Crush en loucedé avec la Serenade (Ständchen) de Schubert
Les coulisses
Ständchen ("Leise flehen meine Lieder"), No. 4 of Schwanengesang, D. 957

Wesh, c'est Schubert, frérot, et là j'te raconte la vraie histoire de ma Serenade (Ständchen), installe-toi, ça va être ouf ! Tu vas téma comment j'ai remixé les cinq strophes du poème : la troisième et la quatrième sur la même musique, et la dernière avec un son à part, wallah, ça claque grave ! Wesh, j'te ramène un bonus : mes collègues compositeurs et moi, on t'apprend ici à reconnaître nos morceaux direct, donc viens t'tester à l'entraînement , c'est cadeau !
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Chanter debout, wesh, ça commence mal
Wesh frérot, "Ständchen", à la base ça veut dire un truc chanté debout, genre le mec reste planté là comme un poteau, ouf ! C'est un Lied, un seul chanteur et un piano, en allemand, nique la chorale, y a pas de meute, c'est du solo, sah ! Et ça s'appelle sérénade mais en vrai c'est pas du tout zen, c'est la nuit, l'angoisse, le désir qui serre, et personne sait comment ça finit, le seum ! Dans mon grand dossier Schwanengesang, c'est le numéro 4, t'as capté, la famille ?1828, ma dernière année, la hess
Cette année-là j'suis crevé, ma santé part en vrille, wallah j'ai plus de batterie, frérot ! Mais là, j'te jure, j'sors la Messe en mi bémol, le Quintette à cordes en ut majeur et mes trois dernières sonates pour piano, c'est ça ou rien, un truc de zinzin ! Un gars malade qui pond des chefs-d'œuvre à la chaîne, en mode usine, c'est abusé, nan ? Mon corps dit "stop", moi j'dis "cimer, j'ai pas fini", bref, grave têtu le bonhomme !Mon seul gros concert, trop stylé
Le 26 mars 1828, j'organise mon unique concert public rien qu'avec mes morceaux, tout seul comme un chef, ça passe crème ! Résultat : succès artistique ET sous dans la poche, le jackpot, frérot, j'te raconte pas la banane ! Un seul concert dans toute ma vie, hein, les autres c'était des salons entre potes, sah, je sais pas si t'imagines le délire ! Si j'avais su, j'aurais fait la tournée, avec le flex et les t-shirts, le merch, tout !Rellstab, le poète qui écrit des textos en vers
Les paroles, c'est signé Ludwig Rellstab, un poète qui est aussi critique de musique, le mec juge ET écrit, il a le cumul, ouf ! Il pond ça entre 1821 et 1824, tranquille dans son coin, sans savoir que moi j'allais pomper son texte, wesh ! Ça sort dans son recueil, les Gedichte, Erstes Bändchen, à Berlin en 1827, un petit bouquin de ouf pour l'époque ! Et un critique musical qui finit chanté par un compositeur, c'est la revanche du bouquin, j'avoue, bg !Cinq couplets, moi j'les range comme j'veux
Son poème a cinq strophes, mais moi j'suis pas du genre à suivre le mode d'emploi, wesh ! Je prends la troisième et la quatrième, je leur colle la même musique, un copier-coller de daron, et ça passe ! Et la dernière strophe, hop, musique différente, elle mérite son propre son, la meuf ! J'ai remixé le poète sans demander, frérot, le culot de ouf, mais osef, il a kiffé !Le bordel des 14 chansons
Dans Schwanengesang, y a d'abord sept chansons sur du Rellstab, dont mon Ständchen, c'est le début de la soirée, tranquille ! Après tu t'tapes six chansons sur des textes de Heine, le gars arrive en renfort, grave ! Et pour finir "Die Taubenpost", sur un texte de Seidl, un invité surprise qui s'incruste comme un cousin au mariage, wallah ! Total, quatorze morceaux, un menu XXL, et y a même une dispute pour savoir si c'est un vrai cycle, chaud !Le titre, c'est pas moi, wallah
"Schwanengesang", ça veut dire chant du cygne, le dernier truc d'un artiste avant qu'il mette les voiles, ça fait pleurer, le miskine ! Mais ce titre, c'est Haslinger qui l'a collé, pas moi, jamais j'aurais osé ce marketing de ouf, askip il voulait vendre mon testament ! Moi j'avais juste titré chaque chanson une par une, comme un grand, avec amour, genre j'étais sérieux ! Donc quand tu dis "cygne", dis merci à l'éditeur, pas à ton frérot Franz, cimer !Octobre 1828, les derniers deals
En octobre 1828, j'propose les chansons sur Heine à un éditeur de Leipzig, en set à part, un petit plan business, t'as vu ! Mais Haslinger, plus tard, il mélange tout, il rajoute "Die Taubenpost" en quatorzième, le chef de la fusion, wesh ! Est-ce que je voulais qu'elle soit dans le lot ? Personne sait, c'est le flou total, le mystère de la night ! Bref, mes brouillons, c'est devenu un puzzle pour les générations suivantes, merci pour le cadeau, j'avoue !Le 19 novembre, la fin du film
Le 19 novembre 1828, j'm'éteins à Vienne, j'ai que 31 ans, c'est trop tôt, frérot, ça me met le seum ! J'suis chez mon frère Ferdinand, dans son appart, la famille jusqu'au bout, c'est ça la vraie loyauté, le sang ! La cause officielle, c'est la typhoïde, un truc vénère qui m'a rincé en mode express, c'est chaud ! Et mes chansons, elles, elles sont restées sur le bureau comme un cadeau d'adieu, la hess !Après moi, le déluge de reprises
Mon Ständchen sort chez Haslinger à Vienne en 1829, quelques mois après que j'ai claqué, la sortie posthume, wesh, trop sad ! Ensuite Liszt débarque et transcrit tout Schwanengesang pour piano seul, il change l'ordre et la texture, le fou, ouf ! Sa version de ma sérénade, c'est la plus connue, un tube de concert et de rappel, le public en redemandait, trop stylé ! Et aujourd'hui ça s'joue à la guitare et sur plein d'autres instruments, ma petite chanson de la night a fait le tour du monde, wallah, qui l'aurait cru, frérot ?---
Voilà, frérot, j'ai fini ma ballade de nuit, et j'te jure, ça fait tout drôle de r'garder ça depuis ma dernière année, grave ! Le gars sous le balcon, le ré qui bascule, la nuit qui serre le cœur, tout ça flotte encore dans l'air, askip ! Alors, t'as kiffé l'histoire de ma Serenade (Ständchen) ou quoi ? Parce que j'te le dis cash, y a encore un max de trucs à téma sur ma Serenade (Ständchen), sah ! Genre Liszt, le sang, qui l'a mise en solo pour piano, et c'est d'venu le morceau de ouf qu'on rejoue en rappel ! Y a même des versions pour guitare, en mode la boucle est bouclée, c'est chelou mais trop stylé ! Du coup clique sur les liens, cimer, et fonce creuser le reste, la mif ! Allez, bonne écoute, et chuis sûr qu'tu vas capter pourquoi ça m'trotte encore dans la tête, wallah !
