans la face, et bam, j'te balance ma pure comédie à la fin pourambiancer la salle, ça passe crème !

Dante en mode balance des enfers !

Mais attends frérot, d'où elle sort cette histoire de malade qui met tout l'monde d'accord, tu t'demandes ? C'est mon pote Giovacchino Forzano qui a géré le livret en italien, et le boug a carrément été gratter l'inspi dans l'Inferno du vieux Dante Alighieri, au chant trente, sah quel génie ! On s'retrouve en 1299 à Florence, dans un délire chelou où toute une mif de rapaces essaie de falsifier le testament d'un mort, y a zéro respect, j'avoue c'est tarpin drôle ! Les gens qui captent rien au contexte croient toujours qu'mon air sort d'une tragédie bien sombre, alors qu'en fait t'es en plein milieu d'une farce ultra speed où ça magouille sec, miskine !

La disquette ultime de la petite meuf !

Au milieu de ce bazar, t'as la jeune Lauretta qui veut absolument se marier avec son bg Rinuccio, sauf que la embrouille entre les familles bloque tout, c'est grave la hess ! Du coup la meuf dégaine O mio babbino caro, ce qui veut dire en gros mon petit papa chéri, histoire d'amadouer son daron Gianni Schicchi avec une disquette monumentale ! Elle lui fait un chantage de taré en menaçant d'aller s'jeter du Ponte Vecchio direct dans l'Arno si elle peut pas filer à Porta Rossa pour s'acheter une bague, t'as vu l'niveau d'mytho ? C'est pas du tout un vrai suicide de film triste, non frérot, c'est juste une ado vénère qui manipule son père au calme, et lui il plie direct tellement la mélodie tabasse !

Coincé au bled pendant la guerre, le seum !

Pendant qu'j'écrivais cette pépite en 1917 et 1918, j'étais posé dans ma villa à Torre del Lago en Toscane, tranquille en apparence mais en vrai c'était la galère totale dehors ! Y avait la Première Guerre mondiale qui foutait le bordel partout, avec des restrictions de voyage super reloues et des privations qui filaient un seum intersidéral à tout l'monde ! Malgré cette ambiance de daron fâché, j'ai charbonné comme jamais dans mon coin et j'ai bouclé toute la partition le 20 avril 1918, cimer le mental d'acier ! Par contre, à cause de ces galères de guerre, j'ai même pas pu bouger aux États-Unis pour voir la première mondiale de mes propres yeux, j'étais dégoûté d'la vie !

New York en feu, bis repetita ma gueule !

Heureusement, le 14 décembre 1918, la hype a tout cassé au Metropolitan Opera de New York, même sans moi dans les gradins pour faire le mac ! C'est la soprano anglaise Florence Easton qui a joué Lauretta sous la baguette du chef Roberto Moranzoni, et la meuf a littéralement plié la salle en deux, un truc de malade ! Le public et les critiques ont tellement kiffé Gianni Schicchi dès ce premier soir qu'ils ont tapé des mains comme des sauvages quand elle a fini mon air ! Ça a crié si fort dans la boîte qu'elle a dû refaire le son direct en bis au milieu du spectacle, le flex suprême dès le jour un !

Trente-deux mesures pour braquer le game !

Mais comment j'ai cuisiné ce son pour qu'il retourne les têtes aussi vite, tu veux savoir la recette secrète ou quoi ? Déjà, j'ai pas fait un tunnel de dix plombes qui endort la galerie : l'air fait juste trente-deux mesures tout rond, en deux minutes trente ou trois minutes max c'est plié, emballé c'est pesé ! J'te lance cinq mesures d'intro à l'orchestre en mi bémol majeur, en mode Andante sostenuto bien posé, avant d'basculer dans l'vrai bail en la bémol majeur sur un rythme en six-huit qui berce grave ! Là j'ai noté Andantino ingenuo sur la feuille, genre faussement innocent, avec un tempo calé à cent vingt à la croche pour que ça coule tout seul sans forcer !

La harpe et les cordes en mode sirop !

Niveau instru, j'ai sorti l'artillerie douce pour accompagner ma soprano solo : des flûtes, un piccolo, un hautbois, un cor anglais, des clarinettes, un basson et des cors qui posent l'ambiance en soum-soum ! Le vrai secret qui fait fondre les cœurs, c'est les premiers violons, les violoncelles et la harpe qui balancent la mélodie principale en octaves, c'est du miel pur dans les tympans ! Pendant c'temps-là, t'as le reste des cordes qui déroule des triolets d'accords brisés en fond, ça te crée un tapis sonore ultra soyeux, tu flottes direct ! La chanteuse, elle, elle répète et elle étire la phrase du début d'un bout à l'autre sans refrain coupé, en grimpant du mi bémol jusqu'au la bémol là-haut, faut avoir du coffre frérot !

Casa Ricordi fait tourner les billets !

Dès 1918, ma maison d'édition à Milan, la fameuse Casa Ricordi, a flairé le filon d'or massif et a publié la partition sans perdre une seconde ! Ces boss ont été archi malins : ils ont sorti le morceau dans le gros bouquin complet de Gianni Schicchi, mais aussi en feuille séparée toute seule pour que tout l'monde puisse l'acheter ! Grâce à ce move de génie, les gens ont commencé à chanter mon air partout dans les salons et les concerts, même si à la base j'l'avais pas du tout écrit comme une chanson indépendante ! Pour les geeks qui aiment tout ranger dans des cases, les experts ont même collé le numéro SC 88 à mon opéra dans le catalogue de Dieter Schickling, histoire que ce soit carré !

Du cinéma jusqu'aux platines, zéro limite !

Tu crois qu'le délire s'est tassé avec les années, genre musique de daron poussiéreuse qu'on oublie au fond du grenier ? Jamais d'la vie, mon gars : en 1985, le réalisateur James Ivory a lâché mon son dans son film A Room with a View, adapté du roman d'E. M. Forster, et ça a remis une claque monumentale à la planète entière ! Dans l'film, t'entends l'enregistrement de 1983 où la soprano Kiri Te Kanawa chante comme une déesse avec le London Philharmonic Orchestra dirigé par John Pritchard, c'est d'une propreté insolente ! Voilà comment une petite embrouille florentine d'héritage est devenue l'un des plus gros cartons d'la musique classique, alors avoue, j'ai grave géré la fougère sur ce coup-là, non ?
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Wesh frérot, dis-moi tout en sah : t'as grave kiffé plonger dans les bails et l'histoire d'O mio babbino caro avec moi ou quoi ? Bouge pas d'là le sang, chuis loin d'avoir tout balancé et y a encore plein d'autres dingueries de ouf à pécho autour d'O mio babbino caro, ça rigole zéro ! Du coup, fais pas ton timide bg, téma les petits liens posés juste là et clique dessus direct en détente pour continuer à poncer O mio babbino caro comme un boss !