Guibolles en l'air frérot avec le Can-Can (from Orpheus in the Underworld) d'Offenbach
Les coulisses

Galop infernal

Offenbach raconte les coulisses : Can-Can (from Orpheus in the Underworld)
Wesh, moi c'est Offenbach, et là j'te raconte les coulisses du Can-Can (from Orpheus in the Underworld), installe-toi, frérot, on est bien ! Tu vas téma comment mon galop a cartonné sur 228 représentations en 1858, alors que 100 soirs, c'était déjà le jackpot à l'époque, wallah, c'est ouf ! Et sache que mes collègues compositeurs et moi, on t'apprend aussi ici à reconnaître nos morceaux direct, donc vas-y,  viens à l'entraînement , ça passe crème, cimer !
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Le vrai blaze, c'est pas Can-Can !

Écoute-moi bien, frérot : le vrai nom de ce banger, c'est Galop infernal, et y a personne qui l'appelle comme ça, c'est ouf ! Can-Can, c'est juste le blaze que la rue lui a collé, genre un surnom qui a trop bien pris, wesh ! Ça sort de mon opéra bouffon Orphée aux enfers, en gros une grosse déconne en musique, j'avoue, c'est du lourd ! Même pas de numéro d'opus pour ce truc, dans les catalogues il traîne au 15b de l'acte II, point barre, osef du reste !

Moi, le p'tit gars de Cologne

Moi, j'suis né à Cologne le 20 juin 1819, et j'ai fini ma vie à Paris le 5 octobre 1880, miskine, quel tourbillon, tranquille ! En 1858, j'avais 39 balais, un mec en pleine forme, et j'me prenais pour le roi du bitume parisien, askip ! Début 1860, Napoléon III en personne m'a filé la nationalité française, imagine le flex, un gars de Cologne qui devient français par la main de l'Empereur, c'est chelou et stylé ! Et en 1861, rebelote, j'ai chopé la Légion d'honneur, chevalier le bg, la classe internationale, cimer la vie !

Ma baraque minuscule sur les Champs

En juillet 1855, j'ouvre ma troupe sur les Champs-Élysées, dans une mini-baraque, une vraie boîte à chaussures, gros ! Maximum 300 personnes là-dedans, tous collés comme des sardines, c'était la galère de ouf pour respirer ! Et les règles limitaient le nombre d'artistes sur scène, du coup j'étais vénère, à monter des spectacles avec trois chaises et un pigeon, wallah ! Mais attends la suite, ce p'tit théâtre, c'était mon terrain de jeu, et j'allais bientôt faire péter le plafond, tranquille !

Les chaînes pètent en 1858

Et là, boum, en 1858 ils lèvent la limite sur le nombre d'artistes, cimer l'administration, j'ai kiffé comme un fou ! Du coup j'sors ma toute première grande opérette, Orphée aux enfers, avec vingt rôles principaux, vingt, frérot, un casting de la mort qui tue ! La première, c'est le 21 octobre 1858 aux Bouffes-Parisiens, retiens la date, wesh, ça tombe pile dans ton prochain quiz ! Parce qu'avant ça j'faisais des p'tits trucs courts, des mini-sketchs de rien du tout, et là d'un coup c'est du long, du costaud, du lourd !

Mes deux scénaristes, dont un planqué

Les paroles, c'est Hector Crémieux et Ludovic Halévy qui les ont posées, mes deux gars sûrs, la famille ! Mais Halévy, lui, il a bossé en loucedé, sans signer, du coup le livret de 1858 porte juste le nom de Crémieux, trop chelou ! Le sujet, c'est la légende d'Orphée et Eurydice, mais en mode grosse farce, et ça part en cacahuète direct ! Quant à la date exacte où j'ai gribouillé ce galop, ch'ais pas, personne sait, c'est le mystère total, wallah !

Le galop qui déménage

Dans la version de 1858, en deux actes, ce galop, c'est le finale de l'acte II, le gros feu d'artifice avant d'aller dormir, wesh ! Puis en 1874 je refais tout en quatre actes, et là mon galop atterrit dans l'acte 4, il a trop bougé, le sang ! Cette année-là, l'orchestre grimpe à une soixantaine de musiciens plus une fanfare militaire de quarante gars, genre armée de la zik, c'est ultra chargé ! Et cette version-là a tourné 290 fois au Théâtre de la Gaîté, j'te jure, ça claque de ouf !

228 soirs, et ça continue

En 1858, ça a tenu 228 représentations, alors qu'à l'époque 100 soirs, c'était déjà la grosse victoire, t'as capté, gros ? J'ai explosé le compteur, plus du double d'un carton normal, le seum pour tous les autres ! Et tout Paris murmurait que mes dieux crétins, c'était la cour de Napoléon III en caricature, askip, un truc de fou ! Mais l'Empereur s'en fiche, il kiffe même une représentation de commande en 1860, wallah, le mec rigole de sa propre blague !

Un galop tout en la majeur

Côté technique, j'te fais simple, le galop est en la majeur, une tonalité bien claire qui sent la fête, tranquille ! Dans l'acte II, trois numéros sont dans cette tonalité : mon galop, la chanson du roi de Béotie et « J'ai vu le Dieu Bacchus », la team la majeur, frérot ! Mon orchestre de poche de 1858 avait un piccolo, un trombone et des timbales, et ça faisait déjà un boucan monstre, wesh ! Le tempo écrit sur la partition, bon, personne l'a confirmé, mais ça pulse à fond, ça s'entend direct, grave !

La tortue qui se fait mon galop

Saint-Saëns, le p'tit malin, m'a chouravé le galop pour « Tortoises », le numéro IV de The Carnival of the Animals ! Sauf que chez lui, les cordes jouent ça super lentement, tout mou, tout avachi, genre galop sous somnifères, miskine ! Ce Carnaval date de 1886, mais joué en privé, entre potes, zéro public, ça reste en famille, wallah ! Le grand public l'a entendu seulement le 25 février 1922, après la mort de Saint-Saëns en 1921, du coup la tortue a attendu une éternité, relou !

Le Can-Can, une fausse piste

Plot twist, frérot : à l'origine mon galop, c'est pas un can-can, c'est une autre danse, le galop, point barre, osef de la légende ! Le lien avec le can-can, c'est une association populaire venue plus tard, et si mon spectacle de 1858 avait des danseuses qui levaient la jambe, ch'ais pas, personne peut te le confirmer, la famille ! Et l'ouverture que tout le monde fredonne, celle d'Orphée aux enfers, c'est même pas moi, wesh, c'est Carl Binder qui l'a arrangée pour Vienne en 1860, le coquin ! Aujourd'hui, y a même l'Offenbach Edition Keck chez Boosey & Hawkes qui traite 1858 et 1874 comme deux œuvres différentes, bref, deux fois plus de kiffe, j'avoue !
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Alors frérot, t'as kiffé de plonger dans les coulisses du Can-Can (from Orpheus in the Underworld) ? Wallah, j'espère que t'as trop validé, parce que moi, j'ai tout balancé cash, sans filtre ! Mais attends, c'est pas fini, y a encore un gros paquet de trucs de ouf à découvrir sur ce galop ! Genre, y a même un compositeur qui l'a repris en mode tortues au ralenti, tellement ça t'a marqué les esgourdes, askip ! Du coup, ne reste pas planté là comme un miskine, clique sur les liens juste là et va fouiller encore, c'est du lourd ! Cimer d'avoir écouté ton p'tit Offenbach jusqu'au bout, la famille, et à la prochaine, tranquille !