Dégradé au rasoir bouillant chez The Barber of Seville Overture de Rossini
Les coulisses
The Barber of Seville Overture

Salam le sang, c'est Rossini au mic et j'débarque en balle pour te balancer les dossiers en scred sur l'histoire de The Barber of Seville Overture ! Tu vas capter comment j'ai recyclé ce banger dans trois opéras différents en mode gros flemmard de génie, wallah c'est un braquage qui vaut grave le détour ! Du coup, teste direct l'entraînement ici même, parc'qu'avec les autres compositeurs on t'apprend à reconnaître nos sons dès qu'ça résonne, c'est carré de ouf, frérot !
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Le plus gros braquage de recyclage du siècle, wesh !
Wesh le sang, t'es posé là à kiffer The Barber of Seville Overture, mais faut qu'j't'avoue direct une dinguerie : c'son-là, ch'l'ai même pas pondu pour cet opéra de base, wallah ! Téma l'embrouille de bandit, y a zéro mélodie de la pièce dedans vu qu'j'avais charbonné cette pépite des piges avant, en mode recyclage de luxe qui passe crème ! Genre t'imagines le culot ou pas, les gens s'disent que ça colle grave à l'ambiance de Séville alors qu'à la base, ch'faisais juste tourner mes vieux dossiers en scred, frérot ! Reste branché la famille, parc'que l'histoire de c'morceau qui a voyagé dans trois projets différents avant d'exploser, c'est un vrai film de zinzin !Premier tour de piste à Milan, en mode daron sérieux !
Tout démarre en 1813 du côté de Milan, où j'balance ce son pour la toute première fois dans Aureliano in Palmira, un opéra grave sérieux qui rigole zéro, t'as capté ? Le 26 décembre 1813 au Teatro alla Scala, j'envoie la sauce devant tout le gratin, mais l'opéra prend pas la hype de ouf que j'attendais, sah quel gâchis pour une instru pareille ! J'me suis dit dans ma tête : pas moyen qu'mon ouverture finisse aux oubliettes comme un vieux grec froid, faut absolument qu'j'la récupère en vif pour la suite, cousin ! Du coup j'ai coffré ma partition sous le coude tel un vrai chacal rusé, prêt à la ressortir dès qu'une occase en or allait pointer le bout d'son nez !Deuxième vie chez la reine à Naples, ça passe crème !
Deux ans plus tard, en 1815, j'débarque à Naples et j'me dis qu'il est l'heure de ressortir mon arme secrète du placard, ni vu ni connu, la mifa ! J'retouche un peu l'orchestration au calme et bim, j'la cale direct en ouverture d'Elisabetta, regina d'Inghilterra, un gros drame historique bien vénère ! Ça pète au Teatro San Carlo le 4 octobre 1815, et là t'as une reine d'Angleterre qui s'ambiance sur exactement le même son qu'un futur barbier espagnol, avoue c'est chelou de fou ! Mais attends, le marathon du recyclage s'arrête même pas là, parc'qu'en fin d'année, un nouveau plan galère vient frapper à ma porte et va tout retourner !Un contrat en speed à Rome, zéro temps pour dormir !
En début 1816, chuis déjà un bg respecté à seulement vingt-trois piges, j'gère la direction musicale des théâtres royaux de Naples pour le boss Domenico Barbaia tout en prenant des billets en freelance à côté ! Et là, le 15 décembre 1815, t'as le duc Francesco Sforza-Cesarini qui m'commande un opéra comique en urgence pour la saison du Carnaval au Teatro Argentina de Rome, wallah le coup de pression ! Askip j'aurais plié tout l'opéra en douze ou treize jours en mode machine de guerre, même si les musicologues d'aujourd'hui tablent plutôt sur deux ou trois semaines de charbon intensif ! Dans tous les cas, c'était la hess niveau timing, j'avais la tête sous l'eau et fallait qu'j'trouve une ouverture qui tabasse sans perdre une seule seconde, frérot !La légende de la partition paumée, vrai bail ou gros mytho ?
Y a une vieille rumeur racontée par Edmond Michotte qui tourne dans le game : soi-disant, j'aurais d'abord écrit une ouverture spéciale avec des airs populaires espagnols filés par le ténor Manuel García, avant d'la paumer bêtement ! En vrai de vrai, les experts d'aujourd'hui trouvent cette histoire grave louche et disent que c'est sûrement une grosse légende urbaine, du coup ch'ais même plus quoi t'dire sur ce dossier flou ! Ce qui est sûr à cent pour cent, c'est qu'au moment de boucler le chantier, j'ai dégainé mon fameux son de Milan et de Naples pour la troisième fois, et bam, emballé c'est pesé ! Osef total des rageux qui crient à la flemme, quand t'as un banger pareil dans la poche, tu l'fais tourner jusqu'à c'que la planète entière s'agenouille devant, le sang !Esquive de clash avec l'ancien Paisiello, mais pas trop !
Y avait quand même un gros bourbier sur ma route : un daron de la musique nommé Giovanni Paisiello avait déjà sorti sa propre version de la pièce de Beaumarchais en 1782, et l'boug avait grave la côte ! Pour pas passer pour un petit insolent qui cherche la bagarre, j'ai nommé mon opéra Almaviva, o sia L'inutile precauzione au début, histoire d'montrer du respect à l'ancien, tu connais les codes ! Spoil : ça a zéro calmé sa team de fanatiques, les gars avaient un seum intersidéral qu'un jeune loup de vingt-trois ans ose toucher au joujou de leur idole, wallah c'était tendu ! Ils m'attendaient au tournant pour la grande première à Rome, prêts à transformer ma soirée en octogone sans règles, mais j'étais loin d'imaginer l'ampleur du carnage !La première du 20 février 1816 : un naufrage de zinzin !
Le 20 février 1816, j'me pose moi-même au clavier comme maestro al cembalo au Teatro Argentina pour diriger la première, sapé jamais comme, prêt à régaler la galerie ! Sauf que là, c'est la cata monumentale, le pire fiasco de l'histoire : les partisans de Paisiello hurlent dans la salle pour tout saboter pendant qu'sur scène, les galères et les accidents s'enchaînent non-stop, miskine ! Entre les chanteurs qui trébuchent et la foule en furie qui siffle à pleins poumons, on s'serait cru dans une foire totalement hors de contrôle, j'te jure que c'était la honte absolue ! Mais devine quoi, dès la deuxième représentation, le vent a tourné d'un coup sec : les gens ont enfin écouté le son, ça a fini en triomphe légendaire et l'opéra a pris le blaze d'Il barbiere di Siviglia !La recette secrète d'un Banger coupé au couteau !
Si tu t'demandes pourquoi The Barber of Seville Overture retourne autant les cerveaux, c'est parc'que j'ai taillé la structure en forme sonate tronquée : y a même pas de développement au milieu, on saute direct de l'exposition à la récapitulation sans blabla relou ! On attaque en mi majeur sur un Andante maestoso bien solennel, puis d'un coup ça bascule en mi mineur sur un Allegro vivace ou Allegro con brio ultra nerveux, avant d'finir en mi majeur avec un Più mosso qui met tout l'monde en sueur ! Niveau matos, j'ai blindé l'orchestre jusqu'aux dents : cordes, flûtes, hautbois, clarinettes, bassons, cors, trompettes, trombone, timbales, et même la grosse caisse avec les cymbales pour faire trembler les murs ! Tout ce beau monde s'emballe dans ma fameuse montée en puissance répétitive où l'volume explose petit à petit, le truc qui m'a valu le surnom de Monsieur Crescendo à Paris, quel flex monumental !Quand les imprimeurs et les catalogues s'arrachent le bail !
Après ce braquage auditif à Rome, tout l'monde voulait sa part du gâteau, du coup Casa Ricordi à Milan et Nicolas-Raphaël Carli à Paris ont vite sorti les premières partitions chant-piano dans la foulée ! Pour la partition d'orchestre complète avec tous les instruments qui claquent, a fallu patienter jusqu'aux années 1820 quand Ratti, Cencetti and Comp. l'ont enfin publiée à Rome, cimer les boss ! Aujourd'hui, si tu fouilles dans les dossiers ultra carrés de la Fondazione Rossini, l'opéra est calé sous le code EC I/20, et sur IMSLP tu l'trouves direct en tapant IGR 76, la classe internationale ! Pas mal pour un morceau bricolé en trois vies différentes, non, t'as déjà vu un recyclage finir aussi haut dans les livres d'histoire, frérot ?De l'opéra romain jusqu'au cartoon avec Bugs Bunny, sah !
Le plus grand délire dans toute cette aventure, c'est qu'mon ouverture a traversé les siècles pour aller plier le game d'Hollywood en 1950, wallah personne l'avait vu venir ! T'as les studios Warner Bros. et le réalisateur Chuck Jones qui ont carrément posé mon son au centre du dessin animé Looney Tunes appelé Rabbit of Seville, une dinguerie monumentale ! Pendant toute la musique, tu vois Bugs Bunny qui coiffe et martyrise le pauvre Elmer Fudd en rythme sur mes notes, et ça a propulsé mon œuvre au rang de légende absolue de la pop culture ! Avoue qu'partir d'un opéra sérieux à Milan en 1813 pour finir avec un lapin en furie qui taille la barbe d'un chasseur chauve, c'est le destin le plus ouf de toute la musique classique, le sang !---
Wesh le sang, t'as grave kiffé toute cette histoire de fou furieux derrière The Barber of Seville Overture, ou t'es encore en train de bégayer devant mes magouilles de génie ? Croyais pas qu'on avait fait l'tour du quartier non plus, frérot, parc'qu'en vrai y a encore v'là les bails sombres et les pépites de ouf à décortiquer dans The Barber of Seville Overture ! Vas-y, tape ton meilleur clic sur les liens qui traînent juste là pour continuer à fouiller The Barber of Seville Overture en détente, wallah tu vas t'régaler la mifa !
