Tutus en mode baston avec Gayane de Khachaturian
L'intrigue en bref
Gayane, ballet in four acts (1942)

Nan mais écoute, chuis Khachaturian, et là c'est le résumé de l'intrigue de Gayane, mon ballet, wallah, installe-toi tranquille ! Tu vas capter l'embrouille d'un kolkhoze où, dans le livret d'origine, Gayane s'est tapé Giko, un mari soûlard, pyromane et magouilleur de caisse, sah, ça vaut grave le détour ! Du coup, entre potes compositeurs, on t'apprend aussi ici à reconnaître nos morceaux à la volée, alors fais un tour à l'entraînement , j'avoue, tu vas kiffer, cimer !
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Gayane décodé : une saga de kolkhoze à couper le souffle
Wesh la famille, installe-toi, j'te raconte Gayane, mon ballet en quatre actes, et wallah c'est une série de ouf avec des magouilleurs, des mariages et des sabres ! J'ai retapé mon vieux ballet Happiness de 1939, un gros recyclage de bg, et le Kirov Ballet, évacué en pleine guerre, l'a balancé sur scène à Perm en décembre 1942, ça passe crème ! Ça se passe dans un kolkhoze, genre une ferme collective, donc oublie les princesses en tutu, ici c'est récolte de coton et sales combines, c'est chaud, askip ! Accroche-toi, y a un mari relou, une meuf qui a le seum, un frangin protecteur et même un gros mariage final, du coup on y va acte par acte, tranquille !Le casting : les gros bras du kolkhoze
Gayane : la meuf du titre, mariée à Giko et pas heureuse du tout en ménage, wallah, avec des convictions patriotiques de ouf qui se cognent à ses sentiments dès qu'elle capte la trahison de son mari, du coup elle porte tout le drame sur ses épaules, la miskine, une héroïne qui te serre le cœur !Giko : le mari de Gayane et le vrai relou du ballet, dans le livret d'origine c'est un poivrot, un pyromane et un mec qui magouille avec l'argent public, bref un boulet de compète qui fait péter les plombs de tout le kolkhoze, et sa flemme de champion lance toute l'intrigue, wesh !
Armen : le frangin de Gayane, incarné à la création par Konstantin Sergeyev, un gars réglo qui veille sur sa sœur comme un vrai daron, se retrouve en pleine montagne quand les ennuis débarquent, et finit par épouser Aishe au dernier acte, le bg qui repart avec la mariée et la fête, askip !
Aishe : la jeune Kurde de la montagne, avec Izmail qui lui tourne autour comme une mouche autour d'un kebab, mais c'est avec Armen qu'elle finit mariée au dernier acte, du coup l'amour fait son tri, la hess pour lui, cimer !
La suite du casting, y en a encore, frérot !
Kazakov : celui qui arrête les contrebandiers dans le livret d'origine, donc c'est pas un méchant ni un espion, wesh, il débarque pile quand la montagne tourne au vinaigre et au dernier acte il épouse Gayane, le mec a gagné au loto de la vie, grave le bonheur !Izmail : le prétendant d'Aishe, présent au troisième acte dans la montagne près d'un village kurde, le genre de gars qui lui tourne autour avec plein d'espoir et qui met du piment dans l'histoire, parce qu'une romance sans rival, c'est comme un tacos sans sauce, sah, frérot !
Karen et Nune : le couple discret du ballet, et attention, Karen est pas le héros qui chope Gayane, faut pas se planter, il épouse Nune au quatrième acte pendant la grande fête, deux amoureux qui se marient en même temps que les autres, trop mignon, la famille, ça fait trois couples en tout !
Les contrebandiers : les gars qui suivent Giko, la bande de magouilleurs qui prépare de sales coups, dans l'acte deux ils complotent pour détourner de l'argent et cramer l'entrepôt, puis ils attaquent en montagne, mais finissent arrêtés par Kazakov, bref l'équipe de boulets qui perd à la fin, bien fait !
Acte 1 : le coton, la flemme et les ennuis
Le kolkhoze en pleine récolte de coton : le rideau se lève sur une grande ferme collective où tout le monde bosse dur, ça cueille, ça transpire, ça danse, et ce décor de travail en équipe plante direct le ton, parce que dans une fourmilière pareille, un seul tire-au-flanc suffit à foutre le bazar, grave !Giko fait sa star de la flemme : le mari de Gayane est un fainéant de compète qui cause des soucis à tout le monde, il traîne pendant que les autres se démènent, et sa mauvaise attitude met le feu aux poudres, du coup l'ambiance commence à sentir le roussi, askip, avant même que l'histoire démarre pour de vrai, sah !
Gayane coincée dans son ménage : elle se retrouve mariée à ce gars et franchement elle a la hess, parce qu'elle croit à son pays et à son travail collectif, alors que son homme tire sur la corde partout, ce décalage plante le conflit de fond et te donne envie de lui filer un câlin, la miskine !
Un décor qui en jette : dans la production d'origine, Nathan Altman signe les décors et Tatyana Bruni les costumes, avec Nina Anisimova à la chorégraphie, du coup le kolkhoze prend des couleurs de ouf devant tes yeux, c'est stylé, la team artistique a mis le paquet pour que les cueilleurs de coton aient la classe, wesh !
Acte 2 : la magouille qui sent le brûlé
La grosse découverte : Gayane tombe sur le pot aux roses et capte que son mari complote en douce avec des contrebandiers, genre un vrai film de bandits dans son propre foyer, la pauvre en reste scotchée, et là le ballet passe de la petite embrouille de ménage à la grosse affaire de trahison, wallah, ça commence à chauffer !Le plan pourri : Giko et sa clique veulent piquer de l'argent et cramer l'entrepôt, rien que ça, un coup de mafieux dans un kolkhoze, ce qui veut dire que tout le fruit du boulot de la communauté part en fumée si personne bouge, c'est chaud patate, frérot, et l'intrigue prend un côté thriller de ouf !
Le cœur contre la tête : Gayane est déchirée, parce que ses convictions patriotiques hurlent de réagir face à cette trahison alors que ses sentiments lui tirent dans l'autre sens, ce nœud de la mort qui tue lui retourne le cerveau, et c'est là que la meuf devient ultra attachante, sah, du vrai drame de série !
La tension monte d'un cran : le décor est planté pour une suite en montagne, la menace plane sur le kolkhoze, et toi tu te demandes si Gayane va craquer, si Giko va passer à l'action, ou si quelqu'un va débarquer pile à l'heure, bref le suspense est chaud bouillant, c'est mon taf, cimer !
Acte 3 : la montagne, les Kurdes et la grosse baston
Direction les sommets : on quitte la ferme pour grimper en montagne, près d'un village kurde, et ce changement de décor te claque en pleine face, parce que le grand air cache pas que la menace suit de près, du coup t'as l'impression d'être parti en rando avec des types louches, genre le pire plan du dimanche, wesh !Armen, Aishe et Izmail : là on retrouve Armen, le frangin de Gayane, avec la jeune Kurde Aishe et son admirateur Izmail, un trio qui promet des histoires de cœur à la pelle, et la montagne devient une sorte de cité sauvage où tout le monde se jauge du regard, tranquille, mais le calme est trompeur, askip !
Giko et sa bande débarquent en force : le mari fêlé passe à l'attaque avec toute sa bande, et selon les sources il veut zigouiller Armen ou il poignarde Gayane, personne sait trop, ce qui est sûr c'est que ça part en vrille et que l'ambiance devient hyper vénère, la grosse baston de l'histoire, j'te jure !
Kazakov ramasse tout le monde : il arrive pile au bon moment et arrête les contrebandiers, du coup la clique de Giko voit son plan se planter en beauté, et c'est ce qui lance la suite en fête, parce que sans lui le mariage final ressemblerait à un enterrement, gros soulagement, wallah, t'as le droit d'applaudir fort !
Acte 4 : trois mariages et un sabre
Un an plus tard, tout est remis à neuf : le kolkhoze a fait sa mue, l'entrepôt a été reconstruit et on l'inaugure en grande pompe, ce qui veut dire que les sales coups de Giko ont pas gagné, la communauté s'est relevée, et franchement ça fait un bien fou après le stress, genre la scène du happy end qui te détend la nuque, cimer !Trois mariages d'un coup : c'est la triple noce, Gayane épouse Kazakov, Armen épouse Aishe et Karen épouse Nune, trois couples qui se disent oui le même jour, du coup la facture du traiteur doit être ouf, et la meuf du titre finit avec un mec réglo plutôt qu'avec le boulet qui l'a fait souffrir, justice, sah !
Une méga fête aux danses du folklore : la célébration finale, c'est un mariage géant avec des danses folkloriques de plusieurs peuples, un vrai festival où tout le monde se mélange, et là je me suis lâché sur les rythmes, parce que mon boulot c'était de faire bouger les jambes, ce qui fait que t'as la banane et l'envie de taper du pied, c'est le flex ultime !
La Sabre Dance, le feu d'artifice : dans cette fête arrive la Sabre Dance, un numéro où les danseurs montrent leur maîtrise du sabre, avec le xylophone et la percu qui partent à une vitesse de dingue et le saxo qui chante dessus, deux minutes et demie à trois minutes de folie, tranquille, la salle devient une cocotte-minute !
Après le rideau : le sabre qui a volé la vedette
Franchement, le ballet complet a eu un succès moyen, mais mes suites de 1943, surtout la Sabre Dance, sont devenues des tubes de ouf, wallah ! Le bruit court que j'aurais torché cette danse en onze heures quand le directeur du Kirov a voulu un numéro de plus, mais ça, c'est la version qu'on raconte, askip, j'te jure rien, frérot ! En 1963, j'ai dit que cette danse était un gosse turbulent et tapageur de ma famille musicale, et que j'l'aurais pas écrite si j'avais su qu'elle deviendrait aussi connue, la hess, sah ! Et en 1968, Love Sculpture a collé une version rock au numéro 5 des charts britanniques, pendant que mon Adagio pour cordes seules passait chez Kubrick dans 2001 : A Space Odyssey, sans oublier mon prix Staline de première classe en 1943, le flex total, cimer !---
Alors frérot, t'as kiffé ce plongeon dans l'intrigue de Gayane, ou t'as calé comme un bolos devant sa copie ? Une meuf mal mariée à Giko, un gros fainéant de mari qui magouille avec des contrebandiers, un entrepôt qu'il veut cramer, et trois mariages à la fin, franchement c'est un scénar de ouf, wallah ! Et ça s'est joué à Perm en décembre 1942, avec le Kirov Ballet évacué en pleine guerre, j'te jure que ça me fout encore la chair de poule, sah ! Mais t'as cru que j'avais tout lâché, ou quoi ? Nan nan nan, y a encore un max de trucs à fouiller dans Gayane, la famille ! Mes danses des suites, les coulisses du ballet, ma Sabre Dance que j'ai traitée en 1963 de gamine turbulente et bruyante de ma famille musicale, t'as de quoi t'occuper des heures, tranquille ! Alors clique sur les liens juste en dessous, frérot, et va te perdre dans mon ballet, c'est cadeau, cimer ! Allez, file écouter ça, que ça tourne grave dans tes oreillettes, et à la prochaine, wesh !
